La page 229 du Mushaf contient 9 versets. Elle appartient au Juz 12, Hizb 23.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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قَالَ يَـٰقَوْمِ أَرَءَيْتُمْ إِن كُنتُ عَلَىٰ بَيِّنَةٍۢ مِّن رَّبِّى وَءَاتَىٰنِى مِنْهُ رَحْمَةًۭ فَمَن يَنصُرُنِى مِنَ ٱللَّهِ إِنْ عَصَيْتُهُۥ ۖ فَمَا تَزِيدُونَنِى غَيْرَ تَخْسِيرٍۢ ﴿63﴾
Sâlih dit : « Mon peuple ! Et si je me fonde sur des preuves certaines émanant de mon Seigneur qui, par un effet de Sa miséricorde, m’a confié cette mission ? Qui donc pourrait me protéger du châtiment d’Allah si je Lui désobéissais ? Vous ne feriez alors que provoquer ma ruine.
وَيَـٰقَوْمِ هَـٰذِهِۦ نَاقَةُ ٱللَّهِ لَكُمْ ءَايَةًۭ فَذَرُوهَا تَأْكُلْ فِىٓ أَرْضِ ٱللَّهِ وَلَا تَمَسُّوهَا بِسُوٓءٍۢ فَيَأْخُذَكُمْ عَذَابٌۭ قَرِيبٌۭ ﴿64﴾
Mon peuple ! Voici une chamelle envoyée par Allah, preuve de l’authenticité de ma mission. Laissez-la paître sur la terre d’Allah, ne lui causez aucun tort, sous peine d’être promptement saisis par le châtiment. »
فَعَقَرُوهَا فَقَالَ تَمَتَّعُوا۟ فِى دَارِكُمْ ثَلَـٰثَةَ أَيَّامٍۢ ۖ ذَٰلِكَ وَعْدٌ غَيْرُ مَكْذُوبٍۢ ﴿65﴾
Mais ils tuèrent la chamelle. Sâlih leur annonça : « Jouissez trois jours encore de cette vie dans le pays. Voilà une menace qui ne saurait être démentie. »
فَلَمَّا جَآءَ أَمْرُنَا نَجَّيْنَا صَـٰلِحًۭا وَٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ مَعَهُۥ بِرَحْمَةٍۢ مِّنَّا وَمِنْ خِزْىِ يَوْمِئِذٍ ۗ إِنَّ رَبَّكَ هُوَ ٱلْقَوِىُّ ٱلْعَزِيزُ ﴿66﴾
Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons, par un effet de Notre miséricorde, sauvé Sâlih et ses compagnons qui purent échapper à l’humiliation subie ce jour-là par leur peuple. C’est ton Seigneur, en vérité, qui est le Dieu Fort et Tout-Puissant.
وَأَخَذَ ٱلَّذِينَ ظَلَمُوا۟ ٱلصَّيْحَةُ فَأَصْبَحُوا۟ فِى دِيَـٰرِهِمْ جَـٰثِمِينَ ﴿67﴾
Foudroyés, les injustes se retrouvèrent sans vie, gisants sur leurs terres,
كَأَن لَّمْ يَغْنَوْا۟ فِيهَآ ۗ أَلَآ إِنَّ ثَمُودَا۟ كَفَرُوا۟ رَبَّهُمْ ۗ أَلَا بُعْدًۭا لِّثَمُودَ ﴿68﴾
comme s’ils n’y avaient jamais vécu. Les Thamoud, en vérité, ont renié leur Seigneur. Que soient donc emportés les Thamoud !
وَلَقَدْ جَآءَتْ رُسُلُنَآ إِبْرَٰهِيمَ بِٱلْبُشْرَىٰ قَالُوا۟ سَلَـٰمًۭا ۖ قَالَ سَلَـٰمٌۭ ۖ فَمَا لَبِثَ أَن جَآءَ بِعِجْلٍ حَنِيذٍۢ ﴿69﴾
Nos messagers ont apporté à Abraham l’heureuse nouvelle. A leur arrivée, ils le saluèrent : « La paix soit avec toi ! » « La paix soit avec vous », répondit-il. Puis il leur servit sans tarder un veau rôti.
فَلَمَّا رَءَآ أَيْدِيَهُمْ لَا تَصِلُ إِلَيْهِ نَكِرَهُمْ وَأَوْجَسَ مِنْهُمْ خِيفَةًۭ ۚ قَالُوا۟ لَا تَخَفْ إِنَّآ أُرْسِلْنَآ إِلَىٰ قَوْمِ لُوطٍۢ ﴿70﴾
Voyant que ses invités ne touchaient pas au repas, il commença à avoir peur. « Ne crains rien, le rassurèrent-ils, nous sommes envoyés au peuple de Loth. »
وَٱمْرَأَتُهُۥ قَآئِمَةٌۭ فَضَحِكَتْ فَبَشَّرْنَـٰهَا بِإِسْحَـٰقَ وَمِن وَرَآءِ إِسْحَـٰقَ يَعْقُوبَ ﴿71﴾
La femme d’Abraham, debout non loin de là, se mit à rire au moment où Nous lui annonçâmes la naissance d’Isaac, suivie de celle de Jacob.