Fiqh islamique > Les transactions financières > Le riba : ses types et ses effets
Le riba par excès (fadl) et par retard (nasi'a), les 6 biens de la Sounna, l'échange de même espèce à même quantité, et l'effet du riba sur les contrats.
Le riba est interdit formellement par le Coran (sourate al-Baqara 275-279). Il prend 2 formes : le riba par excès (fadl) et le riba par retard (nasi'a). La règle d'équivalence impose, sur les 6 biens de la Sounna, l'échange de même espèce à même quantité. Le supplément sur un simple prêt d'argent est du riba ; le qard hasan, le prêt sans intérêt, est au contraire récompensé comme une sadaqa (Muslim 1016).
Sommaire :
Mis à jour le 07 octobre 2026
Le riba de A à Z : son statut, ses types, les six catégories, la règle d'équivalence, le riba des monnaies, et la sagesse de son interdiction.
Le Coran l'interdit formellement (sourate al-Baqara 275-279) : c'est un gain sans travail sur la détresse d'autrui, source d'injustice et d'endettement.
Ne pas les garder ni s'en servir : les verser en charité sans intention de récompense (purification), selon la méthode des savants contemporains.
Oui : c'est le qard hasan, le beau prêt, récompensé comme une sadaqa (Muslim 1016 sur la multiplication).
Non si c'est une vente d'un bien réel possédé par le vendeur (voir la page murabaha) ; le supplément sur un simple prêt d'argent est du riba.