Découvrez la signification du terme Jarh (جرح) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureUntel, en blessure : l’avoir fendu ; il est blessé, pluriel jarha. On dit : je l’ai blessé par la langue : l’avoir injurié et blâmé. Blesser le témoin : le mettre en cause, rejeter sa parole. De la chose : l’acquérir ; dans le noble Coran : « et Il sait ce que vous avez acquis le jour » (al-An’am 60). On dit : untel blessé pour les siens : gagner pour eux. Untel blessé : la blessure l’a atteint. On a blessé son témoignage et sa version. Untel : on l’a souvent blessé. Le témoin, chez les hanafites : la manifestation de ce qui brise l’équité, non le témoignage avec équité. Chez les hanbalites : le mettre en cause par ce qui empêche d’accepter le témoignage. Chez les ibadites : le rattachement à une faute grave avec avouer ou croire qu’il l’a commise avant, son témoignage restant permis. Al-jourh : la plaie dans le corps, pluriel jrouh, jarah ; dans le noble Coran glorieux : « et les blessures : talion » (al-Ma’ida 48), spécifique pour ce qui est hors visage et tête, ce qui y est s’appelant chajja. Al-jourmouq : la botte courte portée par-dessus le soulier, pour le garder de la boue et autres, pluriel jouramiq ; on l’appelle mawkh ; mot arabisé, car jim et qaf ne se rencontrent dans un mot arabe que s’il est arabisé ou onomatopée, comme al-jardaqa : le pain rond. An-Nawawi dit : le jourmouq n’est pas absolument le soulier sur le soulier, mais quelque chose semblant le soulier, porté par-dessus dans les pays froids : ce qui se porte dans le soulier. Chez les faqihs en général : le soulier sur le soulier, car le jugement du frottement dessus dépend d’un soulier sur soulier.
Rejeter le témoignage du témoin par l’impiété, la chicane ou ce qui casse la virilité.
Une trace de sang dans la peau, appelé qadah ; on appelle le témoin jurh par comparaison ; la chasseuse parmi chiens, léopards et oiseaux s’appelle jariha, pluriel jawarih aussi, car elle blesse ou acquiert ; les organes acquéreurs s’appellent jawarih par comparaison.
À la fatha du jim : nom verbal de jarah.
À la fatha : manifester l’impiété des deux témoins ; si elle contient l’établissement d’un droit pour Allah et le serviteur, elle n’est pas nue, sinon nue.