Découvrez la signification du terme As-salat (صلاة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureDans la langue : l'invocation. Dans la Loi : elle désigne des piliers spécifiques et des évocations connues, avec des conditions délimitées à des temps déterminés. La salat est aussi : la demande d'honneur pour le Messager (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) en ce bas-monde et dans l'au-delà.
Dans la langue, le plus courant est l'invocation, comme dit Allah le Très-Haut : « et invoque sur eux », c'est-à-dire : prie pour eux. On a dit : le mouvement des deux salwayn, les deux os sur lesquels s'appuient les genoux ; et celui qui prie meut aussi ses deux salwayn dans l'inclinaison ; c'est pourquoi le terme a été transféré vers des piliers spécifiques et des évocations connues, avec des conditions délimitées à des temps déterminés dans la Loi. L'invocation est la demande de miséricorde ; mais quand elle est attribuée à Allah le Très-Haut, en disant : qu'Allah prie sur lui, elle est dépouillée du sens de demande et on entend par elle la miséricorde au sens figuré, car le Très-Haut est exempt de toute demande, comme Il a exempté le voyage nocturne de la nuit dans Sa parole : « Gloire à Celui qui a fait voyager de nuit Son serviteur ». On a dit : la salat venant d'Allah le Très-Haut est miséricorde, venant des anges est demande de pardon, venant des croyants est invocation ; et sa réalité remonte à la descente de la miséricorde en tout cela. On l'a définie aussi comme le fait de porter le bien à autrui ; ainsi ce qui est dit contre l'emploi de la salat au sens d'invocation, à savoir que la salat au sens d'invocation, quand elle s'emploie avec 'ala, doit nécessairement avoir le sens du tort, car l'invocation employée avec le lam a le sens du bien, et celle employée avec 'ala a le sens du tort ; et vouloir du tort au Prophète entraîne la mécréance et la privation de son intercession. Dans « Ghayat al-Hidaya » et sa réponse : premièrement, le mot employé avec ces deux lettres en va ainsi, sinon non ; et la salat ne s'emploie qu'avec 'ala, alors que le salam n'en va pas ainsi, bien qu'il s'emploie avec les deux, comme Sa parole : « et paix à toi de la part des gens de la droite, et paix aux Yasin ». Je dis : on peut restreindre en disant que l'invocation et ce qui est de son sens en vont ainsi, mais non tout mot. Deuxièmement, je dis : il n'est pas nécessaire que deux synonymes concordent dans l'emploi, comme ahl et al : le second ne s'emploie que pour les gens de noblesse, et ne s'emploie pas annexé au temps ni au lieu, contrairement au premier.
Son origine dans la langue : l'invocation au bien, selon Sa parole : « et invoque sur eux ».
Une adoration de pacte et de paix.
Chez les Mu'tazilites : parmi les noms légaux, et l'on a divergé sur le sens de l'analogie selon des avis multiples.