Découvrez la signification du terme Tahkim (تحكيم) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lecture(Faire de quelqu’un son juge.) Al-hakam, à la fatha des deux premières syllabes, est un adjectif dérivé de al-houkm à la sukun de la deuxième : celui à qui l’on confie le jugement ; si Zayd et ’Amr par exemple sont en litige et désignent Bakr comme juge entre eux en disant : selon ce que Bakr jugera entre nous, celui-ci nous soumettant : Bakr a jugé entre eux par preuve, aveu ou désaveu, hors peine légale et diya à la charge du clan, cela est valide ; Bakr vaudrait comme juge ; son jugement est nul au profit de ses parents, de son enfant et de son épouse, contrairement à son jugement à leur préjudice, comme le jugement du juge. Al-hakam est d’un rang inférieur au juge. Et at-tahakkoum : juger sans argument.
Langue : nom verbal de hakkamahu fi l’amr : l’avoir fait juge et lui avoir confié l’affaire ; dans le noble Coran : « non ! Par ton Seigneur, ils ne croient pas tant qu’ils ne t’ont pas fait juge de leurs divergences ».
L’expression du summum de la spécificité par la langue.
C’est le fait pour les deux parties de prendre un arbitre, d’accord, pour trancher leur litige ; on l’appelle al-hakam et al-mouhakkam.
Nom verbal. Selon l’usage : la désignation par les deux parties d’un arbitre jugeant entre elles. Dans la Mejalla (art. 1790) : c’est le fait pour les deux parties de prendre, d’accord, un arbitre pour trancher leur litige et leur réclamation.