Biographie de Ibn Hibban (Muhammad ibn Hibban)

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Biographie de Ibn Hibban (Muhammad ibn Hibban) telle que rapportée par le hafiz ad-Dhahabi dans Siyar A lam al-Nubala. Il est mort en 158 H.

Waxaa la cusboonaysiiyay 14 Sebtembar 2026 20h10

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La biographie complète de Ibn Hibban par ad-Dhahabi

[...] du hadith.

Il parvint en Égypte, entra chez l'Ichkhidh, puis partit pour Damas : on examina son madhhab, le déclarèrent en fuite, et il sortit en fuyard.

Ibn Chahine dit : « Je suis entré, avec Ibn al-Mouzaffar et ad-Daruqutni, auprès d'Ibn al-Ji'abi alors qu'il était malade. Je lui dis : qui suis-je ? Il répondit : "Gloire à Allah, n'êtes-vous pas un tel et un tel ?" Il nous nomma, nous le priâmes pour lui et sortîmes. Nous fîmes quelques pas quand nous entendîannoncer sa mort, et vîmes ses livres devenir cendres. »

Al-Azhari dit : « Soukayna, la pleureuse des Rafidites, gémissait dans son cortège funèbre. »

Abou Nu'aym dit : « Al-Ji'abi vint à Ispahan et y narra en l'année trois cent quarante-neuf. »

Is haq ibn Tariq nous informa : Ibn Khalil nous informa : Abou al-Makaram at-Taymi nous informa : Abou Ali al-Haddad nous informa : Abou Nu'aym nous informa : Muhammad ibn Umar ibn Salm nous rapporta : Muhammad ibn an-Nu'man nous rapporta : Houdba nous rapporta : Hazm ibn Abi Hazm nous rapporta : « J'ai entendu al-Hasan dire : mauvais compagnon que le dinar et le dirham : ils ne te servent pas jusqu'à ce qu'ils te quittent. »

Je dis : il mourut en Rajab de l'année trois cent cinquante-cinq.

N° 70 : Ibn Hibban, Muhammad ibn Hibban ibn Ahmad at-Tamimi.

L'imam, le très savant, le hafiz, le maître accompli, le cheikh du Khorasan, Abou Hatim Muhammad ibn Hibban ibn Ahmad ibn Hibban ibn Mu'adh ibn Mou'bad ibn Suhayd ibn Hadiyya ibn Mourra ibn Sa'd ibn Yazid ibn Mourra ibn Zayd ibn Abdallah ibn Darim ibn Hanzala ibn Malik ibn Zayd Manat ibn Tamim, le Tamimite, le Darimi, le Busti, auteur des ouvrages célèbres.

La naissance et les maîtres de Ibn Hibban

Il naquit en l'année deux cent soixante-dix.

Le plus ancien de ses maîtres qu'Abou Khalifa ait rencontré fut al-Fadl ibn al-Houbbab al-Jumahi : il l'entendit à Bassora, ainsi que Zakariyya as-Saji.

Il entendit en Égypte : Abou Abd ar-Rahman an-Nasa'i, Ishaq ibn Younous al-Minjaniji, et plusieurs autres.

À Mossoul : Abou Ya'la Ahmad ibn Ali.

À Nasa : al-Hasan ibn Soufyan.

À Jurjan : Imran ibn Moussa ibn Moujachi' as-Sakhtiyani.

À Bagdad : Ahmad ibn al-Hasan ibn Abd al-Jabbar le soufi et ses pairs.

À Damas : Ja'far ibn Ahmad, Muhammad ibn Khouraym, et des gens.

À Nishapur : Ibn Khuzayma, as-Sarraj, et al-Masarjis.

À Ascalon : Muhammad ibn al-Hasan ibn Qoutayba.

À Jérusalem : Abdallah ibn Muhammad ibn Salm.

À Tabariyya : Sa'id ibn Hachim.

À Hérat : Muhammad ibn Abd ar-Rahman as-Sami et al-Husayn ibn Idris.

À Tustar : Ahmad ibn Yahya ibn Zouhayr.

À Manbij : Umar ibn Sa'id.

À Ouboulla : Abou Ya'la ibn Zouhayr.

À Harran : Abou 'Ourouba.

À La Mecque : al-Moufad-dal al-Janadi.

À Antioche : Ahmad ibn Ubaydallah ad-Darimi.

À Boukhara : Umar ibn Muhammad ibn Boujayr.

Les rapporteurs de Ibn Hibban

Rapportèrent de lui : Abou Abdallah ibn Manda, Abou Abdallah al-Hakim, Mansour ibn Abdallah al-Khalidi, Abou Mu'adh Abd ar-Rahman ibn Muhammad ibn Rizqallah as-Sijistani, Abou al-Hasan Muhammad ibn Ahmad ibn Haroun az-Zawzani, Muhammad ibn Ahmad ibn Mansour an-Nouqati, et d'autres gens.

Abou Sa'id al-Idrisi dit : « Il fut juge de Samarcande un temps. Il était des juristes de la religion et des hafiz des traditions, connaissant la médecine, l'astronomie et les branches du savoir. »

Les œuvres de Ibn Hibban

Il composa le « Musnad sahih », c'est-à-dire le « Livre des types et des divisions » ; le « Livre de la Chronique » ; le « Livre des faibles » ; et il enseigna le fiqh aux gens de Samarcande.

Al-Hakim dit : « Ibn Hibban était des réceptacles de la science en fiqh, en langue, en hadith et en prédication, et des hommes d'esprit parmi les spécialistes des rapporteurs. »

Il vint à Nishapur en l'année trois cent trente-quatre, se rendit au district de Nasa, puis revint vers nous en l'année sept. Il résida parmi nous à Nishapur et fonda le couvent soufi (khanqah). On lui lut un ensemble de ses œuvres. Puis il quitta Nishapur pour sa patrie, le Sijistan, en l'année quarante. On venait à lui pour l'audition de ses livres.

Abou Bakr al-Khatib dit : « Ibn Hibban était digne de confiance, noble et perspicace. »

Abou Amr Ibn as-Salah dit dans les « Générations des Shafi'ites » : « Ibn Hibban commit de graves erreurs dans ses appréciations. »

Ibn Hibban dit en commentant le livre des « Types » : « Nous avons peut-être écrit d'après plus de deux mille maîtres. »

Je dis : voilà ce qu'il faut avoir comme ambition, en plus de ce qu'il avait de fiqh, de langue arabe, de vertus éclatantes et d'une abondance d'œuvres.

Al-Khatib dit : Mas'oud ibn Nasir as-Sijzi énuméra les œuvres d'Ibn Hibban et dit : la « Chronique des dignes de confiance » ; « Les défauts des illusions des chroniqueurs », un volume ; « Les défauts des mérites d'az-Zouhri », vingt fascicules ; « Les défauts du hadith de Malik », dix fascicules ; « Les défauts des chaînes d'Abou Hanifa », dix fascicules.

« Là où Soufyan diverge de Chou'ba », trois fascicules ; « Là où Chou'ba diverge de Soufyan », deux fascicules.

« Ce que les gens de Médine rapportent seuls des Sunan », un volume ; « Ce que les Mecquois rapportent seuls », un volume ; « Ce que les gens d'Irak rapportent seuls », un volume ; « Ce que les gens du Khorasan rapportent seuls », un volume ; « Ce qu'Ibn 'Ourouba rapporte seul de Qatada, ou Chou'ba de Qatada », un volume.

« Les raretés des récits », un volume ; « Les raretés des Koufiens », dix fascicules ; « Les raretés des gens de Bassora », huit fascicules ; « Les noms de kunya », un volume ; « La séparation et le lien », un volume ; « La séparation entre le hadith d'Ach'ath ibn Abd al-Malik et celui d'Ach'ath ibn Sawwar », deux fascicules ; le « Livre de ce qui est arrêté de ce qui est élevé », dix fascicules.

« Les mérites de Malik » ; « Les mérites d'ash-Shafi'i » ; le « Livre du recueil par les villes », dix fascicules ; « Les chapitres dispersés », trois volumes ; « Les types de sciences et leurs descriptions », trois volumes ; « La guidance vers la science des Sunan », un volume ; « L'acceptation des récits » ; et d'autres choses.

Mas'oud ibn Nasir dit : « De ces œuvres, on ne trouve aujourd'hui que fort peu. Il avait mis ses livres en waqf dans un entrepôt, et ce qui causa leur disparition avec le temps fut la faiblesse du pouvoir et l'emprise des corrupteurs. »

Abou Isma'il Abdallah ibn Muhammad al-Ansari, auteur du livre « La blâme de la dialectique », dit : « J'ai entendu Abd as-Samad ibn Muhammad ibn Muhammad dire : j'ai entendu mon père dire : on fit le reproche à Abou Hatim ibn Hibban de sa parole : "La prophétie est science et œuvre." On le condamna pour zindiq ; on l'exila, et on écrivit au calife de le tuer, et le calife écrivit de le tuer. »

Je dis : c'est là un récit étrange. Ibn Hibban est pourtant des grands imams, et nous ne prétendons pas qu'il fût préservé de l'erreur. Mais cette parole qu'il a prononcée, un musulman peut la prononcer, et le zindiq philosophe aussi. Or la formule du musulman ne convient pas ; on peut toutefois l'excuser en disant : il n'a pas voulu réduire le début au rapport. Semblable à cela est sa parole, sur lui la prière et la paix : « Le pèlerinage est 'Arafa » ; or l'on sait que le pèlerin ne devient pas pèlerin par le seul arrêt à 'Arafa : d'autres obligations et devoirs lui restent dus ; il n'a mentionné que l'essentiel du pèlerinage.

De même celui-ci n'a mentionné que l'essentiel de la prophétie : en effet, des attributs les plus parfaits du prophète sont la perfection de la science et de l'œuvre ; nul n'est prophète sans ces deux-là ; mais tout homme qui les réalise n'est pas prophète, car la prophétie est un don du Vrai, le Très-Haut, que l'esclave ne peut acquérir ; c'est plutôt par elle que naissent la science venant de la présence divine et l'œuvre droite.

Quant au philosophe, il dit : la prophétie est acquise, produite par la science et l'œuvre : c'est là de la mécréance ; et Abou Hatim ne le voulut nullement, bien loin de lui. S'il y a dans ses divisions des propos, des interprétations lointaines et des hadiths étranges, c'est vrai ; et il a reconnu lui-même que l'on ne peut extraire de son « Sahih » que celui qui l'a mémorisé, comme celui qui possède un Coran et ne peut trouver la verset qu'il veut que celui qui l'a appris par cœur.

Ses conditions dans le Sahih

Il dit dans son « Sahih » : « Nous avons posé comme condition, en le transmettant et en le déposant dans notre livre, de n'invoquer comme preuve que ce qui réunit, pour chaque maître dans la chaîne, cinq qualités :

La droiture en religion, avec le beau voilement (des défauts).

Deuxièmement : la véracité dans le hadith, par sa renommée.

Troisièmement : l'intelligence, quant au hadith qu'il rapporte.

Quatrièmement : la science, quant à ce qui altère le sens des significations de ce qu'il rapporte.

Cinquièmement : l'exemption de son rapport de toute dissimulation (tadlis).

Quiconque réunit ces cinq qualités, nous invoquons sa preuve. »

Abou Isma'il al-Ansari dit : « J'ai entendu Yahya ibn Ammar le prédicateur, alors que je l'interrogeais sur Ibn Hibban. Il dit : nous l'avons expulsé du Sijistan. Il avait beaucoup de science mais n'avait pas de grande religion. Il vint à nous, désapprouva la limite établie par Allah, et nous l'expulsâmes. »

Je dis : votre désaveu à son égard est aussi une innovation, et s'aventurer en cela relève de ce qu'Allah n'a point autorisé : aucun texte n'est venu établir cela ni le nier. « Il fait partie de la belle religion de l'homme de délaisser ce qui ne le regarde pas. » Et Allah est bien au-delà qu'on Le limite ou Le décrive autrement que par ce dont Il S'est Lui-même décrit, ou qu'il a enseigné à Ses messagers, dans le sens qu'Il a voulu, sans semblable ni comment : « Rien ne Lui est semblable, et Il est l'Audiant, le Voyant » (Sourate ach-Choura, verset 11).

J'ai lu de la main du hafiz ad-Diya, dans un fascicule, des objections contre le livre d'Ibn Hibban.

Il dit : au hadith d'Anas sur les jours consécutifs : « il y a la preuve que tous les récits où il est question de poser une pierre sur son ventre par faim sont des fables ; leur sens véritable est le pli du vêtement (houjouz), le bord du manteau, car Allah nourrissait Son messager : à quoi bon la pierre contre la faim ? »

Je dis : or il a rapporté dans son livre le hadith d'Ibn Abbas sur la sortie d'Abou Bakr et dOmar, accablés par la faim, qui rencontrèrent le Prophète, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, et l'informèrent. Il dit : « Celui qui vous a fait sortir m'a fait sortir. » Ce qui indique qu'on le nourrissait et l'abreuvait précisément pendant les jours consécutifs.

Il dit : au hadith d'Imran ibn Houssayn où le Prophète, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, dit à un homme : « As-tu jeûné quelque chose des jours blancs de Chaabane ? » Il dit : non. Il dit : « Quand tu romps le jeûne, jeûne alors deux jours. »

C'est là une formule d'interrogation visant à signifier la négation de la licéité de cela, comme l'on réprimande celui qui le ferait, ainsi que sa parole à 'Aicha : « Couvres-tu les murs ?! »

Et son ordre de jeûner deux jours de Chawwal visait la fin des jours blancs. En effet, dans le mois plein, les jours blancs sont au nombre d'un seul jour dans le mois incomplet. Nous disons : si cela avait été répréhensible à ses yeux, il ne l'aurait pas fait rattraper.

Il dit : au hadith : « Je suis passé près de Moussa qui priait dans sa tombe » : Allah a rendu la vie à Moussa dans sa tombe jusqu'à ce que l'élu, sur lui la paix, passât près de lui ; et sa tombe est à Madian, entre Médine et Jérusalem.

Et au hadith : « Il faisait le tour de ses femmes en une seule nuit, et il avait neuf femmes », avec la version d'ad-Dastouwa'i de Qatada : « onze ».

Ibn Hibban dit : Anas rapporta ce fait de lui au début de son arrivée à Médine, quand il avait onze femmes.

Et le premier récit, Anas ne le rapporta qu'à la fin de son arrivée à Médine, quand il avait neuf femmes, car cet acte se répéta plusieurs fois.

Nous disons : au début de son arrivée, il n'avait d'autre femme que Souda ; puis jusqu'à la quatrième année de l'Hégire il n'eut pas plus de quatre femmes : il épousa Hafsa et Oumm Salama en l'année trois, avant elles Souda et 'Aicha ; et nous ne savons pas que onze épouses se soient réunies chez lui en un même instant.

Il dit : « Il mentionne le récit abrogé : la parole de celui qui prétend qu'il y eut mille ans entre Ismaïl et Dawoud. » Il rapporta le récit d'Abou Dharr, qui dit : « Ô Messager d'Allah, combien y a-t-il entre la Mosquée sacrée et la Mosquée lointaine ? » Il dit : « Quarante années. »

Hadith d'Ibn Umar : le Prophète, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, accomplit la Omra en Rajab. Il dit : l'explication en est que le savant éminent peut oublier : car l'élu n'accomplit la Omra que quatre fois : la première, la Omra du rattrapage, l'année précédant Houdaybiya, et cela fut en Ramadan ; puis la deuxième, quand il conquit La Mecque, en Ramadan ; puis, de retour de Houzayn, la Omra depuis al-Ji'rana, et cela fut en Chawwal ; la quatrième, avec son pèlerinage. Abou Hatim s.est ainsi trompé, comme tu le vois, en des choses.

Car dans les « Deux Sahihs » d'Anas : « Le Prophète d'Allah accomplit quatre Omras, toutes en Dhou al-Qi'da, sauf celle de son pèlerinage : la Omra de Houdaybiya, sa Omra de l'année suivante, et sa Omra d'al-Ji'rana. »

Il dit : « Il mentionne ce qu'il récitait, sur lui la paix, assis entre les deux prônes, mais il n'a rien mentionné. »

La mort de Ibn Hibban

Ibn Hibban décéda au Sijistan, dans la ville de Boust, en Chawwal de l'année trois cent cinquante-huit, à l'âge de quatre-vingts.

Et je n'ai rien trouvé de ses hadiths par une chaîne élevée.

M'a écrit Musallam ibn Muhammad al-Alani : Abou al-Yumn al-Kindi nous informa : Abou Mansour ach-Chaybani nous informa : Abou Bakr le hafiz nous informa : Abou Mu'adh Abd ar-Rahman ibn Muhammad nous informa, en l'année quatre cent treize, étant venu au pèlerinage : Abou Hatim at-Tamimi nous informa : Abou Khalifa nous rapporta : al-Qa'nabi nous rapporta, de Chou'ba, de Mansour, de Rabi'i, d'Abou Mas'oud : le Prophète, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, a dit : « Il est, parmi les paroles de la première prophétie que les gens ont recueillies : si tu n'as point de pudeur, fais ce que tu veux. »

Ahmad ibn Hibbatallah nous informa : Abou Rawh Abd al-Mu'izz ibn Muhammad nous informa : Zahir ibn Tahir nous informa : Abou Bakr al-Bayhaqi nous informa : Abou Bakr Muhammad ibn Ahmad ibn Mansour an-Nouqani nous informa : Abou Hatim Muhammad ibn Hibban nous rapporta : Ahmad ibn al-Hasan as-Soufi nous rapporta.

Et Ahmad ibn Ishaq nous informa : Ahmad ibn Sarama et al-Fath ibn Abdallah nous informèrent, disant : Muhammad ibn Umar nous informa : Ibn an-Naqqour nous informa : Ali ibn Umar al-Harbi nous informa : le soufi nous rapporta : Yahya ibn Ma'in nous rapporta : Abda nous rapporta, de Hicham ibn Ourwa, de Moussa ibn Ouqba, d'Abdallah ibn Amr al-Awdi, d'Ibn Mas'oud : du Prophète, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, qui a dit : « Est interdite au Feu toute personne facile, douce, proche et accommodante. » At-Tirmidhi l'a rapporté du hadith d'Abda ibn Sulayman et l'a jugé bon.

J'ai lu devant Sulayman ibn Hamza le juge : Muhammad ibn Abd al-Wahid le hafiz nous informa : Abd al-Mu'izz ibn Muhammad nous informa que Tamim al-Jurjani les informa : Ali ibn Muhammad al-Bahhathi nous informa : Muhammad ibn Ahmad az-Zawzani nous informa : Muhammad ibn Hibban nous informa : al-Hasan ibn Soufyan nous rapporta : Yazid ibn Salih et Muhammad ibn Aban al-Wasiti rapportèrent :

Jarir ibn Hazim nous rapporta : j'ai entendu Abou Raja' al-Utaridi : j'ai entendu Ibn Abbas sur la chaire dire : le Messager d'Allah, que la paix et le salut d'Allah soient sur lui, a dit : « Il ne cessera de [...]

Autres orthographes de Ibn Hibban

Selon les sources et les modes de translittération, son nom s'écrit également : Ibn Hibban, Ibn Habban, Muhammad ibn Hibban, Ibn Hibban al-Busti, Ibn Hibban at-Tamimi, Abou Hatim Ibn Hibban, Mouhammed ibn Hibban. Toutes ces graphies désignent la même personnalité, telle que rapportée par le hafiz ad-Dhahabi.