Fiqh islamique > Le mariage et la famille > Le mariage du converti : wali, famille et épreuves
Se marier en étant nouvellement musulman : le wali de substitution, la famille non musulmane, la dot et les questions diaspora.
Mis à jour le 31 août 2026 à 03h55
« Il n'y a pas de mariage sans wali » (Abu Dawud 2083) ; « toute femme mariée sans l'accord de son wali, son mariage est nul » (Muslim 1414). Le converti sans parent musulman : le wali revient au juge ou à son délégué ; le fiqh classique l'établit pour celui qui n'a pas de wali (al-Mughni d'Ibn Qudama). En Europe, une mosquée structurée ou un savant reconnu exerce cette fonction, de préférence par écrit : le document protège le couple.
Le parcours du converti : prendre contact avec une mosquée structurée, formaliser le wali par écrit, préparer le contrat avec un savant, et annoncer le mariage avec sagesse (ni cachotter tout, ni se heurter inutilement). La communauté est sa famille élargie : c'est sa force.