Découvrez la signification du terme Al-mfsr (مفسر) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureCe qui a gagné en clarté sur le texte, de sorte qu'il n'y demeure aucune possibilité de restriction, s'il est général, ni d'interprétation, s'il est spécifique ; ce qui indique que le texte admet les deux, comme le zahir, dans : « fa-sajada l-mala'ikatu kulluhum ajma'un » (les anges se prosternèrent, tous ensemble) : mala'ika est un nom général admettant la restriction, comme dans : « wa-idh qalati l-mala'ikatu ya Maryam » (et quand les anges dirent : ô Marie), le visé étant Gabriel (que la paix soit sur lui) ; par « kulluhum » (tous) cessa la possibilité de restriction, mais demeure celle d'interprétation et de l'entente en sens de dispersion ; par « ajma'un » (ensemble) cessa cette possibilité, et le mot devint mufassir.
C'est le discours dont la clarté a dépassé celle du texte, au point qu'il n'y demeure aucune possibilité de restriction s'il est général, ni d'interprétation s'il est spécifique. Cela indique que le texte admet restriction et interprétation, comme le zahir, et que sa clarté a dépassé celle du zahir. Il a été appelé mufassir parce qu'il dérive du tafsir, qui est la mise à nu. Comme il ne demeure dans ce discours aucune possibilité proche ni lointaine, il est devenu mufassir, mis à nu, exempt d'obscurité, comme dans : « fa-sajada l-mala'ikatu kulluhum ajma'un ». La parole du Très-Haut « fa-sajada l-mala'ikatu » est zahir sur la prosternation de tous les anges et admet la restriction et la visée d'une partie, comme dans : « wa-idh qalati l-mala'ikatu ya Maryam », c'est-à-dire Gabriel. Par « kulluhum » cette possibilité cessa et le texte devint nass pour l'accroissement de clarté sur le premier, mais il admet interprétation et entente en sens de dispersion ; par « ajma'un » cette possibilité cessa et il devint mufassir, la possibilité s'étant détachée de l'énoncé dans la totalité. Si l'on dit : le texte donne une science certaine ; comment admet-il restriction et interprétation ? Nous répondons : le texte les admet d'une possibilité ne provenant pas d'un indice, mais d'une possibilité rationnelle, laquelle ne compromet pas sa production d'une science certaine.
En langue : nom du zahir mis à nu et visé ; dérivé du fasr, inversé de safar, qui sont la mise en évidence et le dévoilement ; on dit : « safarat al-mar'atu » : quand elle a ôté le voile de son visage ; et « asfara s-subh » : quand l'aube s'est éclairée d'une lumière complète. Selon les juristes, dans « At-Ta'rifat » : le mufassir est ce qui a gagné en clarté sur le texte, de sorte qu'il n'y demeure aucune possibilité de restriction s'il est général, ni d'interprétation s'il est spécifique ; cela indique que le texte admet les deux, comme le zahir, dans : « fa-sajada l-mala'ikatu kulluhum ajma'un ».
Ce qui a gagné en clarté au point qu'il n'y demeure aucune possibilité de restriction s'il est général, ni d'interprétation s'il est spécifique.
Ce qui a gagné en clarté sur le texte, de sorte qu'il n'y demeure aucune possibilité de restriction s'il est général, ni d'interprétation s'il est spécifique.