Le Ruku 24 est extrait de la Sourate Al-Baqara (versets 183 à 188). Il contient 6 versets et appartient au Juz 2.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
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يَـٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ كُتِبَ عَلَيْكُمُ ٱلصِّيَامُ كَمَا كُتِبَ عَلَى ٱلَّذِينَ مِن قَبْلِكُمْ لَعَلَّكُمْ تَتَّقُونَ ﴿١٨٣﴾
Vous qui croyez ! Le jeûne vous est prescrit - de même qu’il fut prescrit aux nations qui vous ont précédés - afin de vous préserver du péché.
أَيَّامًۭا مَّعْدُودَٰتٍۢ ۚ فَمَن كَانَ مِنكُم مَّرِيضًا أَوْ عَلَىٰ سَفَرٍۢ فَعِدَّةٌۭ مِّنْ أَيَّامٍ أُخَرَ ۚ وَعَلَى ٱلَّذِينَ يُطِيقُونَهُۥ فِدْيَةٌۭ طَعَامُ مِسْكِينٍۢ ۖ فَمَن تَطَوَّعَ خَيْرًۭا فَهُوَ خَيْرٌۭ لَّهُۥ ۚ وَأَن تَصُومُوا۟ خَيْرٌۭ لَّكُمْ ۖ إِن كُنتُمْ تَعْلَمُونَ ﴿١٨٤﴾
Il vous est prescrit de jeûner un nombre limité de jours. Quiconque parmi vous est malade ou en voyage est dispensé de jeûne, mais devra le compenser par un nombre équivalent de jours. Quant à ceux qui, pouvant le supporter, préfèrent s’en dispenser, ils devront en compensation nourrir un nécessiteux. Quiconque se montre plus généreux le sera pour son plus grand bien. Jeûner est néanmoins préférable pour vous, si vous saviez !
شَهْرُ رَمَضَانَ ٱلَّذِىٓ أُنزِلَ فِيهِ ٱلْقُرْءَانُ هُدًۭى لِّلنَّاسِ وَبَيِّنَـٰتٍۢ مِّنَ ٱلْهُدَىٰ وَٱلْفُرْقَانِ ۚ فَمَن شَهِدَ مِنكُمُ ٱلشَّهْرَ فَلْيَصُمْهُ ۖ وَمَن كَانَ مَرِيضًا أَوْ عَلَىٰ سَفَرٍۢ فَعِدَّةٌۭ مِّنْ أَيَّامٍ أُخَرَ ۗ يُرِيدُ ٱللَّهُ بِكُمُ ٱلْيُسْرَ وَلَا يُرِيدُ بِكُمُ ٱلْعُسْرَ وَلِتُكْمِلُوا۟ ٱلْعِدَّةَ وَلِتُكَبِّرُوا۟ ٱللَّهَ عَلَىٰ مَا هَدَىٰكُمْ وَلَعَلَّكُمْ تَشْكُرُونَ ﴿١٨٥﴾
C’est au mois de Ramadan que fut révélé le Coran dont les enseignements indiquent clairement aux hommes la voie du salut en leur permettant de discerner le vrai du faux. Quiconque parmi vous est présent en ce mois devra donc le jeûner. Quant à celui qui est malade ou en voyage, il devra jeûner un nombre équivalent de jours. Allah veut vous faciliter les choses, non les rendre malaisées, et vous permettre de jeûner le mois en entier et de célébrer, en signe de reconnaissance, Sa grandeur pour vous avoir guidés.
وَإِذَا سَأَلَكَ عِبَادِى عَنِّى فَإِنِّى قَرِيبٌ ۖ أُجِيبُ دَعْوَةَ ٱلدَّاعِ إِذَا دَعَانِ ۖ فَلْيَسْتَجِيبُوا۟ لِى وَلْيُؤْمِنُوا۟ بِى لَعَلَّهُمْ يَرْشُدُونَ ﴿١٨٦﴾
Que ceux de Mes serviteurs qui t’interrogent sur Moi sachent que Je suis tout proche et que J’exauce quiconque M’invoque sincèrement. Qu’ils suivent donc la voie du salut en se soumettant à Mes commandements et en croyant en Moi.
أُحِلَّ لَكُمْ لَيْلَةَ ٱلصِّيَامِ ٱلرَّفَثُ إِلَىٰ نِسَآئِكُمْ ۚ هُنَّ لِبَاسٌۭ لَّكُمْ وَأَنتُمْ لِبَاسٌۭ لَّهُنَّ ۗ عَلِمَ ٱللَّهُ أَنَّكُمْ كُنتُمْ تَخْتَانُونَ أَنفُسَكُمْ فَتَابَ عَلَيْكُمْ وَعَفَا عَنكُمْ ۖ فَٱلْـَٔـٰنَ بَـٰشِرُوهُنَّ وَٱبْتَغُوا۟ مَا كَتَبَ ٱللَّهُ لَكُمْ ۚ وَكُلُوا۟ وَٱشْرَبُوا۟ حَتَّىٰ يَتَبَيَّنَ لَكُمُ ٱلْخَيْطُ ٱلْأَبْيَضُ مِنَ ٱلْخَيْطِ ٱلْأَسْوَدِ مِنَ ٱلْفَجْرِ ۖ ثُمَّ أَتِمُّوا۟ ٱلصِّيَامَ إِلَى ٱلَّيْلِ ۚ وَلَا تُبَـٰشِرُوهُنَّ وَأَنتُمْ عَـٰكِفُونَ فِى ٱلْمَسَـٰجِدِ ۗ تِلْكَ حُدُودُ ٱللَّهِ فَلَا تَقْرَبُوهَا ۗ كَذَٰلِكَ يُبَيِّنُ ٱللَّهُ ءَايَـٰتِهِۦ لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ ﴿١٨٧﴾
Il vous est dorénavant permis, les nuits de Ramadan, d’avoir des rapports avec vos épouses qui sont pour vous un vêtement, de même que vous êtes pour elles un vêtement. Allah savait que vous trichiez parfois avec vous-mêmes. Il a donc accepté votre repentir, allégé vos obligations et vous a pardonné. Vous pouvez désormais avoir des relations avec elles en espérant obtenir ce qu’Allah vous a prédestiné. Mangez et buvez jusqu’au moment où se distingueront clairement les premières lueurs de l’aube dans l’obscurité de la nuit, puis jeûnez jusqu’à la tombée du jour. Mais évitez tout rapport avec elles lors de vos retraites dans les mosquées. Telles sont les limites qu’Allah vous a imposées, gardez-vous donc de vous en approcher. C’est ainsi qu’Allah expose clairement Ses enseignements aux hommes afin de les préserver du péché.
وَلَا تَأْكُلُوٓا۟ أَمْوَٰلَكُم بَيْنَكُم بِٱلْبَـٰطِلِ وَتُدْلُوا۟ بِهَآ إِلَى ٱلْحُكَّامِ لِتَأْكُلُوا۟ فَرِيقًۭا مِّنْ أَمْوَٰلِ ٱلنَّاسِ بِٱلْإِثْمِ وَأَنتُمْ تَعْلَمُونَ ﴿١٨٨﴾
Que les uns ne s’emparent pas sans droit des biens des autres, ni n’utilisent leurs propres biens pour corrompre les juges, commettant ainsi un péché flagrant en spoliant sciemment leurs victimes d’une partie de leurs richesses.