Le Ruku 139 est extrait de la Sourate Al-Araf (versets 148 à 151). Il contient 4 versets et appartient au Juz 9.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
Lire la page complète : Lire le Ruku 139 du Coran →
وَٱتَّخَذَ قَوْمُ مُوسَىٰ مِنۢ بَعْدِهِۦ مِنْ حُلِيِّهِمْ عِجْلًۭا جَسَدًۭا لَّهُۥ خُوَارٌ ۚ أَلَمْ يَرَوْا۟ أَنَّهُۥ لَا يُكَلِّمُهُمْ وَلَا يَهْدِيهِمْ سَبِيلًا ۘ ٱتَّخَذُوهُ وَكَانُوا۟ ظَـٰلِمِينَ ﴿١٤٨﴾
Après le départ de Moïse, les Hébreux façonnèrent, à partir de leurs bijoux, un veau, un corps sans vie faisant entendre comme un mugissement. Ne s’étaient-ils pas aperçus qu’il ne pouvait ni leur adresser la parole, ni leur indiquer la voie à suivre ? Ils lui vouèrent pourtant un culte coupable.
وَلَمَّا سُقِطَ فِىٓ أَيْدِيهِمْ وَرَأَوْا۟ أَنَّهُمْ قَدْ ضَلُّوا۟ قَالُوا۟ لَئِن لَّمْ يَرْحَمْنَا رَبُّنَا وَيَغْفِرْ لَنَا لَنَكُونَنَّ مِنَ ٱلْخَـٰسِرِينَ ﴿١٤٩﴾
En proie aux remords et conscients de leur égarement, ils dirent : « Sans la miséricorde de notre Seigneur et Son pardon, nous sommes voués à la perdition. »
وَلَمَّا رَجَعَ مُوسَىٰٓ إِلَىٰ قَوْمِهِۦ غَضْبَـٰنَ أَسِفًۭا قَالَ بِئْسَمَا خَلَفْتُمُونِى مِنۢ بَعْدِىٓ ۖ أَعَجِلْتُمْ أَمْرَ رَبِّكُمْ ۖ وَأَلْقَى ٱلْأَلْوَاحَ وَأَخَذَ بِرَأْسِ أَخِيهِ يَجُرُّهُۥٓ إِلَيْهِ ۚ قَالَ ٱبْنَ أُمَّ إِنَّ ٱلْقَوْمَ ٱسْتَضْعَفُونِى وَكَادُوا۟ يَقْتُلُونَنِى فَلَا تُشْمِتْ بِىَ ٱلْأَعْدَآءَ وَلَا تَجْعَلْنِى مَعَ ٱلْقَوْمِ ٱلظَّـٰلِمِينَ ﴿١٥٠﴾
De retour auprès de son peuple, Moïse, furieux et accablé de tristesse, dit : « Comme vous avez mal agi en mon absence ! Vouliez-vous donc hâter le terme fixé par votre Seigneur ? » Jetant les Tables à terre, il saisit son frère par la tête et le tira vers lui. Aaron s’écria : « Fils de ma mère ! Ces gens ont profité de ma faiblesse, étant même à deux doigts de me tuer. N’offre donc pas à mes ennemis l’occasion de se réjouir de mes malheurs et ne me range pas au nombre des coupables. »
قَالَ رَبِّ ٱغْفِرْ لِى وَلِأَخِى وَأَدْخِلْنَا فِى رَحْمَتِكَ ۖ وَأَنتَ أَرْحَمُ ٱلرَّٰحِمِينَ ﴿١٥١﴾
Moïse implora : « Veuille, Seigneur, me pardonner, ainsi qu’à mon frère, et nous recevoir en Ta miséricorde qui dépasse toute miséricorde. »