Découvrez la signification du terme Arsh (أرش) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureC’est un nom du bien dû pour ce qui est en deçà de la vie.
Nom de ce qui est dû pour ce qui est en deçà de la vie.
Entre eux, en ars : ils se sont mutuellement tentés. Untel : l’avoir blessé. Il a versé son ars. Al-arsh : la corruption, pluriel_rouch. La corruption. La blessure et semblables. La diya de la blessure. Des blessures : ce qui n’a pas de quotité connue de diya. La diya de la vie, dire d’Ibn al-A’rabi. Ce qu’on récupère du prix de la vendue si un défaut apparaît. Chez les malikites : la valeur du défaut. Chez les hanafites : le bien dû pour ce qui est en deçà de la vie ; et : ce qui est dû dans l’infraction dont la sanction est le bien, sans talion ; et : le jugement de l’équité ; et : le prix de la vie ; et : la compensation de la dépréciation de la vendue. Chez les shafiites : comme le premier dire des hanafites ; et : la chose mesurée par laquelle la réparation du manquant s’effectue ; et : la part du prix dont la proportion est celle du manque dû au défaut par rapport à la valeur de la vendue s’elle était saine, sur la valeur totale. Chez les hanbalites : comme le dernier dire des shafiites. Chez les ja’farites : l’ars des blessures est que le blessé soit estimé sain s’il était esclave, et blessé de même ; on rapporte l’écart à la valeur, prélevé de la diya selon son compte. Chez les ibadites : le droit de la blessure et semblables ; et ce qui est versé pour les blessures ; son estimation relève des gens de science, équitables ; ce qu’un savant juge, ses pairs le jugent.
Le bien dû pour ce qui est en deçà de la vie, et l’ars de la blessure est sa diya ; son origine est la corruption, puis employé pour la dépréciation des biens, car c’est une corruption en eux.
C’est un nom du bien dû pour ce qui est en deçà de la vie, c’est-à-dire la diya des blessures.