Découvrez la signification du terme Idgham (إدغام) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureDans la langue : introduire une chose dans une chose ; on dit : j’ai introduit les habits dans le récipient quand je les y ai mis. Dans l’art de la morphologie : rendre muette la première lettre et l’incorporer dans la seconde ; la première est dite adghama, la seconde adghama fiha. On a dit : c’est laisser la lettre dans son point d’articulation le temps de deux lettres, comme madd et ’add.
Dans la langue : introduire une chose dans une chose ; tu dis : j’ai introduit le vêtement dans le récipient en l’y mettant, et j’ai introduit le mors dans le cheval en le mettant dans sa bouche. Dans l’art de la morphologie : venir avec deux lettres, la première muette, la seconde voyellée, du même point d’articulation, sans séparation. Dans ach-Chafiya : l’idgham est de venir avec deux lettres, muette puis voyellée, du même point d’articulation sans séparation. S’il a dit deux lettres, c’est que l’idgham n’est concevable qu’en deux lettres ; la muettude de la première est requise pour qu’elle se lie à la seconde : si on la voyelle, une transition s’interpose et elle ne se lie pas. Il faut aussi que la seconde soit voyellée, car elle rend apparente la première : la lettre muette est comme le mort, ne se manifestant pas elle-même, comment manifesterait-elle autrui ? S’il a dit « puis voyellée » avec la fa, non avec le waw, c’est pour signaler l’absence d’intervalle, et pour connaître l’ordre. Son dire « du même point d’articulation » est une précaution contre des cas comme f-l-s. Son dire « sans séparation » précaution contre des cas comme r-b-r-b. L’idgham se fait entre deux lettres identiques ou différentes, si elles sont d’un même point d’articulation ou de deux points proches, mais après qu’elles soient devenues identiques pour que l’idgham soit possible, comme dhb et ’abadtou, labtou, l’origine étant dhabba, ’abadta, labithta. On a dit : laisser la lettre dans son point d’articulation le temps de deux lettres, comme madd et wa’ad.
Langue : introduire une chose dans une chose ; on dit : j’ai introduit le mors dans la bouche du cheval, c’est-à-dire je l’y ai mis. En terminologie : rendre muette la première lettre et l’incorporer dans la seconde ; la première est adghama, la seconde adghama fiha.
Venir avec deux lettres, muette puis voyellée, du même point d’articulation, sans séparation.
Langue : introduire une chose dans une chose ; et selon l’usage : rendre muette la première lettre et l’incorporer dans la seconde ; la première est adghama, la seconde adghama fiha.