Accueil > Réfutations et réponses aux accusations contre l'islam > L'héritage des femmes en islam
Avant l'islam, les femmes n'héritaient de rien. Le Coran leur a donné des parts fixes (Coran 4:7), et la règle du deux pour un reflète une répartition des charges financières, pas une valeur des personnes : avec des cas où les femmes héritent plus, et des dispositions complémentaires qui équilibrent l'ensemble.
Le Coran a donné aux femmes des parts d'héritage fixes pour la première fois de l'histoire de l'Arabie (Coran 4:7), et la règle générale du deux contre un (Coran 4:11-12) reflète la répartition des charges : dans le système islamique, l'homme doit financer le ménage, la mahr, sa famille et ses héritiers, tandis que la femme conserve l'intégralité de son héritage, de son salaire et de sa dot sans obligation de dépenser pour quiconque. Dans plusieurs cas les femmes héritent autant ou plus, et le Coran encadre la liberté testamentaire pour protéger les héritiers.
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Mis à jour le 07 octobre 2026
📖 3 min de lectureAvant la révélation, la loi arabe excluait les femmes de l'héritage : seuls les hommes capables de porter l'épée héritaient, et même le veuvage et la filiation ne donnaient rien aux femmes. Le Coran a proclamé : « Aux hommes une part de ce que les parents et les proches laissent, et aux femmes une part de ce que les parents et les proches laissent, qu'il en soit peu ou beaucoup : une part fixée » (Coran 4:7). C'est la première législation de l'histoire de l'Arabie donnant aux femmes des droits patrimoniaux fixes et inaliénables : et le Coran encadre en plus la liberté testamentaire pour protéger les héritiers.
La règle générale du deux pour un (frère et sœur germains) s'inscrit dans un système financier complet : dans l'islam, l'homme a l'obligation légale de financer le foyer, la mahr de sa femme, ses parents et ses enfants, tandis que la femme conserve l'intégralité de son héritage, de son salaire et de sa dot sans obligation de dépenser pour le ménage : le Coran l'énonce : « Donne aux femmes leur mahr de bon cœur » (Coran 4:4) et « aux hommes une part de ce qu'ils ont gagné et aux femmes une part de ce qu'elles ont gagné » (Coran 4:32). La comparaison honnête se fait sur le solde total : une femme héritant la moitié de son frère, percevant une mahr intégrale, gardant ses biens sans dépense obligatoire, se trouve souvent au-dessus de l'homme chargé de toute la dépense familiale. Et le Coran termine la règle en rappelant qu'elle est une répartition d'Allah : « après exécution du legs ou paiement d'une dette, sans préjudice pour les héritiers » (Coran 4:11-12).
La règle du deux contre un n'est pas générale : les parents du défunt héritent le sixième chacun (égalité), la sœur germaine unique hérite la moitié comme le frère unique, la conjointe hérite le quart ou le huitième selon les enfants comme le conjoint hérite le quart ou la moitié, et les cas de kindred (le frère décédé sans enfants) donnent aux sœurs des parts équivalentes. Le système complet comporte des dizaines de configurations où les femmes héritent à parts égales ou supérieures : le droit successoral islamique est un système de parts fixes où la femme protégée n'est jamais la perdante nette que la caricature décrit. La page le verset 4:34 traite l'autre accusation symétrique sur le statut des femmes, et la règle finale reste : « et nul ne porte le fardeau d'autrui » (Coran 6:164), chacun répondant de ce qui lui est confié.
Le Coran décrit la situation d'avant : « et quand on annonçait à l'un d'eux une fille, son visage s'assombrissait... il se cachait du peuple » (Coran 16:58-59), et il a condamné cette discrimination. L'octroi des parts d'héritage fixes aux femmes était une révolution juridique en son temps : avant, dans la loi arabe, seuls les hommes capables de combattre héritaient.
Ils existent dans le système lui-même : les sœurs d'un frère décédé sans enfant (les kindred) héritent ensemble, les parents héritent le sixième chacun, et la femme hérite le quart en présence d'enfants et la moitié sans enfants quand l'homme hérite le quart dans la même situation. La règle du deux contre un ne s'applique qu'aux frères et sœurs germains dans le cadre des charges familiales.