Découvrez la signification du terme Al-msaqaa (مساقاة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureLa remise des arbres à celui qui les entretiendra contre une part de leur fruit.
Dans la langue : forme mufa'ala de « saqy » (abreuver), car son origine est « misaqiya ».
Forme mufa'ala de « saqy ». Dans la Loi : le contrat de remise des arbres à celui qui y travaillera, le fruit demeurant entre les deux ; en d'autres termes : la transaction sur les arbres moyennant une part de ce qui en sort ; elle s'appelle « mu'amala » dans le langage des gens de Médine.
C'est une forme mufa'ala formée sur un verbe à un seul agent, ce qui est rare, comme « safara » (voyager) et « 'afahu » (qu'Allah l'ait guéri) ; la msaqaa vient de « saqy », car son origine est « misaqiya ». Al-Jawhari a mentionné que la msaqaa est l'emploi par un homme d'un autre homme dans des palmiers ou une vigne, pour qu'il se charge de les entretenir, moyennant une part connue de leur production. En termes de Loi : il est dit dans « al-Ikhtiyar » : la msaqaa, c'est se charger de ce dont les arbres ont besoin. Dans « Anis al-Fuqaha » : la remise des arbres à celui qui les entretiendra contre une part de leur fruit. Dans « al-Dustur » : le contrat de remise des arbres à celui qui y travaillera, le fruit demeurant entre les deux ; en d'autres termes : la transaction sur les arbres moyennant une part de ce qui en sort, appelée mu'amala dans le langage de Médine. Ibn 'Arfa a dit : la msaqaa est un contrat portant sur le travail d'entretien du plant, moyennant une part provenant de sa production, sans la formule de vente, de location (ijara) ou de salaire fixe (ju'l). Dans « al-Ta'rifat » : la remise des arbres à celui qui les entretiendra contre une part de leur fruit. Dans « al-Tawqif » : le contrat licite de disposition sur son semblable concernant des palmiers ou une vigne plantés, déterminés et visibles, pour une durée fructifère habituellement, contre une part connue entre eux du fruit. Dans « al-Rawd al-Murbi' » : la remise d'arbres portant un fruit comestible et rien d'autre, plantés, à un autre, pour qu'il se charge de les arroser et de ce dont ils ont besoin, contre une part connue de leur fruit.
La remise des palmiers et des vignes pour qu'on s'en occupe contre une part de leur fruit.
Dans la langue : de « saqy ». En termes de Loi : le contrat licite de disposition sur son semblable concernant des palmiers ou une vigne plantés, déterminés et visibles, pour une durée fructifère habituellement, contre une part connue entre les deux du fruit.
C'est le contrat de remise des arbres à celui qui les entretiendra contre une part de leur fruit ; c'est la mu'amala.
Que l'on emploie un homme dans les palmiers ou les vignes pour qu'il se charge de les entretenir, moyennant une part connue de leur production pour eux deux. : La mu'amala dans le langage des gens du Hedjaz. En termes de Loi : le contrat de remise des arbres et des vignes à celui qui les entretiendra, contre une part connue de leur fruit (al-Haskafi). En termes de Loi : le contrat de remise des arbres et des vignes à celui qui les entretiendra, contre une part connue de leur fruit (al-Haskafi). Dans la Madjalla (art. 1441) : une espèce de société dans laquelle les arbres relèvent d'une partie et l'entretien de l'autre, et le produit du fruit se partage entre les deux.