Découvrez la signification du terme Al-ndaʾ (نداء) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureFaire venir l'absent, éveiller l'attention du présent, orienter celui qui détourne, dégager l'occupé et animer l'oisif.
Avec kasra et allongement : terme de langue (en persan : « avaz dadan ») ; nom d'action de « nada », et l'on peut aussi vocaliser avec damma en le rangeant parmi les sons, comme le cri et les pleurs. Dans le vocabulaire : demander le retournement (l'attention) par une lettre remplaçant « ad'u » (j'invoque), en mot ou en sous-entendu. Sur les particules du vocatif, la majorité diverge en les tenant pour des lettres ; chez certains, ce sont des noms verbaux, parfaits avec ce qui les suit. On a rapporté que la construction de certains d'entre eux n'est pas une construction nominale, parce que la dissimulation du pronom de première personne dans les noms est impossible ; et les particules du vocatif rendent le sens de « ad'u », où se dissimule le pronom de la première personne, comme les particules apparentées au verbe rendent les sens des verbes : examine donc.
Au sens de l'invocation (du'a) et de l'élévation de la voix avec un sens ; cela se dit parfois aussi du son seul ; le nida et le tathwib s'accordent donc dans l'invocation et l'élévation de la voix, mais le nida est plus général que le tathwib. [al-Misbah al-munir (n-d-w), al-Mufradat pp. 486-487, al-Mawsu'a al-fiqhiyya 10/149].
L'élévation de la voix et sa manifestation ; cela se dit parfois du son seul. Ibn al-Kammal a dit : le nida fait venir l'absent, éveille l'attention du présent, oriente celui qui détourne, dégage l'occupé et anime l'oisif.
S'applique à la demande d'attention par une particule remplaçant « ad'u » (j'invoque), en mot ou en sous-entendu ; ce à qui l'attention est demandée est appelé « munada » (le vocatif).