Le Ruku 170 est extrait de la Sourate At-Tawba (versets 119 à 122). Il contient 4 versets et appartient au Juz 11.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
Lire la page complète : Lire le Ruku 170 du Coran →
يَـٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ ٱتَّقُوا۟ ٱللَّهَ وَكُونُوا۟ مَعَ ٱلصَّـٰدِقِينَ ﴿١١٩﴾
Vous qui croyez ! Craignez Allah et comportez-vous en hommes véridiques et sincères !
مَا كَانَ لِأَهْلِ ٱلْمَدِينَةِ وَمَنْ حَوْلَهُم مِّنَ ٱلْأَعْرَابِ أَن يَتَخَلَّفُوا۟ عَن رَّسُولِ ٱللَّهِ وَلَا يَرْغَبُوا۟ بِأَنفُسِهِمْ عَن نَّفْسِهِۦ ۚ ذَٰلِكَ بِأَنَّهُمْ لَا يُصِيبُهُمْ ظَمَأٌۭ وَلَا نَصَبٌۭ وَلَا مَخْمَصَةٌۭ فِى سَبِيلِ ٱللَّهِ وَلَا يَطَـُٔونَ مَوْطِئًۭا يَغِيظُ ٱلْكُفَّارَ وَلَا يَنَالُونَ مِنْ عَدُوٍّۢ نَّيْلًا إِلَّا كُتِبَ لَهُم بِهِۦ عَمَلٌۭ صَـٰلِحٌ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ ٱلْمُحْسِنِينَ ﴿١٢٠﴾
Il ne convient ni aux habitants de Médine, ni aux Bédouins qui les entourent, de faire défection au Messager d’Allah et de préférer leurs propres personnes à la sienne. Car ils n’endureront ni soif, ni fatigue, ni faim, en allant combattre pour la cause d’Allah, ne fouleront aucune terre, provoquant ainsi la fureur des impies, et n’infligeront aucun revers à l’ennemi, sans que cela ne soit porté à leur crédit. Allah ne laisse jamais se perdre la récompense des hommes de bien.
وَلَا يُنفِقُونَ نَفَقَةًۭ صَغِيرَةًۭ وَلَا كَبِيرَةًۭ وَلَا يَقْطَعُونَ وَادِيًا إِلَّا كُتِبَ لَهُمْ لِيَجْزِيَهُمُ ٱللَّهُ أَحْسَنَ مَا كَانُوا۟ يَعْمَلُونَ ﴿١٢١﴾
Ils ne feront aucune dépense, aussi insignifiante soit-elle, pour la cause d’Allah, ne traverseront aucune vallée, sans que cela ne leur soit compté afin qu’Allah les récompense de la manière la plus généreuse pour leurs bonnes œuvres.
۞ وَمَا كَانَ ٱلْمُؤْمِنُونَ لِيَنفِرُوا۟ كَآفَّةًۭ ۚ فَلَوْلَا نَفَرَ مِن كُلِّ فِرْقَةٍۢ مِّنْهُمْ طَآئِفَةٌۭ لِّيَتَفَقَّهُوا۟ فِى ٱلدِّينِ وَلِيُنذِرُوا۟ قَوْمَهُمْ إِذَا رَجَعُوٓا۟ إِلَيْهِمْ لَعَلَّهُمْ يَحْذَرُونَ ﴿١٢٢﴾
Il n’est toutefois pas souhaitable que les croyants partent tous ensemble au combat. Si seulement, de chaque tribu ou de chaque pays, un groupe d’hommes se consacraient à l’étude de la religion afin de prêcher à leur retour les leurs qui pourraient ainsi se préserver du péché.