Découvrez la signification du terme Al-tdbyr (تدبير) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureLa suspension de l’affranchissement à la mort.
L’emploi du jugement dans une action difficile ; on a dit : le tadbir est la considération des conséquences avec connaissance du bien ; on a dit : c’est la conduite des affaires en connaissance des conséquences ; elle appartient en vérité (haqiqa) à Dieu, et au serviteur par usage figuré (majaz).
L’affranchissement de l’esclave à sa suite (’an dabr), c’est-à-dire après la mort de son maître ; autrement dit : la suspension de l’affranchissement à la mort ; autrement : la considération de l’issue de l’affaire.
Dans la langue : la considération de l’issue vers laquelle l’affaire échoit. En loi religieuse : la suspension de l’affranchissement à la mort, en toute formule, comme : « si je meurs, tu es libre ». Si l’affranchissement est lié à une mort particulière, telle celle par maladie, ou à la mort d’un autre homme, il n’y a pas tadbir.
Langue : la considération de l’issue des affaires pour qu’elles s’accomplissent de la manière la plus parfaite ; et le fait pour un homme d’affranchir son esclave à sa suite, en disant : « tu es libre après ma mort », la mort étant le derrière (dabr) de la vie ; le dabr d’une chose est ce qui la suit, avec sukun ou damma du ba’. Usage technique : la suspension, par un sujet doué de discernement et de raison, de l’affranchissement de son esclave à sa mort.
La suspension par le sujet obligé de l’affranchissement de son esclave à sa mort, selon les formules établies pour cela.
La disposition des causes nécessaires.