Découvrez la signification du terme Da'wa (دعْوَة) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureÀ la fatha : l’invitation du repas ; à la kasra, la da’wa de la parenté ; à la damma, la da’wa du combat et le jihad dedans.
Son origine est da’w ; son sens est passé. La da’wa, à la fatha du dal : l’occurrence de da’a, visant : premièrement, ce vers quoi on invite, nourriture ou boisson ; on dit : nous sommes à l’invitation de untel : chez lui en tant qu’hôte. Deuxièmement : l’appel de l’islam. (t. 2 du Mo’jam des termes)
Langue : l’invocation ; à la fatha pour la nourriture, à la kasra pour la parenté, à la damma pour l’appel du combat et le jihad. La da’wa chez les faqihs en général et en particulier : la particulière est ce qui est pris pour une personne spécifique, la générale ce qui ne l’est pas.
Accuser l’enfant d’un homme d’être d’un autre père. La parenté et la fraternité. Ad-da’wa : la réclamation ; on dit : la réclamation de untel est ceci : sa parole ; dans la Révélation puissante : « leur réclamation, quand Notre rigueur leur est venue, ne fut que de dire : nous étions injustes » (al-A’raf 5), c’est-à-dire leur parole ; pluriel da’awi et da’awayat, la waw ouverte préférable. En justice : une parole par laquelle l’homme demande d’établir un droit sur autrui. Dans la Loi : attribuer à soi-même le droit à quelque chose chez autrui, ou dans sa dette, dit Ibn Qoudama. Dans la Loi : une parole acceptée auprès du juge, visant à demander un droit contre autrui, ou repousser l’adversaire d’un droit de soi, dit at-Tamartachi. Chez les malikites : une information où l’informateur a intérêt ; et la demande, même hors juge. Dans la Mejalla (art. 1613) : demander son droit à autrui devant le juge ; le demandeur est dit moudda’i, le demandé moudda’a ’alayh. Ad-da’iyy : l’enfant adoptif, pluriel ad’iya’ ; dans le noble Coran : « Allah n’a pas établi deux cœurs dans l’intérieur de l’homme, ni fait de vos épouses que vous répudiez par zihar vos mères, ni fait de vos enfants adoptifs vos enfants : ce sont vos paroles par vos bouches, Allah dit la vérité et guide la voie » (al-Ahzab 4). Al-moudda’a : celui dont la filiation est contestée. Dans la Mejalla (art. 1614) : la chose que le demandeur a réclamée, dite aussi moudda’a bihi.