Découvrez la signification du terme Al-haram (حرام) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureEn persan : « buzurg-o-niru », c'est-à-dire : empêché. Certains connaisseurs ont dit que celui qui mange du haram et du douteux est repoussé de la porte sans aucun doute. Ne vois-tu pas que celui en état de grande impureté est empêché d'entrer dans la Maison d'Allah, et que celui en impureté mineure se voit interdire de toucher Son Livre, alors que la grande et la petite impureté sont deux états licites ; comment donc celui qui est plongé dans l'impureté du haram et la fange des choses douteuses serait-il autrement, il est assurément lui aussi repoussé du parvis de la proximité, non autorisé à entrer dans le sanctuaire.
Le haram : ce dont Allah a interdit et empêché le faire ; et il peut, selon le contexte, signifier le sacré, rendu inviolable ; c'est le contraire du halal.
Quand le dire ? Lorsqu'on parle d'une chose interdite et proscrite
Ce dont le faire est blâmé par la Loi.
Ce qui en est empêché, soit par une mise au service divine ou humaine, soit par un empêchement relevant de la raison, de l'humanité, ou de Celui dont l'ordre est attendu.
Le contraire du halal. Ar-Raghib a dit : « le haram est ce dont on est empêché ».
Ce dont le faire est empêché, soit par une mise au service divine, soit par un empêchement humain, soit par un empêchement relevant de la raison, ou de la Loi, ou de Celui dont l'ordre est attendu. Et tout interdit qui ne vient pas d'Allah n'est rien. Dans le hadith noble : c'est ce qu'Allah a interdit dans Son Livre. Chez les Hanafites : ce dont l'interdiction est établie par une preuve décisive. Chez les Shafi'ites : ce qui est établi par une preuve certaine, ou par consensus, ou par analogie, ou par préférence, ou par équivalence. Selon Ibn Hajar : ce sur quoi le Législateur a tranché l'abandon avec menace de châtiment. Chez les Ibadites : ce qui comporte en soi un attribut interdit, ou dont la cause comporte un vice qui y mène ; parmi cela, ce dont l'interdiction est avérée et dont la licéité reste possible.
قَدْ نَرَىٰ تَقَلُّبَ وَجْهِكَ فِى ٱلسَّمَآءِ ۖ فَلَنُوَلِّيَنَّكَ قِبْلَةًۭ تَرْضَىٰهَا ۚ فَوَلِّ وَجْهَكَ شَطْرَ ٱلْمَسْجِدِ ٱلْحَرَامِ ۚ وَحَيْثُ مَا كُنتُمْ فَوَلُّوا۟ وُجُوهَكُمْ شَطْرَهُۥ ۗ وَإِنَّ ٱلَّذِينَ أُوتُوا۟ ٱلْكِتَـٰبَ لَيَعْلَمُونَ أَنَّهُ ٱلْحَقُّ مِن رَّبِّهِمْ ۗ وَمَا ٱللَّهُ بِغَـٰفِلٍ عَمَّا يَعْمَلُونَ [البقرة : 144]
وَمِنْ حَيْثُ خَرَجْتَ فَوَلِّ وَجْهَكَ شَطْرَ ٱلْمَسْجِدِ ٱلْحَرَامِ ۖ وَإِنَّهُۥ لَلْحَقُّ مِن رَّبِّكَ ۗ وَمَا ٱللَّهُ بِغَـٰفِلٍ عَمَّا تَعْمَلُونَ [البقرة : 149]
وَمِنْ حَيْثُ خَرَجْتَ فَوَلِّ وَجْهَكَ شَطْرَ ٱلْمَسْجِدِ ٱلْحَرَامِ ۚ وَحَيْثُ مَا كُنتُمْ فَوَلُّوا۟ وُجُوهَكُمْ شَطْرَهُۥ لِئَلَّا يَكُونَ لِلنَّاسِ عَلَيْكُمْ حُجَّةٌ إِلَّا ٱلَّذِينَ ظَلَمُوا۟ مِنْهُمْ فَلَا تَخْشَوْهُمْ وَٱخْشَوْنِى وَلِأُتِمَّ نِعْمَتِى عَلَيْكُمْ وَلَعَلَّكُمْ تَهْتَدُونَ [البقرة : 150]
وَٱقْتُلُوهُمْ حَيْثُ ثَقِفْتُمُوهُمْ وَأَخْرِجُوهُم مِّنْ حَيْثُ أَخْرَجُوكُمْ ۚ وَٱلْفِتْنَةُ أَشَدُّ مِنَ ٱلْقَتْلِ ۚ وَلَا تُقَـٰتِلُوهُمْ عِندَ ٱلْمَسْجِدِ ٱلْحَرَامِ حَتَّىٰ يُقَـٰتِلُوكُمْ فِيهِ ۖ فَإِن قَـٰتَلُوكُمْ فَٱقْتُلُوهُمْ ۗ كَذَٰلِكَ جَزَآءُ ٱلْكَـٰفِرِينَ [البقرة : 191]
ٱلشَّهْرُ ٱلْحَرَامُ بِٱلشَّهْرِ ٱلْحَرَامِ وَٱلْحُرُمَـٰتُ قِصَاصٌۭ ۚ فَمَنِ ٱعْتَدَىٰ عَلَيْكُمْ فَٱعْتَدُوا۟ عَلَيْهِ بِمِثْلِ مَا ٱعْتَدَىٰ عَلَيْكُمْ ۚ وَٱتَّقُوا۟ ٱللَّهَ وَٱعْلَمُوٓا۟ أَنَّ ٱللَّهَ مَعَ ٱلْمُتَّقِينَ [البقرة : 194]
وَأَتِمُّوا۟ ٱلْحَجَّ وَٱلْعُمْرَةَ لِلَّهِ ۚ فَإِنْ أُحْصِرْتُمْ فَمَا ٱسْتَيْسَرَ مِنَ ٱلْهَدْىِ ۖ وَلَا تَحْلِقُوا۟ رُءُوسَكُمْ حَتَّىٰ يَبْلُغَ ٱلْهَدْىُ مَحِلَّهُۥ ۚ فَمَن كَانَ مِنكُم مَّرِيضًا أَوْ بِهِۦٓ أَذًۭى مِّن رَّأْسِهِۦ فَفِدْيَةٌۭ مِّن صِيَامٍ أَوْ صَدَقَةٍ أَوْ نُسُكٍۢ ۚ فَإِذَآ أَمِنتُمْ فَمَن تَمَتَّعَ بِٱلْعُمْرَةِ إِلَى ٱلْحَجِّ فَمَا ٱسْتَيْسَرَ مِنَ ٱلْهَدْىِ ۚ فَمَن لَّمْ يَجِدْ فَصِيَامُ ثَلَـٰثَةِ أَيَّامٍۢ فِى ٱلْحَجِّ وَسَبْعَةٍ إِذَا رَجَعْتُمْ ۗ تِلْكَ عَشَرَةٌۭ كَامِلَةٌۭ ۗ ذَٰلِكَ لِمَن لَّمْ يَكُنْ أَهْلُهُۥ حَاضِرِى ٱلْمَسْجِدِ ٱلْحَرَامِ ۚ وَٱتَّقُوا۟ ٱللَّهَ وَٱعْلَمُوٓا۟ أَنَّ ٱللَّهَ شَدِيدُ ٱلْعِقَابِ [البقرة : 196]
Ce terme apparaît dans 18 versets du Coran.