La page 171 du Mushaf contient 4 versets. Elle appartient au Juz 9, Hizb 17.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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وَقَطَّعْنَـٰهُمُ ٱثْنَتَىْ عَشْرَةَ أَسْبَاطًا أُمَمًۭا ۚ وَأَوْحَيْنَآ إِلَىٰ مُوسَىٰٓ إِذِ ٱسْتَسْقَىٰهُ قَوْمُهُۥٓ أَنِ ٱضْرِب بِّعَصَاكَ ٱلْحَجَرَ ۖ فَٱنۢبَجَسَتْ مِنْهُ ٱثْنَتَا عَشْرَةَ عَيْنًۭا ۖ قَدْ عَلِمَ كُلُّ أُنَاسٍۢ مَّشْرَبَهُمْ ۚ وَظَلَّلْنَا عَلَيْهِمُ ٱلْغَمَـٰمَ وَأَنزَلْنَا عَلَيْهِمُ ٱلْمَنَّ وَٱلسَّلْوَىٰ ۖ كُلُوا۟ مِن طَيِّبَـٰتِ مَا رَزَقْنَـٰكُمْ ۚ وَمَا ظَلَمُونَا وَلَـٰكِن كَانُوٓا۟ أَنفُسَهُمْ يَظْلِمُونَ ﴿160﴾
Nous les avons répartis en douze tribus issues des douze fils d’Israël. Nous avons révélé à Moïse, auquel son peuple réclamait de l’eau, de frapper de son bâton un rocher dont jaillirent aussitôt douze sources. Chacune des tribus d’Israël sut à quelle source s’abreuver. Nous leur avons permis de progresser à l’ombre des nuages et avons fait descendre sur eux la manne et les cailles, leur disant : « Mangez de ces nourritures pures et saines que Nous vous avons dispensées. » Ce n’est pas envers Nous, mais bien envers eux-mêmes qu’ils ont été injustes.
وَإِذْ قِيلَ لَهُمُ ٱسْكُنُوا۟ هَـٰذِهِ ٱلْقَرْيَةَ وَكُلُوا۟ مِنْهَا حَيْثُ شِئْتُمْ وَقُولُوا۟ حِطَّةٌۭ وَٱدْخُلُوا۟ ٱلْبَابَ سُجَّدًۭا نَّغْفِرْ لَكُمْ خَطِيٓـَٔـٰتِكُمْ ۚ سَنَزِيدُ ٱلْمُحْسِنِينَ ﴿161﴾
Il leur fut dit : « Installez-vous dans cette cité où vous pourrez manger librement toutes les nourritures que vous désirerez. Mais franchissez la porte en toute humilité et en implorant la rémission de vos péchés. Nous vous pardonnerons vos fautes et multiplierons la récompense des hommes de bien. »
فَبَدَّلَ ٱلَّذِينَ ظَلَمُوا۟ مِنْهُمْ قَوْلًا غَيْرَ ٱلَّذِى قِيلَ لَهُمْ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِجْزًۭا مِّنَ ٱلسَّمَآءِ بِمَا كَانُوا۟ يَظْلِمُونَ ﴿162﴾
Mais ceux d’entre eux qui étaient injustes ont préféré d’autres paroles à celles qui leur avaient été indiquées. Nous avons donc fait fondre sur eux, du ciel, un terrible châtiment pour prix de leur iniquité.
وَسْـَٔلْهُمْ عَنِ ٱلْقَرْيَةِ ٱلَّتِى كَانَتْ حَاضِرَةَ ٱلْبَحْرِ إِذْ يَعْدُونَ فِى ٱلسَّبْتِ إِذْ تَأْتِيهِمْ حِيتَانُهُمْ يَوْمَ سَبْتِهِمْ شُرَّعًۭا وَيَوْمَ لَا يَسْبِتُونَ ۙ لَا تَأْتِيهِمْ ۚ كَذَٰلِكَ نَبْلُوهُم بِمَا كَانُوا۟ يَفْسُقُونَ ﴿163﴾
Interroge-les sur cette cité située au bord de la mer dont les habitants transgressèrent le shabbat. Les poissons apparaissaient en effet à la surface de l’eau le samedi, jour de repos obligatoire, mais disparaissaient les autres jours de la semaine. C’est ainsi que Nous les éprouvions pour prix de leur insoumission.