Le Ruku 208 est extrait de la Sourate Ar-Rad (versets 27 à 31). Il contient 5 versets et appartient au Juz 13.
Mis à jour le 04 avril 2026 à 03h51
Lire la page complète : Lire le Ruku 208 du Coran →
وَيَقُولُ ٱلَّذِينَ كَفَرُوا۟ لَوْلَآ أُنزِلَ عَلَيْهِ ءَايَةٌۭ مِّن رَّبِّهِۦ ۗ قُلْ إِنَّ ٱللَّهَ يُضِلُّ مَن يَشَآءُ وَيَهْدِىٓ إِلَيْهِ مَنْ أَنَابَ ﴿٢٧﴾
Les impies disent : « Si seulement son Seigneur lui permettait de réaliser des miracles. » Réponds-leur : « Allah laisse s’égarer qui Il veut et guide vers Lui ceux qui se repentent,
ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ وَتَطْمَئِنُّ قُلُوبُهُم بِذِكْرِ ٱللَّهِ ۗ أَلَا بِذِكْرِ ٱللَّهِ تَطْمَئِنُّ ٱلْقُلُوبُ ﴿٢٨﴾
ceux qui ont la foi et dont les cœurs s’apaisent à l’évocation d’Allah. C’est en effet dans l’évocation d’Allah que les cœurs trouvent véritablement la paix.
ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ وَعَمِلُوا۟ ٱلصَّـٰلِحَـٰتِ طُوبَىٰ لَهُمْ وَحُسْنُ مَـَٔابٍۢ ﴿٢٩﴾
A ceux qui croient et accomplissent de bonnes œuvres sont réservées la plus grande félicité et la plus heureuse des retraites.
كَذَٰلِكَ أَرْسَلْنَـٰكَ فِىٓ أُمَّةٍۢ قَدْ خَلَتْ مِن قَبْلِهَآ أُمَمٌۭ لِّتَتْلُوَا۟ عَلَيْهِمُ ٱلَّذِىٓ أَوْحَيْنَآ إِلَيْكَ وَهُمْ يَكْفُرُونَ بِٱلرَّحْمَـٰنِ ۚ قُلْ هُوَ رَبِّى لَآ إِلَـٰهَ إِلَّا هُوَ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ وَإِلَيْهِ مَتَابِ ﴿٣٠﴾
C’est ainsi que Nous t’avons suscité à un peuple que d’autres ont précédé, afin de lui réciter ce que Nous t’avons révélé. Les mécréants s’obstinent pourtant à renier le Tout Miséricordieux. Dis : « Il est mon Seigneur. Il n’est de divinité digne d’être adorée que Lui. C’est à Lui que je m’en remets entièrement et à Lui que je reviens repentant. »
وَلَوْ أَنَّ قُرْءَانًۭا سُيِّرَتْ بِهِ ٱلْجِبَالُ أَوْ قُطِّعَتْ بِهِ ٱلْأَرْضُ أَوْ كُلِّمَ بِهِ ٱلْمَوْتَىٰ ۗ بَل لِّلَّهِ ٱلْأَمْرُ جَمِيعًا ۗ أَفَلَمْ يَا۟يْـَٔسِ ٱلَّذِينَ ءَامَنُوٓا۟ أَن لَّوْ يَشَآءُ ٱللَّهُ لَهَدَى ٱلنَّاسَ جَمِيعًۭا ۗ وَلَا يَزَالُ ٱلَّذِينَ كَفَرُوا۟ تُصِيبُهُم بِمَا صَنَعُوا۟ قَارِعَةٌ أَوْ تَحُلُّ قَرِيبًۭا مِّن دَارِهِمْ حَتَّىٰ يَأْتِىَ وَعْدُ ٱللَّهِ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ لَا يُخْلِفُ ٱلْمِيعَادَ ﴿٣١﴾
Si un livre pouvait déplacer les montagnes, fendre la terre ou faire parler les morts, ce serait bien celui-ci. Toute décision cependant appartient à Allah. Les croyants ne savent-ils pas que, s’Il le voulait, Allah guiderait tous les hommes ? Pour prix de leurs iniquités, les impies ne cesseront d’être frappés de malheurs, qui pourront aussi s’abattre autour d’eux, jusqu’à ce que la menace d’Allah soit mise à exécution. Allah, en vérité, exécute toujours Ses menaces.