Découvrez la signification du terme Al-halal (حلال) dans le vocabulaire islamique.
Sommaire :
Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureToute chose dont l'usage n'entraîne pas de châtiment.
Ce que la Loi a permis de faire, tiré de al-hall, qui est le dénouement (l'ouverture).
Toute chose dont l'usage n'entraîne pas de châtiment.
Le halal : ce qu'Allah a permis et autorisé à faire ou à consommer ; c'est le contraire du haram.
Quand le dire ? Lorsqu'on parle d'une chose permise
Ce pour quoi aucun des deux côtés ne l'emporte sur l'autre.
Ce dont le jugement d'interdiction est écarté, ce qui englobe ainsi le déconseillé (makruh) et ce qui ne l'est pas ; mentionné par al-Hurali. Un autre a dit (comme al-Jurjani dans at-Ta'rifat, p. 98) : ce qui n'entraîne pas de châtiment. L'origine de al-hall est le dénouement du nœud, comme dans : « et dénoue le nœud de ma langue » (Taha 27) ; et halalat nazalat : elle se dénoua en descendant, du dénouement des charges à la descente ; puis l'usage en a été rendu propre à la descente, d'où « halla hallulan nazala » et « ahallahu ghayruhu » ; et « halla ad-dayn » : son terme s'est achevé et son paiement est devenu dû. Et al-mahalla est le lieu de descente. Du dénouement du nœud a été empruntée leur expression « halla ash-shay' hallan ». Et les halail sont les femmes (licites en mariage).
Dans la Loi : ce que le Livre et la Sunna ont permis, c'est-à-dire ce qu'Allah a permis ; on l'a nommé ainsi pour le dénouement du nœud qui s'en écarte ; son contraire est le haram.