Découvrez la signification du terme Al-ghra (غرة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureParmi les esclaves : celui dont le prix est la moitié du dixième du prix du sang (diya).
Avec fatha : la tromperie, c’est-à-dire « duper » ; avec damma : en persan, « le premier jour du mois, ou le second, ou le troisième, ou le blanc devant les jambes du cheval, qui a plus de valeur ». Dans le Qamus : al-ghurra, avec damma : l’esclave et la servante ; du mois, la nuit de la nouvelle lune ; du croissant, sa première apparition ; des dents, leur blancheur et leur rang premier ; de la marchandise, le meilleur choix ; du peuple, son noble ; des raisins, ce qui mûrit le premier des grappes ; de l’homme, son visage ; et tout ce qui paraît à ta vue comme lumière ou aurore a paru sa ghurra. Dans la Kifaya : ghurrat al-mal, son meilleur choix, comme le cheval et le chameau noble, l’esclave et la servante.
De toute chose : son commencement et sa part la plus noble ; pluriel : ghurar. De l’homme : son visage. Du peuple : son noble et son maître. Des dents : leur blancheur et leur rang premier. Du mois : la nuit de la nouvelle lune. Du croissant : sa première apparition. De la marchandise : son meilleur choix et son chef. Une tache blanche au front du cheval. L’esclave ou la servante : Abu ’Amr ibn al-’Ala’ disait : un esclave blanc et une servante blanche ; usage rare.
Un esclave donné en paiement du meurtre d’un fœtus.
Avec kasra : la qualité qui fait qu’on s’y laisse prendre : l’apparent en est beau et l’issue laide. On a dit : la ghurra est l’inattention au sein de la vigilance, et le gharar l’inattention, au sein de la vigilance, avec assoupissement ; à l’origine, le ghar, l’effet apparent d’une chose ; d’où la ghurra du cheval ; et par la ghurra du cheval et sa renommée, on a dit d’un homme généreux et célèbre qu’il est aghar.
Avec damma : l’esclave et la servante, le prix de chacun d’eux étant la moitié de la diya ; avec kasra : l’inattention.