Découvrez la signification du terme Al-adaʾ (أداء) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureC’est la remise de l’objet fixé dans la responsabilité (dhimma) par la cause qui oblige, comme le temps pour la prière et le mois pour le jeûne, à celui qui a droit à cette obligation.
Il exprime le fait d’accomplir l’objet même de l’obligation dans le temps.
De même, « al-qada’ » dans la langue est le fait d’accomplir les actes liés à un temps, comme la prière du fajr par exemple, et ce qui leur ressemble, de même que l’ada’ de la zakat et du dépôt, et le qada’ des droits et le qada’ du hajj ; et le fait de refaire l’acte une seconde fois après la nullité du premier, et ce qui est de cet ordre, comme la prière en commun pour rechercher l’excellence après la prière accomplie seul.
En langue : de « adda dayna-hu ta’diyyan » (il s’est acquitté de sa dette) : il l’a acquittée. « Al-ada’ » s’emploie aussi pour la remise ; on dit : « adda ash-shay’ » : c’est-à-dire il l’a fait parvenir. On emploie l’ada’ et le qada’ dans la langue pour l’accomplissement des actes à temps fixe, comme l’ada’ de la prière obligatoire et son qada’, et pour les actes sans temps fixe, comme l’ada’ de la zakat et du dépôt, le qada’ des droits, et ce qui leur ressemble. L’ada’ : c’est le fait d’accomplir la chose à son temps fixé ; mentionné par al-Harali.
L’adoration accomplie dans le temps déterminé qui lui est propre, sans être précédée d’un accomplissement nul.
Le fait d’accomplir la chose à son temps fixé ; mentionné par al-Harali. Al-Raghib a dit (Al-mufradat p. 14) : en langue : l’acquittement de ce qu’il est juste d’acquitter ; par convention : l’accomplissement de ce dont le temps est entré avant qu’il ne sorte.
Il exprime le fait d’accomplir l’objet même de l’obligation dans son temps. Le Sayyid a dit : c’est la remise de l’objet fixé dans la responsabilité par la cause qui oblige, comme le temps pour la prière et le mois pour le jeûne, à celui qui a droit à cette obligation.