Découvrez la signification du terme Al-dlal-a (دلالة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 5 min de lectureC'est le fait pour une chose d'être dans un état tel que la connaissance d'elle implique la connaissance d'autre chose : la première est le dalil (indiquant), la seconde le madlul (indiqué). La manière dont l'énoncé indique le sens, selon l'usage des usulistes, se ramène à l'ibarat an-nass (l'énonciation du texte), l'isharat an-nass (l'indication du texte), dalalat an-nass (la signification du texte) et iqtida' an-nass (l'exigence du texte). Le critère pour les distinguer : le jugement tiré de la construction est soit établi par la construction elle-même, soit non. Dans le premier cas, si la construction est dirigée vers lui, c'est l'énonciation ; sinon, l'indication. Dans le second, si le jugement est compris de l'énoncé selon la langue, c'est la signification ; s'il l'est selon la Loi, c'est l'exigence. La dalalat an-nass (signification du texte) est donc ce qui est établi par le sens du texte selon la langue, sans effort d'interprétation. Le mot « langue » signifie que quiconque connaît cette langue le sait à la seule audition de l'énoncé, sans réflexion, comme l'interdit du tafiff dans : « fa-la taqul lahuma uffin » (ne leur dis pas : fi !), par lequel on connaît l'interdiction de frapper et toute nuisance analogue, sans ijtihad.
(rah namudan, en persan). En usage technique : le fait pour une chose d'être dans un état tel que la connaissance d'elle implique la connaissance d'autre chose ; la première est appelée dalla, la seconde madlul. On a défini la dalala verbale d'assignation comme la compréhension du sens à partir de l'énoncé. Objection : la compréhension, si elle est un masdar indiquant l'agent (la fahmiyya), est un attribut de l'auditeur ; si elle indique l'objet (la mafhumiyya), elle est un attribut du sens ; on ne peut donc l'attribuer à la dalala, qui est un attribut de l'énoncé. Le muhaqqiq Taftazani (que Dieu lui fasse miséricorde) a répondu : nous n'admettons pas que la compréhension ne soit pas un attribut de l'énoncé ; la compréhension seule est bien un attribut de celui qui comprend, et l'entente seule un attribut du sens ; mais la compréhension du sens à partir de l'énoncé est un attribut de l'énoncé, car comprendre le sens à partir de l'énoncé ou l'entendre de lui signifie que l'énoncé est tel qu'on en comprend ou en entend le sens. Au maximum, la réponse est : la dalala est un simple dont on peut tirer un attribut rapporté à l'énoncé, tandis que la compréhension du sens et son entente sont un composé dont on ne peut tirer cet attribut que par médiation, comme quand on dit : l'énoncé est manfahum minhu al-ma'na (dont on comprend le sens).
Le fait pour une chose d'être dans un état tel que la connaissance d'elle implique la connaissance d'autre chose. La dalala de l'énoncé à son sens plein est mutabaqa (conforme) ; à une partie de lui, tadmun (englobante) ; à sa conséquence mentale, iltizam (d'implication), laquelle inclut la dalala d'exigence (iqtida') et la dalala d'allusion (ima'), car si la validité du prononcé ou sa justesse dépend d'une ellipse, c'est une dalala d'exigence ; sinon, s'il indique ce qui n'était pas visé, c'est une dalala d'indication (ishara) ; sinon, une dalala d'allusion. La première : comme le hadith « rufi'a 'an ummati l-khata' wa-n-nisyan » (l'erreur et l'oubli ont été retirés à ma communauté) (Ibn Maja, Le divorce, 16) : à savoir le fait d'en être tenu responsable. La seconde : comme la parole du Très-Haut : « was-'ali l-qaryata » (et demande au village).
Rassembler l'origine et la branche par un facteur ajouté à la cause efficiente.
Le fait pour une chose d'être dans un état tel que la connaissance d'elle implique la connaissance d'autre chose.
Avec fatha : le fait pour une chose d'être dans un état tel que la connaissance d'elle implique la connaissance d'autre chose ; la première est le dalil, la seconde le madlul. Avec kasra : le salaire du guide, et ce qu'on a alloué au guide ou à la preuve comme rémunération.