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La prière sur le Prophète est un dhikr de tous les instants : chaque mention de son nom en appelle une. Certains moments ont en plus une fondation textuelle précise ; les voici, hadith par hadith.
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Cập nhật lúc 27 tháng 9 2026 03h04
📖 2 phút đọcC'est la règle de base : quand le Prophète est nommé, on répond par « salallahou alayhi wa salam ». Les textes authentiques en font une marque du cœur généreux : « L'avare est celui auprès de qui je suis nommé sans qu'il prie sur moi » (at-Tirmidhi, hasan sahih ; Mouslim rapporte le même sens). À l'inverse, la tradition rapporte qu'Allah rend au Prophète l'esprit pour qu'il réponde au salam de chacun : « Nul ne salue sans qu'Allah ne restitue mon esprit pour que je lui rende le salam » (Abu Dawud, isnad authentique).
Dans un autre registre, le Prophète a dit : « Quiconque s'assoit dans un siège où il n'évoque pas Allah éprouvera de Sa part du regret, et quiconque s'allonge dans un lit où il ne L'évoque pas éprouvera de Sa part du regret » (Abu Dawud, 4856) : les assemblées où l'on se rappelle Allah et Son Prophète sont protégées du regret, et la prière sur le Prophète en est la meilleure conclusion.
« Quand vous entendez l'appel, dites comme le muezzin dit, puis priez sur moi : quiconque prie une fois sur moi, Allah prie dix fois sur lui. Puis demandez à Allah la Wasila (le rang le plus élevé du Paradis) : c'est un rang qui ne convient qu'à un seul serviteur d'Allah, et j'espère en être. Celui qui demandera pour moi la Wasila obtiendra mon intercession. »
Mouslim dans son Sahih (384) ; même texte dans Abu Dawud (523) et Riyad as-Salihin (1037)
Les juristes sont unanimes : la prière sur le Prophète après l'adhan est recommandée (mashru'a), sans divergence signalée dans les recueils ; le tathwib (« la prière est meilleure que le sommeil ») est en revanche propre à l'adhan de fajr.
La prière sur le Prophète a sa place fixe dans le tashahhoud, avant le salam final. Tous les savants en établissent la licéité ; sur son rang, ash-Shafi'i la tient pour obligatoire dans la dernière assise, tandis que les hanafites, les malikites et Ahmad dans une narration en font une sunna. La formule enseignée est la salat ibrahimiya : voir comment prier sur le Prophète et la page le tashahhoud.
« Multipliez la prière sur moi le jour du vendredi et la nuit du vendredi ; quiconque prie une fois sur moi, Allah prie dix fois sur lui. »
al-Bayhaqi dans as-Sunan al-Kubra (5994)
Le vendredi est le jour où « la prière de la communauté est présentée au Prophète » (Abu Dawud, 1047, isnad jugé authentique par an-Nawawi) : celui qui aura le plus prié sur lui ce jour-là sera le plus proche de lui en rang (même sens chez al-Bayhaqi, 5995). at-Tirmidhi (488) rappelle aussi que c'est « le meilleur jour où le soleil s'est levé ».
« L'invocation demeure suspendue entre le ciel et la terre, et rien de ce qu'elle contient ne monte avant que tu n'aies prié sur ton Prophète. »
at-Tirmidhi (486), d'après Umar ibn al-Khattab
Et le Prophète a enseigné à Fudala ibn Ubayd : « Quand l'un de vous invoque, qu'il commence par louer son Seigneur, puis qu'il prie sur le Prophète, puis qu'il invoque ensuite comme il veut » (Abu Dawud et at-Tirmidhi, « hasan sahih »). Louange d'abord, prière sur le Prophète ensuite, demande enfin : voilà l'ordre qui fait monter l'invocation.
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Oui, c'est la règle de base établie par les textes ; les hadiths font de l'omission un signe d'avarice du cœur et promettent dix prières d'Allah pour une seule.
On répète les phrases de l'appel, puis on prie sur le Prophète, puis on demande la Wasila : celui qui la demande pour le Prophète obtient son intercession (Mouslim, 384).
Elle y est fortement recommandée (jour et nuit), non une obligation légale ; la multiplication y est ordonnée par les hadiths et la prière de la communauté y est présentée au Prophète (Abu Dawud, 1047).
Non : « votre prière me parvient où que vous soyez » (Abu Dawud, isnad authentique) ; le Prophète a aussi interdit de faire de sa tombe une fête.