Découvrez la signification du terme Al-ābd (آبد) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureLa bête sauvage ; on dit : « abdat al-bahima ta’abbud » : la bête s’est rendue farouche ; « ta’abbada » signifie : elle s’est sauvagée ; et « at-ta’abbud » : la férocité ; elle a reçu ce nom du fait de sa permanence à jamais (« al-abad »). Dans l’usage technique des jurisconsultes, le terme s’applique à deux choses : premièrement l’animal sauvage, qu’il soit sauvage par nature ou devenu sauvage par accident ; deuxièmement l’animal apprivoisé quand il s’enfuit (« nadda » : il s’est égaré et s’est enfui). « Al-abada » : la catastrophe qui demeure à jamais ; c’est un mot rare ; « ja’a fulanun bi-abada » : il est venu avec une calamité dont le souvenir demeure à jamais. Le pluriel : « awabid » ; « al-awabid » : les bêtes errantes parmi les animaux ; et aussi les oiseaux qui demeurent sur leur terre, en hiver comme en été, de « abada bi-l-makan ya’bud » : il a résidé dans le lieu, il est donc « abid » ; lorsqu’elle émigre selon les saisons, elle fait partie des « qawati’ » (les migratrices) : les « awabid » sont donc le contraire des « qawati’ » parmi les oiseaux. « Atan abad » : une chamelle qui met bas chaque année. (Lisan al-’arab, article « abd », p. 4 ; Asas al-balagha, article « abd », p. 9 ; Al-mawsu’a al-fiqhiyya 1/92).