La page 386 du Mushaf contient 8 versets. Elle appartient au Juz 20, Hizb 39.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
Lire la page complète : Lire la Page 386 du Coran →
وَنُمَكِّنَ لَهُمْ فِى ٱلْأَرْضِ وَنُرِىَ فِرْعَوْنَ وَهَـٰمَـٰنَ وَجُنُودَهُمَا مِنْهُم مَّا كَانُوا۟ يَحْذَرُونَ ﴿6﴾
Nous voulions asseoir son pouvoir dans le pays et montrer à Pharaon, Haman et leurs armées ce qu’ils avaient tant redouté.
وَأَوْحَيْنَآ إِلَىٰٓ أُمِّ مُوسَىٰٓ أَنْ أَرْضِعِيهِ ۖ فَإِذَا خِفْتِ عَلَيْهِ فَأَلْقِيهِ فِى ٱلْيَمِّ وَلَا تَخَافِى وَلَا تَحْزَنِىٓ ۖ إِنَّا رَآدُّوهُ إِلَيْكِ وَجَاعِلُوهُ مِنَ ٱلْمُرْسَلِينَ ﴿7﴾
Nous avons inspiré à la mère de Moïse : « Allaite ton nouveau-né. Si tu crains pour sa vie, dépose-le à la surface du Nil, sans avoir peur et sans t’affliger, car Nous allons te le rendre et en faire l’un de Nos Messagers. »
فَٱلْتَقَطَهُۥٓ ءَالُ فِرْعَوْنَ لِيَكُونَ لَهُمْ عَدُوًّۭا وَحَزَنًا ۗ إِنَّ فِرْعَوْنَ وَهَـٰمَـٰنَ وَجُنُودَهُمَا كَانُوا۟ خَـٰطِـِٔينَ ﴿8﴾
La famille de Pharaon découvrit alors et recueillit celui qui allait devenir son ennemi et provoquer son affliction. Pharaon, Haman et leurs armées vivaient dans le péché.
وَقَالَتِ ٱمْرَأَتُ فِرْعَوْنَ قُرَّتُ عَيْنٍۢ لِّى وَلَكَ ۖ لَا تَقْتُلُوهُ عَسَىٰٓ أَن يَنفَعَنَآ أَوْ نَتَّخِذَهُۥ وَلَدًۭا وَهُمْ لَا يَشْعُرُونَ ﴿9﴾
La femme de Pharaon dit à ce dernier : « Cet enfant fera notre joie. Ne le tuez pas. Il nous sera peut-être utile ou alors pourrons-nous l’adopter. » Ils ne se doutaient encore de rien.
وَأَصْبَحَ فُؤَادُ أُمِّ مُوسَىٰ فَـٰرِغًا ۖ إِن كَادَتْ لَتُبْدِى بِهِۦ لَوْلَآ أَن رَّبَطْنَا عَلَىٰ قَلْبِهَا لِتَكُونَ مِنَ ٱلْمُؤْمِنِينَ ﴿10﴾
L’esprit de la mère de Moïse fut à tel point préoccupé par son enfant qu’elle faillit dévoiler la vérité, mais Nous avons raffermi son cœur afin qu’elle croie en Notre promesse.
وَقَالَتْ لِأُخْتِهِۦ قُصِّيهِ ۖ فَبَصُرَتْ بِهِۦ عَن جُنُبٍۢ وَهُمْ لَا يَشْعُرُونَ ﴿11﴾
Elle dit à la sœur de Moïse : « Suis sa trace. » Sa sœur l’observa alors de loin, sans éveiller les soupçons.
۞ وَحَرَّمْنَا عَلَيْهِ ٱلْمَرَاضِعَ مِن قَبْلُ فَقَالَتْ هَلْ أَدُلُّكُمْ عَلَىٰٓ أَهْلِ بَيْتٍۢ يَكْفُلُونَهُۥ لَكُمْ وَهُمْ لَهُۥ نَـٰصِحُونَ ﴿12﴾
Or, Nous avions décrété qu’il refuserait le sein des nourrices. Sa sœur proposa donc : « Puis-je vous indiquer une famille qui saura prendre soin de ce nourrisson et l’entourer d’attention ? »
فَرَدَدْنَـٰهُ إِلَىٰٓ أُمِّهِۦ كَىْ تَقَرَّ عَيْنُهَا وَلَا تَحْزَنَ وَلِتَعْلَمَ أَنَّ وَعْدَ ٱللَّهِ حَقٌّۭ وَلَـٰكِنَّ أَكْثَرَهُمْ لَا يَعْلَمُونَ ﴿13﴾
Nous l’avons ainsi rendu à sa mère afin qu’elle puisse se consoler et se réjouir de sa présence, et qu’elle sache que la promesse d’Allah s’accomplit toujours, bien que la plupart des hommes n’en soient pas conscients.