Découvrez la signification du terme Al-ẓhar (ظهار) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureC'est comparer son épouse, ou l'expression par laquelle on la désigne, ou une partie commune d'elle, à un membre dont le regard est interdit parmi les membres des parentés illicites, par lignage ou par allaitement, comme sa mère, sa fille ou sa sœur.
Avec kasra, du zahr. En langue : au sens de l'assistance, comme la revendication extérieure au sens de l'entraide ; on dit : il a prononcé le zihar de sa femme, et il s'en est prévalu contre elle : c'est-à-dire qu'il lui a dit : tu es pour moi comme le dos de ma mère ; on en régit le complément en y incluant le sens de la distance. Dans al-Bahr al-Ra'iq, commentaire de Kanz al-Daqa'iq : le zihar, en langue, est un masdar de zaha_ra de sa femme lorsqu'il lui a dit : tu es pour moi comme le dos de ma mère, ainsi dans al-Sahah ; et dans al-Misbah on a dit que cela fut spécifié par la mention du dos parce que le dos de la bête est le lieu de la monture, et la femme est montée au temps de l'ivresse ; le fait de monter la mère est donc emprunté au fait de monter la bête, puis le fait de monter l'épouse fut comparé au fait de monter la mère, lequel est interdit : c'est une belle métaphore, comme s'il avait dit : le fait de monter pour le mariage m'est interdit. Et le zihar était un divorce à la Jahiliyya.
En langue, avec kasra du za emphatique : sa dérivation est du zahr comme masdar : zaha_ra de sa femme est une forme mufa'ala du zahr ; il est donc valide qu'on vise par lui des sens différents.
Comparer la femme soumise à obligation que le divorce n'a pas rendue définitive, ou une partie d'elle, à un membre femelle illicite, jamais licite pour lui.
Comparer son épouse, ou l'expression par laquelle on la désigne, ou une partie commune, à un membre dont le regard est interdit parmi les membres des parentés illicites ; on a dit que cela fut spécifié par le mot dos parce que le dos de la bête est le lieu de la monture, et la femme est montée au temps de l'ivresse ; le fait de monter la mère est emprunté au fait de monter la bête, puis on a comparé le fait de monter.
C'est comparer son épouse, ou l'expression par laquelle on la désigne, ou une partie commune d'elle, à un membre dont le regard est interdit parmi les membres des parentés illicites, par lignage ou par allaitement, comme sa mère, sa fille ou sa sœur.