La page 168 du Mushaf contient 6 versets. Elle appartient au Juz 9, Hizb 17.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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قَالَ يَـٰمُوسَىٰٓ إِنِّى ٱصْطَفَيْتُكَ عَلَى ٱلنَّاسِ بِرِسَـٰلَـٰتِى وَبِكَلَـٰمِى فَخُذْ مَآ ءَاتَيْتُكَ وَكُن مِّنَ ٱلشَّـٰكِرِينَ ﴿144﴾
Le Seigneur dit : « Moïse ! Je t’ai préféré à tous les hommes en te choisissant comme Messager et en t’adressant la parole. Reçois donc ces faveurs en homme reconnaissant. »
وَكَتَبْنَا لَهُۥ فِى ٱلْأَلْوَاحِ مِن كُلِّ شَىْءٍۢ مَّوْعِظَةًۭ وَتَفْصِيلًۭا لِّكُلِّ شَىْءٍۢ فَخُذْهَا بِقُوَّةٍۢ وَأْمُرْ قَوْمَكَ يَأْخُذُوا۟ بِأَحْسَنِهَا ۚ سَأُو۟رِيكُمْ دَارَ ٱلْفَـٰسِقِينَ ﴿145﴾
Nous avons gravé pour lui sur les Tables les lois les plus édifiantes et l’exposé détaillé de toute chose. « Applique-les scrupuleusement et ordonne à ton peuple d’en observer les préceptes les plus sages. » Je vous montrerai le sort réservé à ceux qui transgressent Mes commandements.
سَأَصْرِفُ عَنْ ءَايَـٰتِىَ ٱلَّذِينَ يَتَكَبَّرُونَ فِى ٱلْأَرْضِ بِغَيْرِ ٱلْحَقِّ وَإِن يَرَوْا۟ كُلَّ ءَايَةٍۢ لَّا يُؤْمِنُوا۟ بِهَا وَإِن يَرَوْا۟ سَبِيلَ ٱلرُّشْدِ لَا يَتَّخِذُوهُ سَبِيلًۭا وَإِن يَرَوْا۟ سَبِيلَ ٱلْغَىِّ يَتَّخِذُوهُ سَبِيلًۭا ۚ ذَٰلِكَ بِأَنَّهُمْ كَذَّبُوا۟ بِـَٔايَـٰتِنَا وَكَانُوا۟ عَنْهَا غَـٰفِلِينَ ﴿146﴾
Je détournerai de Mes signes ceux qui, sans droit, s’élèvent orgueilleusement sur terre. Seraient-ils témoins de tous les signes qu’ils n’y croiraient pas pour autant. Verraient-ils la voie du salut qu’ils refuseraient obstinément de la suivre. Mais lorsque leur apparaît la voie de l’égarement, ils s’y engouffrent résolument. Ils ont en effet renié Nos signes qu’ils ont accueillis avec la plus grande indifférence.
وَٱلَّذِينَ كَذَّبُوا۟ بِـَٔايَـٰتِنَا وَلِقَآءِ ٱلْـَٔاخِرَةِ حَبِطَتْ أَعْمَـٰلُهُمْ ۚ هَلْ يُجْزَوْنَ إِلَّا مَا كَانُوا۟ يَعْمَلُونَ ﴿147﴾
Ceux qui ne croient ni en Nos signes, ni en l’au-delà, ont perdu le bénéfice de leurs œuvres. Recevront-ils une autre rétribution que celle, méritée, de leurs agissements ?
وَٱتَّخَذَ قَوْمُ مُوسَىٰ مِنۢ بَعْدِهِۦ مِنْ حُلِيِّهِمْ عِجْلًۭا جَسَدًۭا لَّهُۥ خُوَارٌ ۚ أَلَمْ يَرَوْا۟ أَنَّهُۥ لَا يُكَلِّمُهُمْ وَلَا يَهْدِيهِمْ سَبِيلًا ۘ ٱتَّخَذُوهُ وَكَانُوا۟ ظَـٰلِمِينَ ﴿148﴾
Après le départ de Moïse, les Hébreux façonnèrent, à partir de leurs bijoux, un veau, un corps sans vie faisant entendre comme un mugissement. Ne s’étaient-ils pas aperçus qu’il ne pouvait ni leur adresser la parole, ni leur indiquer la voie à suivre ? Ils lui vouèrent pourtant un culte coupable.
وَلَمَّا سُقِطَ فِىٓ أَيْدِيهِمْ وَرَأَوْا۟ أَنَّهُمْ قَدْ ضَلُّوا۟ قَالُوا۟ لَئِن لَّمْ يَرْحَمْنَا رَبُّنَا وَيَغْفِرْ لَنَا لَنَكُونَنَّ مِنَ ٱلْخَـٰسِرِينَ ﴿149﴾
En proie aux remords et conscients de leur égarement, ils dirent : « Sans la miséricorde de notre Seigneur et Son pardon, nous sommes voués à la perdition. »