La page 137 du Mushaf contient 8 versets. Elle appartient au Juz 7, Hizb 14.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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۞ وَإِذْ قَالَ إِبْرَٰهِيمُ لِأَبِيهِ ءَازَرَ أَتَتَّخِذُ أَصْنَامًا ءَالِهَةً ۖ إِنِّىٓ أَرَىٰكَ وَقَوْمَكَ فِى ضَلَـٰلٍۢ مُّبِينٍۢ ﴿74﴾
Abraham dit un jour à son père Âzar : « Elèves-tu de simples idoles au rang de divinités ? Toi et ton peuple êtes manifestement égarés ! »
وَكَذَٰلِكَ نُرِىٓ إِبْرَٰهِيمَ مَلَكُوتَ ٱلسَّمَـٰوَٰتِ وَٱلْأَرْضِ وَلِيَكُونَ مِنَ ٱلْمُوقِنِينَ ﴿75﴾
C’est ainsi que Nous avons montré à Abraham l’immensité du royaume des cieux et de la terre afin de le raffermir dans sa foi.
فَلَمَّا جَنَّ عَلَيْهِ ٱلَّيْلُ رَءَا كَوْكَبًۭا ۖ قَالَ هَـٰذَا رَبِّى ۖ فَلَمَّآ أَفَلَ قَالَ لَآ أُحِبُّ ٱلْـَٔافِلِينَ ﴿76﴾
Lorsque Abraham fut recouvert par l’obscurité de la nuit, il vit un astre. « Voici mon Seigneur », dit-il. Mais, l’étoile ayant disparu, il dit : « Je n’aime pas ce qui disparaît. »
فَلَمَّا رَءَا ٱلْقَمَرَ بَازِغًۭا قَالَ هَـٰذَا رَبِّى ۖ فَلَمَّآ أَفَلَ قَالَ لَئِن لَّمْ يَهْدِنِى رَبِّى لَأَكُونَنَّ مِنَ ٱلْقَوْمِ ٱلضَّآلِّينَ ﴿77﴾
Voyant alors la lune se lever, il dit : « Voici mon Seigneur ! » Puis, constatant que la lune avait à son tour disparu, il dit : « Si mon Seigneur ne me guide pas, je serai certainement du nombre des égarés. »
فَلَمَّا رَءَا ٱلشَّمْسَ بَازِغَةًۭ قَالَ هَـٰذَا رَبِّى هَـٰذَآ أَكْبَرُ ۖ فَلَمَّآ أَفَلَتْ قَالَ يَـٰقَوْمِ إِنِّى بَرِىٓءٌۭ مِّمَّا تُشْرِكُونَ ﴿78﴾
Voyant alors le soleil se lever, il dit : « Voici mon Seigneur ! Celui-ci est plus grand. » Mais lorsque le soleil se fut couché, il dit : « Mon peuple ! Je désavoue ce que vous associez au culte d’Allah.
إِنِّى وَجَّهْتُ وَجْهِىَ لِلَّذِى فَطَرَ ٱلسَّمَـٰوَٰتِ وَٱلْأَرْضَ حَنِيفًۭا ۖ وَمَآ أَنَا۠ مِنَ ٱلْمُشْرِكِينَ ﴿79﴾
Je tourne mon visage, en monothéiste pur et sincère, vers Celui qui a créé les cieux et la terre, et ne suis point du nombre des païens. »
وَحَآجَّهُۥ قَوْمُهُۥ ۚ قَالَ أَتُحَـٰٓجُّوٓنِّى فِى ٱللَّهِ وَقَدْ هَدَىٰنِ ۚ وَلَآ أَخَافُ مَا تُشْرِكُونَ بِهِۦٓ إِلَّآ أَن يَشَآءَ رَبِّى شَيْـًۭٔا ۗ وَسِعَ رَبِّى كُلَّ شَىْءٍ عِلْمًا ۗ أَفَلَا تَتَذَكَّرُونَ ﴿80﴾
Devant les objections de son peuple, il dit : « Vous opposez-vous à moi au sujet d’Allah alors que c’est Lui qui m’a guidé ? Je ne redoute pas les fausses divinités que vous Lui associez, mais uniquement les décrets de mon Seigneur dont la science embrasse toute chose. Ne réfléchissez-vous donc pas ?
وَكَيْفَ أَخَافُ مَآ أَشْرَكْتُمْ وَلَا تَخَافُونَ أَنَّكُمْ أَشْرَكْتُم بِٱللَّهِ مَا لَمْ يُنَزِّلْ بِهِۦ عَلَيْكُمْ سُلْطَـٰنًۭا ۚ فَأَىُّ ٱلْفَرِيقَيْنِ أَحَقُّ بِٱلْأَمْنِ ۖ إِن كُنتُمْ تَعْلَمُونَ ﴿81﴾
Comment d’ailleurs pourrais-je redouter ces idoles que vous Lui associez, alors que vous-mêmes ne redoutez pas d’associer à Allah de fausses divinités sans vous fonder sur la moindre preuve révélée par Lui ? Qui, de vous ou de moi, est plus en droit de se sentir en sécurité ? Répondez, si vous le savez. »