Découvrez la signification du terme Al-wqṣ (وقص) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureC'est l'élision du ta de mafa'ilatun (mafā'ilun), qui devient mafa'ilun ; on l'appelle awqas.
Avec deux fatha, la qaf pouvant être sans voyelle : ce qui, dans l'acquittement de la zakat, se trouve entre deux seuils (farida) et sur quoi rien n'est dû. Al-Farabi a dit : le waqs est comme le shanaq, à savoir ce qui est entre deux seuils. On a dit : « les awqas concernent les bovins et les ovins » ; on a dit : « les bovins seulement », et al-ashnaq pour les chameaux. Le waqs en langue vient de « waqasa al-'unuq » : raccourcir le cou. En usage technique : ce qui, chez tous les animaux païables (an'am), se trouve entre deux seuils. (Al-Misbah al-Munir, p. 256 ; al-Risala avec le commentaire d'al-Thamar al-Dani, p. 294).
Le cou de la bête. « Waqasahu waqsan » : le lui broyer et casser ; la bête est alors mawqusa. « 'Unuquhu waqasa » : son cou s'est rompu. « Waqasa fulanan waqsan » : avoir par nature le cou court ; il est alors awqas, elle waqsa ; pluriel : wuqs.
Avec fatha : l'un des awqas dans l'aumône (sadaqa), à savoir ce qui est entre deux seuils ; exemple : si les chameaux atteignent cinq, une brebis y est due et rien sur le surplus jusqu'à ce qu'ils atteignent dix ; ce qui est entre cinq et dix est le waqs. De même le waqs est le fait de broyer le cou, et avec les voyelles pleines (tahrik), le cou court.