Découvrez la signification du terme Al-iʿtaq (إعتاق) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureC'est l'établissement de la capacité légale dans l'esclave.
Dans la langue : donner la force de « al-'ataq » (la rupture), qui est la force ; on dit « 'ataqa al-ta'ir » (l'oiseau s'est brisé) lorsqu'il devient fort et s'envole de son nid. Dans la Loi : c'est l'établissement d'une capacité légale qui s'établit dans le sujet à la disparition de la servitude et de la propriété. La servitude est une incapacité juridique par laquelle l'on ne peut exercer les actes dispositifs et les tutelles : le Législateur a en effet jugé l'esclave incapable de ces actes ; lorsque cette incapacité disparaît de lui, l'homme devient capable de ces actes légaux.
C'est la levée de la servitude et de l'obligation ; de là « al-multazam », qui est ce qui s'étend de la porte de la Kaaba au coin de la pierre noire de son mur (avec fatha du zay) : c'est le lieu de l'obligation (iltizam), c'est-à-dire de l'affranchissement. Dans « al-Ta'rifat » : l'établissement de la capacité légale dans l'esclave. Dans « al-Tawqif » : l'établissement du pouvoir légal dans l'esclave. (Talbat al-Talaba, p. 160 ; al-Ta'rifat, p. 24 ; al-Tawqif, p. 73).
La libération de l'esclave du lien de la servitude par une formule spécifique.
L'établissement du pouvoir légal dans l'esclave (al-Ta'rifat, p. 30).
L'établissement de la capacité légale dans l'esclave par la levée de la propriété d'autrui sur lui, c'est-à-dire la capacité par laquelle l'affranchi devient apte au témoignage et à la tutelle, et capable de disposer des biens d'autrui.