Découvrez la signification du terme Al-ʿks (عكس) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureDans la langue : ramener la chose à sa première voie (sunna), c'est-à-dire à sa voie première, comme le reflet du miroir : quand il renvoie ton regard, par sa surface, vers ton visage par la lumière de ton œil. Dans l'usage des juristes : suspendre l'inverse du jugement mentionné à l'inverse de la cause mentionnée, en le rattachant à une autre base, comme notre propos : ce qui est obligatoire par le vœu l'est par le début d'accomplissement (ishra'), comme le pèlerinage ; et son inverse : ce qui n'est pas obligatoire par le vœu ne l'est pas par le début d'accomplissement. L'inverse (al-'aks) est ainsi, en cela, le contraire de l'attraction (itirad).
C'est la corrélation dans la négation, en ce sens que chaque fois que le défini (hadd) n'est pas vrai, le défini (mahdud) ne l'est pas non plus. On a dit : l'inverse est l'absence de jugement du fait de l'absence de la cause.
Ramener la chose à sa première voie : c'est-à-dire sa voie première, comme le reflet du miroir quand il renvoie ton regard, par sa surface, vers ton visage par la lumière de ton œil. C'est aussi le retour d'une chose à son extrémité ; on dit « 'akasahu 'aksan » (il l'inversa), sur le modèle de « daraba », et « in'akasa » (elle s'inversa), au sens de réciprocité. Chez les théoriciens des fondements (usuliyyun) : l'inversion, dans le chapitre des voies de la cause ('illa), signifie que chaque fois que la caractéristique disparaît, le jugement disparaît, comme la disparition de l'interdiction du vin avec la disparition de son ivresse, de son odeur ou de l'une de ses autres caractéristiques ; on l'appelle aussi l'inverse, et il est ainsi le contraire de l'ordre régulier (itirad). C'est : la disparition du jugement par la disparition de la cause. Ibn Khalf al-Baji a dit : l'inverse est l'absence de jugement pour absence de cause. Dans l'usage des juristes : suspendre l'inverse du jugement mentionné à l'inverse de la cause mentionnée, en le rattachant à une autre base. Le cheikh Zakariyya al-Ansari a dit : l'inverse est la disparition du jugement, ou de sa présomption, par la disparition de la cause ; et « 'aks » est l'ordonnancement de la non-existence d'une chose sur la non-existence d'une autre. [al-Tawqif p. 522, Ihkam al-fusul p. 53, al-Hudud al-aniqa p. 83, al-Mawsu'a al-fiqhiyya 5/113, 28/341].
Que l'on mette en avant une partie du propos, puis qu'on la repousse à la fin.
Ramener la chose à sa première voie, c'est-à-dire sa voie première, comme le reflet du miroir quand il renvoie ton regard, par sa surface, vers ton visage par la lumière de ton œil.
Dans l'usage des juristes : suspendre l'inverse du jugement mentionné à l'inverse de la cause mentionnée, en le rattachant à une autre base, comme leur propos : ce qui est obligatoire par le vœu est obligatoire par le début d'accomplissement, comme le pèlerinage ; et son inverse : ce qui n'est pas obligatoire par le vœu ne l'est pas par le début d'accomplissement ; l'inverse est ainsi le contraire de l'attraction (itirad), a dit al-Sayyid.