La page 169 du Mushaf contient 6 versets. Elle appartient au Juz 9, Hizb 17.
Mis à jour le 19 juin 2026 à 02h09
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وَلَمَّا رَجَعَ مُوسَىٰٓ إِلَىٰ قَوْمِهِۦ غَضْبَـٰنَ أَسِفًۭا قَالَ بِئْسَمَا خَلَفْتُمُونِى مِنۢ بَعْدِىٓ ۖ أَعَجِلْتُمْ أَمْرَ رَبِّكُمْ ۖ وَأَلْقَى ٱلْأَلْوَاحَ وَأَخَذَ بِرَأْسِ أَخِيهِ يَجُرُّهُۥٓ إِلَيْهِ ۚ قَالَ ٱبْنَ أُمَّ إِنَّ ٱلْقَوْمَ ٱسْتَضْعَفُونِى وَكَادُوا۟ يَقْتُلُونَنِى فَلَا تُشْمِتْ بِىَ ٱلْأَعْدَآءَ وَلَا تَجْعَلْنِى مَعَ ٱلْقَوْمِ ٱلظَّـٰلِمِينَ ﴿150﴾
De retour auprès de son peuple, Moïse, furieux et accablé de tristesse, dit : « Comme vous avez mal agi en mon absence ! Vouliez-vous donc hâter le terme fixé par votre Seigneur ? » Jetant les Tables à terre, il saisit son frère par la tête et le tira vers lui. Aaron s’écria : « Fils de ma mère ! Ces gens ont profité de ma faiblesse, étant même à deux doigts de me tuer. N’offre donc pas à mes ennemis l’occasion de se réjouir de mes malheurs et ne me range pas au nombre des coupables. »
قَالَ رَبِّ ٱغْفِرْ لِى وَلِأَخِى وَأَدْخِلْنَا فِى رَحْمَتِكَ ۖ وَأَنتَ أَرْحَمُ ٱلرَّٰحِمِينَ ﴿151﴾
Moïse implora : « Veuille, Seigneur, me pardonner, ainsi qu’à mon frère, et nous recevoir en Ta miséricorde qui dépasse toute miséricorde. »
إِنَّ ٱلَّذِينَ ٱتَّخَذُوا۟ ٱلْعِجْلَ سَيَنَالُهُمْ غَضَبٌۭ مِّن رَّبِّهِمْ وَذِلَّةٌۭ فِى ٱلْحَيَوٰةِ ٱلدُّنْيَا ۚ وَكَذَٰلِكَ نَجْزِى ٱلْمُفْتَرِينَ ﴿152﴾
Ceux qui ont voué un culte au Veau d’or seront inexorablement poursuivis par la colère de leur Seigneur et couverts d’humiliation ici-bas. C’est ainsi que Nous rétribuons ceux qui inventent de faux dieux.
وَٱلَّذِينَ عَمِلُوا۟ ٱلسَّيِّـَٔاتِ ثُمَّ تَابُوا۟ مِنۢ بَعْدِهَا وَءَامَنُوٓا۟ إِنَّ رَبَّكَ مِنۢ بَعْدِهَا لَغَفُورٌۭ رَّحِيمٌۭ ﴿153﴾
Quant à ceux qui se repentent de leurs péchés, tout en restant attachés à la foi, qu’ils sachent que ton Seigneur sera toujours envers eux Très Clément et Très Miséricordieux.
وَلَمَّا سَكَتَ عَن مُّوسَى ٱلْغَضَبُ أَخَذَ ٱلْأَلْوَاحَ ۖ وَفِى نُسْخَتِهَا هُدًۭى وَرَحْمَةٌۭ لِّلَّذِينَ هُمْ لِرَبِّهِمْ يَرْهَبُونَ ﴿154﴾
Lorsque la colère de Moïse se fut apaisée, il prit les Tables dont la copie renfermait un message plein de miséricorde et propre à assurer le salut des hommes qui craignent leur Seigneur.
وَٱخْتَارَ مُوسَىٰ قَوْمَهُۥ سَبْعِينَ رَجُلًۭا لِّمِيقَـٰتِنَا ۖ فَلَمَّآ أَخَذَتْهُمُ ٱلرَّجْفَةُ قَالَ رَبِّ لَوْ شِئْتَ أَهْلَكْتَهُم مِّن قَبْلُ وَإِيَّـٰىَ ۖ أَتُهْلِكُنَا بِمَا فَعَلَ ٱلسُّفَهَآءُ مِنَّآ ۖ إِنْ هِىَ إِلَّا فِتْنَتُكَ تُضِلُّ بِهَا مَن تَشَآءُ وَتَهْدِى مَن تَشَآءُ ۖ أَنتَ وَلِيُّنَا فَٱغْفِرْ لَنَا وَٱرْحَمْنَا ۖ وَأَنتَ خَيْرُ ٱلْغَـٰفِرِينَ ﴿155﴾
Moïse sélectionna, pour assister à Notre rencontre, soixante-dix hommes de son peuple qui, à leur arrivée, furent foudroyés. Il dit : « Tu aurais pu Seigneur, si Tu l’avais voulu, les faire périr avant ce jour, et moi avec eux. Nous feras-Tu périr jusqu’au dernier pour les agissements de certains insensés parmi nous ? Ce n’est là qu’une épreuve par laquelle Tu laisses s’égarer qui Tu veux et guides qui Tu veux. Tu es notre Maître. Veuille nous accorder Ton pardon et Ta miséricorde. Tu es plus à même de pardonner que quiconque.