La page 148 du Mushaf contient 5 versets. Elle appartient au Juz 8, Hizb 15.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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فَإِن كَذَّبُوكَ فَقُل رَّبُّكُمْ ذُو رَحْمَةٍۢ وَٰسِعَةٍۢ وَلَا يُرَدُّ بَأْسُهُۥ عَنِ ٱلْقَوْمِ ٱلْمُجْرِمِينَ ﴿147﴾
S’ils te traitent d’imposteur, dis-leur : « Votre Seigneur est d’une infinie miséricorde, mais Ses rigueurs ne sauraient être détournées des pécheurs. »
سَيَقُولُ ٱلَّذِينَ أَشْرَكُوا۟ لَوْ شَآءَ ٱللَّهُ مَآ أَشْرَكْنَا وَلَآ ءَابَآؤُنَا وَلَا حَرَّمْنَا مِن شَىْءٍۢ ۚ كَذَٰلِكَ كَذَّبَ ٱلَّذِينَ مِن قَبْلِهِمْ حَتَّىٰ ذَاقُوا۟ بَأْسَنَا ۗ قُلْ هَلْ عِندَكُم مِّنْ عِلْمٍۢ فَتُخْرِجُوهُ لَنَآ ۖ إِن تَتَّبِعُونَ إِلَّا ٱلظَّنَّ وَإِنْ أَنتُمْ إِلَّا تَخْرُصُونَ ﴿148﴾
Les idolâtres diront : « Si Allah l’avait voulu, ni nous, ni nos ancêtres, ne Lui aurions associé de faux dieux et n’aurions rien interdit de nous-mêmes. » Argument fallacieux semblable à celui invoqué par leurs devanciers, jusqu’au jour où ces derniers durent affronter Nos rigueurs. Dis-leur : « Auriez-vous quelque preuve à nous présenter ? » Vous n’avez, en réalité, aucune certitude. Vous vous perdez simplement en conjectures et ne faites que mentir.
قُلْ فَلِلَّهِ ٱلْحُجَّةُ ٱلْبَـٰلِغَةُ ۖ فَلَوْ شَآءَ لَهَدَىٰكُمْ أَجْمَعِينَ ﴿149﴾
Dis : « C’est bien Allah qui dispose de l’argument décisif. S’Il l’avait voulu, Il vous aurait tous guidés. »
قُلْ هَلُمَّ شُهَدَآءَكُمُ ٱلَّذِينَ يَشْهَدُونَ أَنَّ ٱللَّهَ حَرَّمَ هَـٰذَا ۖ فَإِن شَهِدُوا۟ فَلَا تَشْهَدْ مَعَهُمْ ۚ وَلَا تَتَّبِعْ أَهْوَآءَ ٱلَّذِينَ كَذَّبُوا۟ بِـَٔايَـٰتِنَا وَٱلَّذِينَ لَا يُؤْمِنُونَ بِٱلْـَٔاخِرَةِ وَهُم بِرَبِّهِمْ يَعْدِلُونَ ﴿150﴾
Dis : « Produisez donc vos témoins qui attestent qu’Allah a interdit ces nourritures. » S’ils décident de témoigner, garde-toi d’accepter leur témoignage. Ne te plie jamais aux désirs de ceux qui renient Nos signes, de ceux qui ne croient pas en l’au-delà et donnent des égaux à leur Seigneur.
۞ قُلْ تَعَالَوْا۟ أَتْلُ مَا حَرَّمَ رَبُّكُمْ عَلَيْكُمْ ۖ أَلَّا تُشْرِكُوا۟ بِهِۦ شَيْـًۭٔا ۖ وَبِٱلْوَٰلِدَيْنِ إِحْسَـٰنًۭا ۖ وَلَا تَقْتُلُوٓا۟ أَوْلَـٰدَكُم مِّنْ إِمْلَـٰقٍۢ ۖ نَّحْنُ نَرْزُقُكُمْ وَإِيَّاهُمْ ۖ وَلَا تَقْرَبُوا۟ ٱلْفَوَٰحِشَ مَا ظَهَرَ مِنْهَا وَمَا بَطَنَ ۖ وَلَا تَقْتُلُوا۟ ٱلنَّفْسَ ٱلَّتِى حَرَّمَ ٱللَّهُ إِلَّا بِٱلْحَقِّ ۚ ذَٰلِكُمْ وَصَّىٰكُم بِهِۦ لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ ﴿151﴾
Dis : « Venez que je vous énonce ce que votre Seigneur vous a réellement prescrit : ne Lui associez aucune divinité, traitez vos père et mère avec bonté, ne tuez pas vos enfants sous prétexte de pauvreté - c’est Nous qui pourvoyons à vos besoins et aux leurs -, fuyez le péché, commis publiquement ou dans l’intimité, n’enlevez pas sans droit la vie qu’Allah a rendue sacrée. Voici Ses commandements que peut-être vous comprendrez.