Le Ruku 336 est extrait de la Sourate Al-Qasas (versets 22 à 28). Il contient 7 versets et appartient au Juz 20.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
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وَلَمَّا تَوَجَّهَ تِلْقَآءَ مَدْيَنَ قَالَ عَسَىٰ رَبِّىٓ أَن يَهْدِيَنِى سَوَآءَ ٱلسَّبِيلِ ﴿٢٢﴾
Se dirigeant vers Madian, il dit : « J’espère que mon Seigneur me mettra sur la bonne voie. »
وَلَمَّا وَرَدَ مَآءَ مَدْيَنَ وَجَدَ عَلَيْهِ أُمَّةًۭ مِّنَ ٱلنَّاسِ يَسْقُونَ وَوَجَدَ مِن دُونِهِمُ ٱمْرَأَتَيْنِ تَذُودَانِ ۖ قَالَ مَا خَطْبُكُمَا ۖ قَالَتَا لَا نَسْقِى حَتَّىٰ يُصْدِرَ ٱلرِّعَآءُ ۖ وَأَبُونَا شَيْخٌۭ كَبِيرٌۭ ﴿٢٣﴾
Parvenu au puits de Madian, il trouva un groupe d’hommes abreuvant leurs troupeaux, tandis que deux femmes, en retrait, retenaient leurs bêtes. Moïse leur demanda : « Pourquoi restez-vous à l’écart ? » « Nous n’abreuverons nos bêtes qu’après le départ des bergers. Notre père est bien trop âgé », répondirent les deux femmes.
فَسَقَىٰ لَهُمَا ثُمَّ تَوَلَّىٰٓ إِلَى ٱلظِّلِّ فَقَالَ رَبِّ إِنِّى لِمَآ أَنزَلْتَ إِلَىَّ مِنْ خَيْرٍۢ فَقِيرٌۭ ﴿٢٤﴾
Moïse abreuva donc leurs bêtes, puis alla se mettre à l’ombre en implorant : « J’ai grand besoin, Seigneur, de tout bienfait que Tu voudras bien répandre sur moi. »
فَجَآءَتْهُ إِحْدَىٰهُمَا تَمْشِى عَلَى ٱسْتِحْيَآءٍۢ قَالَتْ إِنَّ أَبِى يَدْعُوكَ لِيَجْزِيَكَ أَجْرَ مَا سَقَيْتَ لَنَا ۚ فَلَمَّا جَآءَهُۥ وَقَصَّ عَلَيْهِ ٱلْقَصَصَ قَالَ لَا تَخَفْ ۖ نَجَوْتَ مِنَ ٱلْقَوْمِ ٱلظَّـٰلِمِينَ ﴿٢٥﴾
Quelque temps après, l’une des deux femmes s’approcha pudiquement et lui dit : « Mon père te convie afin de te récompenser pour avoir abreuvé nos bêtes. » Lorsque Moïse se fut présenté au vieil homme et lui eut relaté son histoire, celui-ci le rassura : « Tu n’as plus rien à craindre. Tu es sauvé de ce peuple injuste. »
قَالَتْ إِحْدَىٰهُمَا يَـٰٓأَبَتِ ٱسْتَـْٔجِرْهُ ۖ إِنَّ خَيْرَ مَنِ ٱسْتَـْٔجَرْتَ ٱلْقَوِىُّ ٱلْأَمِينُ ﴿٢٦﴾
L’une des deux filles dit : « Père ! Loue ses services. Tu ne trouveras pas meilleur que cet homme qui réunit à la fois force et loyauté. »
قَالَ إِنِّىٓ أُرِيدُ أَنْ أُنكِحَكَ إِحْدَى ٱبْنَتَىَّ هَـٰتَيْنِ عَلَىٰٓ أَن تَأْجُرَنِى ثَمَـٰنِىَ حِجَجٍۢ ۖ فَإِنْ أَتْمَمْتَ عَشْرًۭا فَمِنْ عِندِكَ ۖ وَمَآ أُرِيدُ أَنْ أَشُقَّ عَلَيْكَ ۚ سَتَجِدُنِىٓ إِن شَآءَ ٱللَّهُ مِنَ ٱلصَّـٰلِحِينَ ﴿٢٧﴾
Le vieillard dit à Moïse : « Je voudrais te donner en mariage l’une de mes deux filles que voici, à condition de rester huit ans à mon service, à moins que tu ne décides par toi-même de demeurer dix années. Je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu trouveras en moi, par la volonté d’Allah, un homme bienfaisant. »
قَالَ ذَٰلِكَ بَيْنِى وَبَيْنَكَ ۖ أَيَّمَا ٱلْأَجَلَيْنِ قَضَيْتُ فَلَا عُدْوَٰنَ عَلَىَّ ۖ وَٱللَّهُ عَلَىٰ مَا نَقُولُ وَكِيلٌۭ ﴿٢٨﴾
Moïse dit : « Voilà qui est convenu entre nous. J’accomplirai l’une ou l’autre de ces deux périodes sans que rien d’autre ne puisse être exigé de moi. Allah est garant de notre engagement. »