Découvrez la signification du terme Al-mfwiḍa (مفوِّضة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureC'est celle qui a été mariée sans mention de dot, ou à condition qu'elle n'ait point de dot.
Dérivé de « al-tafwid », qui est la remise et l'abstention de contestation, employé dans le mariage sans dot, ou à condition qu'elle n'ait point de dot. Elle se lit avec kasra du waw et avec fatha : selon la première lecture, c'est celle qui s'est remise elle-même au mari sans dot, c'est-à-dire qu'elle a été mariée sans mention de sa dot, ou à condition qu'elle n'ait point de dot ; selon la seconde, c'est celle que son tuteur a remise au mari sans mention de la dot. Dans le Miskin, commentaire du Kanz al-dqa'iq : « al-mafwda » avec kasra : la femme libre qui s'est remise elle-même au mari sans dot ; avec fatha : la femme libre que son tuteur a mariée sans son autorisation, sans dot, ou l'esclave que son maître a mariée sans dot ; la femme libre se lit donc avec fatha et kasra, et l'esclave avec fatha seulement.
Avec kasra du waw : nom d'agent dérivé de « fawwada » ; avec fatha : nom de patient en dérivant. Al-Jawhari a dit : « fawwada ilayhi l-amra » : il lui a remis l'affaire. Le tafwid dans le mariage : marier sans dot ; « al-mafwda » avec fatha du waw : celle dont la dot est remise (mafwada mahrüha), le nom annexé ayant été supprimé et le pronom annexé établi à sa place, élevé et caché. « Al-tafwid » : le laisser-aller, comme si la dot avait été négligée, sans qu'elle fût nommée. Le poète a dit : « Les gens ne prospèrent pas dans le laisser-aller sans noblesse d'âme... ni de noblesse quand leurs ignorants commandent ».
Avec fatha du waw : celle que son tuteur a mariée à un homme sans dot ; avec kasra du waw : celle qui s'est elle-même mariée à un homme sans dot.