Découvrez la signification du terme Istinthat (اسْتِنْثار) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureL’istinchak : faire pénétrer dans le nez ce qui s’y trouve par le souffle. Ce qui prouve que ce n’est pas l’istinchak : il a été rapporté que le Prophète, en faisant ses ablutions, aspirait l’eau trois fois à chaque fois il faisait istinthar. D’Abou Hourayra : le Prophète a dit : « quand l’un de vous fait ses ablutions, qu’il mette l’eau dans son nez en faisant istinthar ». Et dans un autre hadith : « quand tu as aspiré, expulse », avec la hamza liée ou coupée ; al-Azhari a désapprouvé la coupelle, ainsi dans al-Maghrib. L’évanouissement chez les faqihs : la raison vaincue, y compris l’ivresse ; chez les médecins : le remplissage des ventricules du cerveau d’un flegme froid épais ; dans les limites des théologiens : l’oubli qui atteint l’homme avec la langueur des organes pour une cause.
Az-Zahabi l’Abi dit : c’est placer l’index et le pouce de la main gauche sur le nez et renvoyer l’eau des narines par le souffle du nez. Il est dit dans Ghorar al-Maqala : son origine est la nathra, la narine ; ainsi nommé parce que l’eau en sort par les narines, comme on dit al-idtiba’ du mot des deux flancs. On a dit aussi : ainsi nommé parce que l’eau se disperse au moment où ton souffle nasal la projette. On a dit à un savant : l’eau ne se projette-t-elle pas sur tes habits à l’ablution ? Il répondit : je ne maîtrise pas la projection de l’eau. Ach-Chawkani dit : c’est l’expulsion de l’eau du nez après l’aspiration. Ibn al-A’rabi et Ibn Qoutayba disent : l’istinthar est l’istinchak. Les linguistes disent : il est tiré de la nathra, le bout du nez.
Aspirer l’eau puis l’expulser par le souffle du nez.
C’est l’istinchak, c’est-à-dire mettre l’eau dans la nathra, c’est-à-dire le nez.
Projeter l’eau et le mal du nez après l’aspiration, en le tirant par le souffle nasal pour nettoyer l’intérieur, de sorte qu’il sorte par le souffle des deux narines, avec ou sans l’aide de la main. C’est le dire célèbre suivi par le jumhour des linguistes, des traditionnistes et des faqihs. L’istinchak : le dire d’Ibn Qoutayba, d’Ibn al-A’rabi et d’al-Farra. An-nouthar : ce qui se disperse de la chose. An-nithar : ce qu’on disperse dans les coupes de joie, sucreries ou monnaies. An-nathra : le nez. L’espace entre les deux lèvres face à la arête du nez. L’éternuement.