Le Ruku 188 est extrait de la Sourate Hud (versets 61 à 68). Il contient 8 versets et appartient au Juz 12.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
Lire la page complète : Lire le Ruku 188 du Coran →
۞ وَإِلَىٰ ثَمُودَ أَخَاهُمْ صَـٰلِحًۭا ۚ قَالَ يَـٰقَوْمِ ٱعْبُدُوا۟ ٱللَّهَ مَا لَكُم مِّنْ إِلَـٰهٍ غَيْرُهُۥ ۖ هُوَ أَنشَأَكُم مِّنَ ٱلْأَرْضِ وَٱسْتَعْمَرَكُمْ فِيهَا فَٱسْتَغْفِرُوهُ ثُمَّ تُوبُوٓا۟ إِلَيْهِ ۚ إِنَّ رَبِّى قَرِيبٌۭ مُّجِيبٌۭ ﴿٦١﴾
Aux Thamoud, Nous avons envoyé l’un des leurs, Sâlih, qui leur dit : « Mon peuple, adorez Allah ! Vous n’avez d’autre divinité que Lui. C’est Lui qui vous a tirés de la terre et vous a permis de peupler ses contrées. Implorez Son pardon et revenez à Lui repentants. Mon Seigneur est si proche de Ses serviteurs, si prompt à exaucer leurs prières. »
قَالُوا۟ يَـٰصَـٰلِحُ قَدْ كُنتَ فِينَا مَرْجُوًّۭا قَبْلَ هَـٰذَآ ۖ أَتَنْهَىٰنَآ أَن نَّعْبُدَ مَا يَعْبُدُ ءَابَآؤُنَا وَإِنَّنَا لَفِى شَكٍّۢ مِّمَّا تَدْعُونَآ إِلَيْهِ مُرِيبٍۢ ﴿٦٢﴾
Ils répondirent : « Sâlih ! Nous placions jusqu’ici beaucoup d’espoir en toi. Vas-tu, à présent, nous défendre d’adorer les divinités que nos ancêtres vénéraient ? Nous éprouvons de sérieux doutes au sujet de ce culte que tu nous appelles à adopter. »
قَالَ يَـٰقَوْمِ أَرَءَيْتُمْ إِن كُنتُ عَلَىٰ بَيِّنَةٍۢ مِّن رَّبِّى وَءَاتَىٰنِى مِنْهُ رَحْمَةًۭ فَمَن يَنصُرُنِى مِنَ ٱللَّهِ إِنْ عَصَيْتُهُۥ ۖ فَمَا تَزِيدُونَنِى غَيْرَ تَخْسِيرٍۢ ﴿٦٣﴾
Sâlih dit : « Mon peuple ! Et si je me fonde sur des preuves certaines émanant de mon Seigneur qui, par un effet de Sa miséricorde, m’a confié cette mission ? Qui donc pourrait me protéger du châtiment d’Allah si je Lui désobéissais ? Vous ne feriez alors que provoquer ma ruine.
وَيَـٰقَوْمِ هَـٰذِهِۦ نَاقَةُ ٱللَّهِ لَكُمْ ءَايَةًۭ فَذَرُوهَا تَأْكُلْ فِىٓ أَرْضِ ٱللَّهِ وَلَا تَمَسُّوهَا بِسُوٓءٍۢ فَيَأْخُذَكُمْ عَذَابٌۭ قَرِيبٌۭ ﴿٦٤﴾
Mon peuple ! Voici une chamelle envoyée par Allah, preuve de l’authenticité de ma mission. Laissez-la paître sur la terre d’Allah, ne lui causez aucun tort, sous peine d’être promptement saisis par le châtiment. »
فَعَقَرُوهَا فَقَالَ تَمَتَّعُوا۟ فِى دَارِكُمْ ثَلَـٰثَةَ أَيَّامٍۢ ۖ ذَٰلِكَ وَعْدٌ غَيْرُ مَكْذُوبٍۢ ﴿٦٥﴾
Mais ils tuèrent la chamelle. Sâlih leur annonça : « Jouissez trois jours encore de cette vie dans le pays. Voilà une menace qui ne saurait être démentie. »
فَلَمَّا جَآءَ أَمْرُنَا نَجَّيْنَا صَـٰلِحًۭا وَٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ مَعَهُۥ بِرَحْمَةٍۢ مِّنَّا وَمِنْ خِزْىِ يَوْمِئِذٍ ۗ إِنَّ رَبَّكَ هُوَ ٱلْقَوِىُّ ٱلْعَزِيزُ ﴿٦٦﴾
Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons, par un effet de Notre miséricorde, sauvé Sâlih et ses compagnons qui purent échapper à l’humiliation subie ce jour-là par leur peuple. C’est ton Seigneur, en vérité, qui est le Dieu Fort et Tout-Puissant.
وَأَخَذَ ٱلَّذِينَ ظَلَمُوا۟ ٱلصَّيْحَةُ فَأَصْبَحُوا۟ فِى دِيَـٰرِهِمْ جَـٰثِمِينَ ﴿٦٧﴾
Foudroyés, les injustes se retrouvèrent sans vie, gisants sur leurs terres,
كَأَن لَّمْ يَغْنَوْا۟ فِيهَآ ۗ أَلَآ إِنَّ ثَمُودَا۟ كَفَرُوا۟ رَبَّهُمْ ۗ أَلَا بُعْدًۭا لِّثَمُودَ ﴿٦٨﴾
comme s’ils n’y avaient jamais vécu. Les Thamoud, en vérité, ont renié leur Seigneur. Que soient donc emportés les Thamoud !