Islam > Glossaire > Dar alshrk
Découvrez la signification du terme Dar alshrk (دار الشرك) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureSelon les ibadites : c’est la ville où les décrets de l’associationnisme (shirk) se sont manifestés, où le gouverneur est associateur, où l’autorité lui appartient et où il juge selon les décrets du shirk, quand bien même le musulman y aurait la capacité de manifester sa prière, son jeûne et ce qui leur ressemble. Et c’est l’avis le plus connu. Autre avis : ce n’est pas un territoire de shirk si le musulman y manifeste sa religion. Autre avis : ce n’est pas un territoire de shirk s’il s’y trouve un musulman qui y pratique sa religion ouvertement. « Ash-shirka » : le mélange de deux parts si entremêlées qu’on ne peut les distinguer ; puis on a étendu le nom de « sharika » au contrat même, sans qu’il y ait mélange des parts. Un contrat entre deux personnes ou plus pour réaliser une œuvre commune. Dans la Loi : un contrat entre des associés dans le capital et le profit (at-Tamartashi). Dans la Loi : un contrat qui implique l’établissement d’un droit sur une chose pour deux personnes ou plus, en indivision (al-Bajirmi). Dans la Loi : ce qui se produit volontairement entre deux personnes ou plus, par mélange des biens, de sorte que le profit se mélange ; il peut aussi se produire sans intention, comme l’héritage (Ibn Hajar). Selon les malikites : l’autorisation donnée par chacun des deux associés à l’autre de disposer, même après le contrat. À l’époque de la jahiliyya : le fait de se regrouper pour un droit ou une disposition. Dans la Majalla (art. 1045) : la participation de plusieurs personnes à une chose au-delà d’une seule et leur privilège sur elle ; mais on l’emploie aussi, par usage et par convention, au sens du contrat de société, qui est la cause de cette participation.