L’année 10 de l’Hégire : Mou’adh et Ali au Yémen avant le pèlerinage d’adieu

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L’année 10 de l’Hégire : Khalid à Najran, Mou’adh et Abou Moussa au Yémen, les dix recommandations, la zakat, Ali et le khoumous, la pépite d’or et les jugements d’Ali.

Mis à jour le 07 septembre 2026 à 23h07

Khalid aux Banu al-Harith de Najran l’appel de trois jours

Voici la dixième année de l’Hégire prophétique et le chapitre de l’envoi par le messager d’Allah de Khalid ibn al-Walid Ibn Ishaq a dit puis le messager d’Allah envoya Khalid ibn al-Walid en Rabi’ al-Akhira ou Joumada al-Oula de l’année dix vers les Banu al-Harith ibn Ka’b à Najran et lui ordonna de les appeler à l’islam avant de les combattre trois jours s’ils répondaient accepte d’eux et s’ils ne le faisaient pas combats-les et Khalid partit jusqu’à arriver à eux et envoya des cavaliers frappant en chaque direction appelant à l’islam et disant ô gens convertissez-vous et vous serez saufs et les gens embrassèrent l’islam et entrèrent dans ce vers quoi ils étaient appelés et Khalid demeura parmi eux leur enseignant l’islam et le Livre :

d’Allah et la sounna de son prophète comme le messager d’Allah l’avait ordonné s’ils embrassaient l’islam sans être combattus puis Khalid ibn al-Walid écrivit au messager d’Allah au nom d’Allah le Miséricordieux le Tout Miséricordieux à Mohamed messager d’Allah de la part de Khalid ibn al-Walid la paix sur toi ô messager d’Allah et la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions je loue vers toi Allah qu’il n’y a pas de divinité que Lui quant à ce qui suit ô messager d’Allah qu’Allah prie sur toi tu m’as envoyé vers les Banu al-Harith ibn Ka’b et m’as ordonné quand j’irais vers eux de ne pas les combattre trois jours et de les appeler à l’islam s’ils embrassaient l’islam j’acceptais d’eux et leur enseignais les marques de l’islam :

et le Livre d’Allah et la sounna de son prophète et s’ils n’embrassaient pas l’islam je les combattais et je suis arrivé vers eux et les ai appelés à l’islam trois jours comme le messager d’Allah me l’avait ordonné et j’ai envoyé parmi eux des cavaliers disant ô Banu al-Harith convertissez-vous et vous serez saufs et ils embrassèrent l’islam et ne furent pas combattus et je demeure entre leurs dos les ordonnant de ce qu’Allah les a ordonnés et les interdisant de ce qu’Allah les a interdits et je leur enseigne les marques de l’islam et la sounna du Prophète jusqu’à ce que le messager d’Allah m’écrive et la paix sur toi ô messager d’Allah et la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions et le messager d’Allah lui écrivit :

au nom d’Allah le Miséricordieux le Tout Miséricordieux de Mohamed le Prophète messager d’Allah à Khalid ibn al-Walid la paix sur toi je loue vers toi Allah qu’il n’y a pas de divinité que Lui quant à ce qui suit ton livre m’est parvenu avec ton messager t’informant que les Banu al-Harith ibn Ka’b ont embrassé l’islam avant que tu ne les combattes et ont répondu à ce vers quoi tu les avais appelés de l’islam et ont témoigné qu’il n’y a pas de divinité qu’Allah et que Mohamed est le serviteur d’Allah et Son messager et qu’Allah les a guidés par Sa guidance annonce-leur donc la bonne nouvelle et avertis-les et viens et que vienne avec toi leur délégation et la paix sur toi et la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions.

Khalid revint vers le messager d’Allah et revint avec lui la délégation des Banu al-Harith ibn Ka’b parmi eux Qays ibn al-Houssayn Dhi l-Ghoussa et Yazid ibn Abd al-Madan et Yazid ibn al-Mouhajjal et Abdallah ibn Qourad az-Ziyadi et Chaddad ibn Obaydallah al-Qanani et Amr ibn Abdallah ad-Dibabi et quand ils arrivèrent au messager d’Allah et les vit il dit qui sont ces gens comme s’ils étaient des hommes de l’Inde. Il fut dit ô messager d’Allah ce sont les Banu al-Harith ibn Ka’b et quand ils furent debout devant le messager d’Allah ils le saluèrent et dirent nous attestons que tu es le messager d’Allah et qu’il n’y a pas :

de divinité qu’Allah. Le messager d’Allah dit et moi j’atteste qu’il n’y a pas de divinité qu’Allah et que je suis le messager d’Allah puis il dit vous êtes ceux qui quand on les pousse se précipitent et ils se turent et aucun d’eux ne lui répliqua puis il répéta la deuxième fois puis la troisième et aucun d’eux ne lui répliqua puis il la répéta la quatrième et Yazid ibn Abd al-Madan dit oui ô messager d’Allah nous sommes ceux qui quand on les pousse se précipitent il le dit quatre fois. Le messager d’Allah dit si Khalid ne m’avait pas écrit que vous aviez embrassé l’islam et n’aviez pas été combattus j’aurais jeté :

vos têtes sous vos pieds et Yazid ibn Abd al-Madan dit par Allah nous ne t’avons pas loué et n’avons pas loué Khalid. Il dit alors qui avez-vous loué. Ils dirent nous avons loué Allah qui nous a guidés par toi ô messager d’Allah. Le messager d’Allah dit vous avez dit vrai puis il dit par quoi vainquiez-vous celui qui vous combattait dans la Jahiliya. Ils dirent nous ne vainquions personne. Il dit plutôt vous vainquiez celui qui vous combattait. Ils dirent nous vainquions celui qui nous combattait ô messager d’Allah nous nous réunissions et ne nous dispersations pas et nous ne commencions personne par l’injustice :

et il dit vous avez dit vrai puis il mit Qays ibn al-Houssayn à leur tête. Ibn Ishaq a dit puis ils revinrent vers leur peuple dans le reste de Chawwal ou au début de Dhou l-Qi’da puis il leur envoya après le départ de leur délégation Amr ibn Hazm pour les instruire en religion et leur enseigner la sounna et les marques de l’islam et leur prendre leurs aumônes et lui écrivit un document en lequel il lui confia son pacte et lui ordonna son affaire. Ibn Ishaq l’a rapporté déjà dans la délégation des rois du Himyar par la voie du Bayhaqi. an-Nasa’i l’a rapporté pareil à ce qu’a cité Mohamed ibn Ishaq sans chaîne.

Mou’adh et Abou Moussa envoyés au Yémen avant le pèlerinage d’adieu

Le Boukhari a dit un chapitre de l’envoi d’Abou Moussa et de Mou’adh vers le Yémen avant le pèlerinage d’adieu Moussa nous a rapportés Abou Awana nous a rapportés Abd al-Malik nous a rapportés d’après Abou Bourda qui a dit le Prophète envoya Abou Moussa et Mou’adh ibn Jabal vers le Yémen et envoya chacun des deux sur un district et le Yémen a deux districts puis il dit facilitez et ne compliquez pas et annoncez la bonne nouvelle et ne repoussez pas et dans une version coopérez et ne divergez pas et chacun des deux partit vers son affaire et chacun des deux quand il marchait dans son territoire et qu’il était proche de son compagnon l’acquitait d’un pacte et le saluait et Mou’adh marcha dans son territoire proche de son compagnon Abou Moussa et vint voyageant sur sa mule jusqu’à arriver à lui et voici qu’il était assis et les gens s’étaient :

rassemblés vers lui et voici un homme chez lui dont les deux mains avaient été rassemblées à son cou et Mou’adh lui dit ô Abdallah fils de Qays quel est celui-ci. Il dit celui-ci est un homme qui a mécru après son islam. Il dit je ne descendrai pas avant qu’il ne soit tué. Il dit il n’a été amené que pour cela descends donc. Il dit je ne descendrai pas avant qu’il ne soit tué et il ordonna à son sujet et il fut tué puis il descendit et dit ô Abdallah comment récites-tu le Coran. Il dit je le surpasserai en supériorité. Il dit et comment récites-tu toi ô Mou’adh. Il dit je dors au début de la nuit puis je me lève ayant accompli ma part de sommeil puis je récite ce qu’Allah m’a écrit et je m’attribue mon sommeil comme je m’attribue ma veille et le Boukhari est seul à le rapporter sans Mouslim de cette voie.

Puis le Boukhari a dit Ishaq nous a rapportés Khalid nous a rapportés d’après ach-Chaybani de Sa’id ibn Abi Bourda de son père d’après Abou Moussa al-Ach’ari que le messager d’Allah l’envoya vers le Yémen et l’interrogea sur des boissons qui étaient fabriquées. Il dit quelles sont-elles. Il dit le bit’ et le mizr. Je dis à Abou Bourda qu’est le bit’. Il dit le nectar de miel et le mizr est le nectar d’orge. Il dit tout enivrant est illicite et Jarir et Abd al-Wahid le rapportèrent d’après ach-Chaybani d’après Abou Bourda et Mouslim le rapporta du hadith de Sa’id ibn Abi Bourda. Le Boukhari a dit Hibban nous a rapportés Abdallah nous a informés de Zakariyya ibn Ishaq de Yahya ibn Abdallah ibn :

Sayfi de Abou Ma’bad affranchi d’Ibn Abbas d’après Ibn Abbas le messager d’Allah dit à Mou’adh ibn Jabal quand il l’envoya vers le Yémen tu viendras vers un peuple gens du Livre quand tu iras vers eux appelle-les donc à attester qu’il n’y a pas de divinité qu’Allah et que Mohamed est le messager d’Allah s’ils t’obéissent là-dessus informe-les qu’Allah leur a prescrit cinq prières chaque jour et chaque nuit s’ils t’obéissent là-dessus informe-les qu’Allah leur a prescrit une aumône prise de leurs riches et rendue à leurs pauvres s’ils t’obéissent là-dessus garde-toi des biens précieux d’eux et crains l’invocation de l’opprimé car il n’y a pas de voile entre elle et Allah et Baqiyyat al-Jama’a l’a rapporté par des voies multiples.

L’imam Ahmad a dit Abou l-Moughira nous a rapportés Safwan nous a rapportés Rachid ibn Sa’d m’a raconté d’après Asim ibn Houmayd as-Sakouni d’après Mou’adh ibn Jabal qui a dit quand le messager d’Allah l’envoya vers le Yémen il sortit avec lui en le recommandant et Mou’adh était à cheval et le messager d’Allah marchait sous sa monture et quand il eut achevé il dit ô Mou’adh tu ne me rencontreras peut-être pas après cette année et peut-être passeras-tu par ma mosquée ici et ma tombe et Mou’adh pleura abondamment de la séparation du messager d’Allah puis il se tourna du visage vers Médine et dit les plus proches des gens de moi sont les pieux qui qu’ils soient où qu’ils soient puis il le rapporta d’après Abou l-Yaman de Safwan ibn Amr de Rachid ibn Sa’d d’après Asim ibn Houmayd as-Sakouni que Mou’adh quand le messager d’Allah l’envoya vers le Yémen il sortit avec lui en le recommandant et Mou’adh était à cheval et le messager d’Allah marchait sous sa monture et quand il eut achevé il dit ô Mou’adh tu ne me rencontreras peut-être pas après cette année et peut-être passeras-tu par ma mosquée :

ici et ma tombe et Mou’adh pleura abondamment de la séparation du messager d’Allah. Il dit ne pleure pas ô Mou’adh les pleurs ont leur moment les pleurs viennent du diable. L’imam Ahmad a dit Abou l-Moughira nous a rapportés Safwan nous a rapportés Abou Ziyad Yahya ibn Ubayd al-Ghassani m’a raconté d’après Yazid ibn Qoutayb d’après Mou’adh qu’il disait le messager d’Allah m’a envoyé vers le Yémen et dit peut-être passeras-tu par ma tombe et ma mosquée et je t’ai envoyé vers un peuple au cœur tendre ils combattront pour la vérité deux fois combats donc par ceux d’entre eux qui t’obéissent ceux qui t’ont désobéi puis ils déborderont vers l’islam jusqu’à ce que la femme devance son mari et l’enfant son père et le frère son frère campe donc entre les deux tribus as-Sakoun et as-Sakasik et ce hadith contient une indication et une manifestation et une allusion à ce que Mou’adh ne se rencontrera pas avec le Prophète après cela et ainsi cela arriva car il demeura au Yémen jusqu’au pèlerinage d’adieu puis sa mort que la paix soit sur lui fut après quatre-vingt-un jours du jour du grand pèlerinage.

Les conseils de Mou’adh les dix recommandations

Quant au hadith qu’a dit l’imam Ahmad Waki’ nous a rapportés d’après al-A’mach d’après Abou Dhabyan d’après Mou’adh quand il revint du Yémen il dit ô messager d’Allah j’ai vu au Yémen des hommes dont certains se prosternaient devant les autres ne nous prosternerons-nous pas devant toi. Il dit si j’avais été ordonnateur à un être humain de se prosterner devant un être humain j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. Ahmad l’a rapporté d’après Ibn Noumayr d’après al-A’mach j’ai entendu Abou Dhabyan rapporter d’après un homme des Ansar d’après Mou’adh ibn Jabal Mou’adh revint du Yémen et dit ô messager d’Allah j’ai vu des hommes et mentionne son sens et il est retourné sur un homme vague et pareil ne peut être invoqué surtout que d’autres fiables l’ont contredit disant quand Mou’adh revint de Syrie ainsi le rapporta Ahmad. Ahmad a dit :

Ibrahim ibn Mahdi nous a rapportés Isma’il ibn Ayyach nous a rapportés d’après Abdallah ibn Abd ar-Rahman ibn Abi Houssayn d’après Chahr ibn Houchab d’après Mou’adh ibn Jabal le messager d’Allah a dit les clés du Paradis sont l’attestation qu’il n’y a pas de divinité qu’Allah. Ahmad a dit Waki’ nous a rapportés Soufyan nous a rapportés d’après Habib ibn Abi Thabit de Maymoun ibn Abi Chabayb d’après Mou’adh que le messager d’Allah a dit ô Mou’adh fais suivre la mauvaise action de la bonne qui l’effacera et traite les gens avec un beau caractère. Waki’ a dit je l’ai trouvé dans mon livre d’après Abou Dhar et c’est la première audition. Soufyan a dit une fois d’après Mou’adh puis l’imam Ahmad a dit Isma’il nous a rapportés d’après Layth d’après Habib ibn Abi Thabit de Maymoun ibn Abi Chabayb d’après Mou’adh qu’il a dit ô messager d’Allah recommande-moi et :

il dit crains Allah où que tu sois. Il dit ajoute pour moi. Il dit fais suivre la mauvaise action de la bonne qui l’effacera. Il dit ajoute pour moi. Il dit traite les gens avec un beau caractère. le Tirmidhi l’a rapporté dans son recueil d’après Mahmoud ibn Ghaylan d’après Waki’ d’après Soufyan ath-Thawri pareillement et a dit bon et notre cheikh a dit dans les ajouts et Foudayl ibn Iyad l’a suivi d’après Layth ibn Abi Soulaym et al-A’mach d’après Habib pareillement. Ahmad a dit Abou l-Yaman nous a rapportés Isma’il ibn Ayyach nous a rapportés d’après Safwan ibn Amr d’après Abd ar-Rahman ibn Jouhayr ibn Nufayr al-Hadrami d’après Mou’adh ibn Jabal qui a dit le messager d’Allah m’a recommandé dix paroles il a dit n’associe rien à Allah même si tu es tué et brûlé et ne désobéis pas à tes parents même s’ils t’ordonnent de sortir de ta :

famille et de ton bien et ne délaisse pas une prière prescrite délibérément car celui qui délaisse une prière prescrite délibérément le pacte d’Allah s’est dégagé de lui et ne bois pas de vin car il est la tête de toute turpitude et garde-toi de la désobéissance car par la désobéissance s’attire le courroux d’Allah et garde-toi de fuir la bataille même si les gens périssent et quand la mort frappe les gens et que tu es parmi eux tiens ferme et subviens à ta famille de ta largesse et ne leur lève pas ta baguette par éducation et crains-les pour Allah. L’imam Ahmad a dit Younous nous a rapportés Baqiyya nous a rapportés d’après as-Sari ibn Yan’am d’après Murih ibn Masrouq d’après Mou’adh ibn Jabal que le messager d’Allah quand il l’envoya vers le Yémen dit garde-toi de la douceur de vie car les serviteurs d’Allah ne sont pas des gens de douceur de vie.

Les barèmes de la zakat les bovins

Et Ahmad a dit Soulayman ibn Dawoud al-Hashimi nous a rapportés Abou Bakr c’est-à-dire ibn Ayyach nous a rapportés Asim nous a rapportés d’après Abou Wa’il d’après Mou’adh qui a dit le messager d’Allah m’a envoyé vers le Yémen et m’a ordonné de prendre de tout pasteur un dinar ou son équivalent en ma’afir et m’a ordonné de prendre de tout quarante bovins une vache âgée et de tout trente bovins un taureau d’un an et m’a ordonné sur ce qu’a abreuvé le ciel le dixième et ce qui a été abreuvé par les mécanismes la moitié du dixième. Abou Dawoud l’a rapporté du hadith d’Abou Mou’awiya et :

an-Nasa’i du hadith de Mohamed ibn Ishaq d’après al-A’mach pareillement et les gens des quatre Sunan l’ont rapporté par des voies d’après al-A’mach d’après Abou Wa’il d’après Masrouq d’après Mou’adh pareillement. Ahmad a dit Mou’awiya nous a rapportés de Amr et Haroun ibn Ma’rouf qu’ils ont dit Abdallah ibn Wahb nous a rapportés d’après Haywa de Yazid ibn Abi Habib de Salama ibn Ousama de Yahya ibn al-Hakam que Mou’adh a dit le messager d’Allah m’a envoyé collecter l’aumône des gens du Yémen et m’a ordonné de prendre des bovins de tout trente un taureau d’un an et Haroun a dit le taureau d’un an :

est le sevré ou la sevrée et de tout quarante une vache âgée et ils me proposèrent de prendre ce qui est entre les quarante et les cinquante et ce qui est entre les soixante et les soixante-dix et ce qui est entre les quatre-vingt et les quatre-vingt-dix et je refusai cela et leur dis jusqu’à ce que j’interroge le messager d’Allah là-dessus et je vins et informai le Prophète qui m’ordonna de prendre de tout trente un taureau d’un an et de tout quarante une vache âgée et des soixante deux taureaux d’un an et des soixante-dix une vache âgée et un taureau d’un an et des quatre-vingt deux vaches :

âgées et des quatre-vingt-dix trois sevrés et des cent une vache âgée et deux sevrés et des cent dix deux vaches âgées et un sevré et des cent vingt trois vaches âgées ou quatre sevrés et le messager d’Allah m’a ordonné de ne rien prendre de ce qui est entre cela sauf si atteint une vache âgée ou un sevré et il a prétendu que les Awqas n’y ont pas d’obligation et cela est des hadiths uniques d’Ahmad et il contient une indication que Mou’adh revint après son départ vers le Yémen sur le messager d’Allah et l’authentique est qu’il ne vit pas le Prophète après cela comme dit dans le hadith.

Mou’adh juge le Livre la Sounna l’ijtihad

Abd ar-Razzaq a dit Ma’mar nous a informés d’après az-Zouhri d’après Ubayy ibn Ka’b ibn Malik qui a dit Mou’adh ibn Jabal était un jeune homme beau et avenant des meilleurs jeunes gens de son peuple à qui on ne demandait rien sans qu’il ne donne jusqu’à ce qu’il y eût sur lui une dette qui eût bloqué son bien et il parla au messager d’Allah pour qu’il parlât à ses créanciers et il le fit et ils ne lui abandonnèrent rien et s’il avait été laissé à quelqu’un avec la parole de quelqu’un il aurait été laissé à Mou’adh avec la parole du messager d’Allah. Il dit le messager d’Allah l’appela et il ne cessa pas de vendre son bien et le partager entre ses créanciers. Il dit Mou’adh se leva sans bien et quand le messager d’Allah :

pélerina il envoya Mou’adh vers le Yémen pour le rétablir. Il dit le premier à commercer dans ce bien fut Mou’adh. Il dit il arriva à Abou Bakr le Véridique venant du Yémen et le messager d’Allah était déjà mort et Omar vint à Mou’adh et dit accepterais-tu de m’obéir et de verser ce bien à Abou Bakr et s’il te le donne accepte-le et Mou’adh dit pourquoi lui verserais-je et le messager d’Allah m’a envoyé pour me rétablir et quand il refusa Omar alla à Abou Bakr et dit envoie vers cet homme et prends de lui et laisse-lui. Abou Bakr dit je ne ferais pas cela le messager d’Allah l’a envoyé pour le rétablir et je ne prends rien de lui. Il dit quand Mou’adh se leva au matin il alla vers Omar et dit je ne vois que faire ce :

que tu as dit certes je me suis vu hier en songe selon ce qu’Abd ar-Razzaq croit il dit traîné vers le Feu et toi tenant ma poitrine. Il dit il alla à Abou Bakr avec tout ce qu’il avait apporté jusqu’à lui apporter son fouet et lui jura qu’il n’y avait rien caché. Il dit Abou Bakr dit il est à toi je ne prends rien de lui et Ibn Thawr l’a rapporté d’après Ma’mar d’après az-Zouhri d’après Abd ar-Rahman ibn Ka’b ibn Malik qui le mentionne sauf qu’il a dit et quand vint l’année de la conquête de La Mecque le messager d’Allah l’envoya sur une partie du Yémen comme gouverneur et il demeura jusqu’à ce que le messager d’Allah fût rappelé puis il vint dans le califat d’Abou Bakr et partit vers la Syrie. Le Bayhaqi a dit nous avons :

déjà mentionné que le messager d’Allah le fit dépositaire de La Mecque avec Attab ibn Usayd pour enseigner à ses habitants et qu’il assista à la Ghazwa de Tabouk et le plus apparent est que son envoi vers le Yémen fut après cela et Allah est le plus savant puis le Bayhaqi mentionne pour le récit du songe de Mou’adh un témoin par la voie d’al-A’mach d’après Abou Wa’il d’après Abdallah et qu’il était parmi ce que Abd ar-Razzaq apporta d’eux et il vint avec eux à Abou Bakr et quand il leur rendit tout à tous il revint avec eux puis se leva en prière et ils se levèrent tous en prière avec lui et quand il se détourna il dit pour qui avez-vous prié. Ils dirent pour Allah. Il dit vous lui êtes donc des affranchis et les affranchit.

Et l’imam Ahmad a dit Mohamed ibn Ja’far nous a rapportés Chou’ba nous a rapportés d’après Abou Awn d’après al-Harith ibn Amr ibn le frère d’al-Moughira ibn Chou’ba d’après des gens des compagnons de Mou’adh des habitants de Hims d’après Mou’adh que le messager d’Allah quand il l’envoya vers le Yémen dit que feras-tu si se présente à toi un jugement. Il dit je jugerai selon ce qui est dans le Livre d’Allah. Il dit et si ce n’est pas dans le Livre d’Allah. Il dit alors par la sounna du messager d’Allah. Il dit et si ce n’est pas dans la sounna du messager d’Allah. Il dit je ferai l’ijtihad avec mon opinion sans dépasser. Il dit le messager d’Allah frappa ma poitrine puis dit louange :

à Allah qui a guidé le messager du messager d’Allah vers ce qui satisfait le messager d’Allah. Ahmad l’a rapporté d’après Waki’ et d’après Affan de Chou’ba par sa chaîne et son texte et Abou Dawoud et le Tirmidhi l’ont rapporté du hadith de Chou’ba pareillement. le Tirmidhi a dit nous ne le connaissons que par cette voie et sa chaîne n’est pas à mes yeux continue et Ibn Majah l’a rapporté par une autre voie de lui sauf que c’est par la voie de Mohamed ibn Sa’id ibn Hassan qui est le crucifié l’un des menteurs d’après Ubada ibn Nussay d’après Abd ar-Rahman ibn Ghanm d’après Mou’adh pareillement. l’imam Ahmad a rapporté d’après Mohamed ibn Ja’far et Yahya ibn Said de Chou’ba d’après Amr ibn Abi :

Hakim d’après Abdallah ibn Bourayda d’après Yahya ibn Ya’mar d’après Abou l-Aswad ad-Douli Mou’adh était au Yémen et ils s’élevèrent vers lui au sujet d’un juif mort ayant laissé un frère musulman et Mou’adh dit certes j’ai entendu le messager d’Allah dire l’islam croît et ne diminue pas et le fit hériter. Abou Dawoud l’a rapporté du hadith d’Ibn Bourayda pareillement et ce madhhab a été rapporté de Mou’awiya ibn Abi Soufyan et le rapporta Yahya ibn Ya’mar le juge et une partie du salaf et y pencha Ishaq ibn Rahawayh et la majorité les a contredits parmi eux les quatre imams et leurs compagnons argumentant par ce qui s’est établi dans les deux Sahihs d’après Ousama ibn Zayd le messager d’Allah a dit le :

mécréant n’hérite pas du musulman ni le musulman du mécréant et le but est que Mou’adh était juge pour le Prophète au Yémen et arbitre dans les guerres et collecteur vers qui les aumônes étaient versées comme le montre le hadith d’Ibn Abbas précédent et il était visible pour les gens le priant en imam pour les cinq prières comme dit le Boukhari Soulayman ibn Harb nous a rapportés Chou’ba nous a rapportés d’après Habib ibn Abi Thabit de Sa’id ibn Joubayr d’après Amr ibn Maymoun que Mou’adh quand il arriva au Yémen pria avec eux le sobh et récita et Allah a pris Ibrahim pour ami intime [an-Nisa 125] et un homme du peuple dit le cœur de la mère d’Ibrahim a été ravi et le Boukhari est seul à le rapporter.

Ali au Yémen le courroux au sujet du khoumous et la paix sur Hamdan

Voici le chapitre de l’envoi par le messager d’Allah de Ali ibn Abi Talib et de Khalid ibn al-Walid vers le Yémen avant le pèlerinage d’adieu puis le Boukhari a dit Ahmad ibn Uthman nous a rapportés Chourayh ibn Maslama nous a rapportés Ibrahim ibn Youssouf ibn Abi Ishaq nous a rapportés mon père m’a raconté d’après Abou Ishaq j’ai entendu al-Bara ibn Azib dire le messager d’Allah nous envoya avec Khalid ibn al-Walid vers le Yémen puis envoya Ali après cela à sa place et dit ordonne aux compagnons de Khalid celui d’entre eux qui veut rester avec toi qu’il reste et celui qui veut qu’il revienne et j’étais parmi ceux qui restèrent avec lui. Il dit il gagna des awaqy en nombre compté et le Boukhari est seul à :

rapporter cela de cette voie puis le Boukhari a dit Mohamed ibn Bachchar nous a rapportés Rouh ibn Ubada nous a rapportés Ali ibn Souwayd ibn Manjouf nous a rapportés d’après Abdallah ibn Bourayda d’après son père le Prophète envoya Ali vers Khalid ibn al-Walid pour prendre le cinquième et j’avais de la haine pour Ali et au matin il s’était baigné. Je dis à Khalid ne vois-tu pas celui-ci et quand nous arrivâmes au Prophète je mentionnai cela à lui. Il dit ô Burayda détestes-tu Ali. Je dis oui. Il dit ne le déteste pas car il a pour lui dans le cinquième plus que cela et le Boukhari est seul à le rapporter sans Mouslim de cette voie. L’imam Ahmad a dit Yahya ibn Said nous a rapportés Abd al-Jalil :

a dit je parvins à un cercle où il y avait Abou Mijlaz et Ibn Bourayda et Abdallah ibn Bourayda dit mon père Burayda m’a raconté qu’il a dit j’eus de la haine pour Ali une haine telle que je n’avais jamais détesté personne et j’aimais un homme de Quraysh que je n’aimais que par la haine de celui-ci pour Ali et cet homme fut envoyé sur des chevaux et je l’accompagnai ne l’accompagnant que par la haine de celui-ci pour Ali et nous obtînmes des captifs et il écrivit au messager d’Allah envoie vers nous qui en prendra le cinquième et il nous envoya Ali et dans les captifs il y avait une serf parmi les meilleures des captives et il prit le cinquième et partagea puis sortit la tête égouttant et nous dîmes ô Abou l-Hasan :

qu’est cela. Il dit n’avez-vous pas vu la serf qui était dans les captifs j’ai partagé et pris le cinquième et elle est tombée dans le cinquième puis est tombée dans les gens de la famille du Prophète puis est tombée dans la famille d’Ali et je l’ai trouvée et l’homme écrivit au Prophète d’Allah. Je dis envoie-moi et il m’envoya confirmateur et je me mis à lire le document et dis il a dit vrai et il saisit ma main et le document et dit détestes-tu Ali. Je dis oui. Il dit ne le déteste pas et si tu l’aimais accrois pour lui l’amour et par Celui qui tient l’âme de Mohamed en Sa main la part de la famille d’Ali dans le cinquième vaut mieux qu’une serf et après la parole du Prophète personne :

ne m’était plus cher que Ali et Abdallah ibn Bourayda dit et par Celui qu’il n’y a pas de divinité autre que Lui entre moi et le Prophète dans ce hadith autre que mon père Burayda rien et Abd al-Jalil ibn Atiyya le faqih Abou Salih al-Basri est seul à le rapporter dans ce récit et Ibn Ma’in et Ibn Hibban l’ont jugé fiable. Le Boukhari a dit il ne blâme dans une chose qu’après une autre chose et Mohamed ibn Ishaq a dit Aban ibn Salih nous a rapportés d’après Abdallah ibn Niyar al-Aslami d’après son oncle Amr ibn Chas al-Aslami qui était des compagnons de Houdaybiya j’étais avec Ali ibn Abi Talib dans les chevaux dans lesquels le messager d’Allah l’avait envoyé vers le Yémen et Ali me blessa d’une partie de :

blessure et je ressentis contre lui et quand je vins à Médine je me plaignis de lui dans les assemblées de Médine et auprès de celui que je rencontrais et je vins un jour tandis que le messager d’Allah était assis dans la mosquée et quand il me vit il regarda vers ses deux yeux me regardant jusqu’à ce que je m’assisse auprès de lui et quand je m’ass auprès de lui il dit par Allah ô Amr ibn Chas tu m’as vraiment fait du mal. Je dis à Allah nous appartenons et vers Lui nous retournons je cherche refuge auprès d’Allah et de l’islam que le messager d’Allah soit blessé. Il dit qui a fait du mal à Ali m’a fait du mal. le Bayhaqi l’a rapporté par une autre voie d’après Ibn Ishaq d’après Aban de :

al-Fadl ibn Ma’qil ibn Sinan d’après Abdallah ibn Niyar d’après son oncle Amr ibn Chas qui le mentionne en son sens et le hafiz le Bayhaqi a dit Mohamed ibn Abdallah le hafiz nous a informés Abou Ishaq al-Muzakki nous a informés Abou Abdallah Ahmad ibn Ali al-Jawzajani nous a informés Abou Ubayda ibn Abi as-Safar nous a informés j’ai entendu Ibrahim ibn Youssouf ibn Abi Ishaq de son père d’après Abou Ishaq d’après al-Bara que le messager d’Allah envoya Khalid ibn al-Walid vers les gens du Yémen les appelant à l’islam et al-Bara dit j’étais parmi ceux qui sortirent avec Khalid ibn al-Walid et nous demeurâmes six mois les appelant à l’islam et ils ne répondirent pas puis le messager d’Allah envoya Ali ibn Abi Talib et lui :

ordonna de ramener Khalid sauf un homme qui était de ceux qui étaient avec Khalid et qui aimerait rester avec Ali qu’il reste avec lui et al-Bara dit j’étais parmi ceux qui restèrent avec Ali et quand nous fûmes proches du peuple ils sortirent vers nous et Ali pria avec nous puis nous rangea en un seul rang puis s’avança entre nos deux mains et récita sur eux le document du messager d’Allah et Hamdan tout entière embrassa l’islam et Ali écrivit au messager d’Allah de leur islam et quand le messager d’Allah eut lu le document il tomba en prosternation puis leva sa tête et dit la paix sur Hamdan la paix sur Hamdan. Le Bayhaqi a dit le Boukhari l’a rapporté en abrégé par une autre voie d’après Ibrahim ibn Youssouf.

Le grief des chameaux et la pépite d’or

Et le Bayhaqi a dit Abou l-Houssayn Mohamed ibn al-Houssayn ibn Mohamed ibn al-Fadl al-Qattan nous a informés Abou Sahl ibn Ziyad al-Qattan nous a informés Abou Ishaq Isma’il ibn Ishaq le juge nous a rapportés Isma’il ibn Abi Uways nous a rapportés mon frère m’a raconté d’après Soulayman ibn Bilal d’après Sa’d ibn Ishaq ibn Ka’b d’après Ujra d’après sa tante Zaynab bint Ka’b ibn Ujra d’après Abou Sa’id al-Khoudri qu’il a dit le messager d’Allah envoya Ali ibn Abi Talib vers le Yémen et Abou Sa’id dit j’étais parmi ceux qui sortirent avec lui et quand il eut pris des chameaux de l’aumône nous lui demandâmes d’en monter et de faire reposer nos chameaux et nous avions vu dans nos chameaux une faiblesse et il nous refusa et dit vous n’y avez qu’une part comme les musulmans. Il dit quand Ali eut fini et partit du Yémen en :

retour il mit à notre tête un homme et lui-même partit à toute vitesse et atteignit le pèlerinage et quand il eut accompli son pèlerinage le Prophète lui dit retourne vers tes compagnons jusqu’à ce que tu arrives devant eux et Abou Sa’id dit et nous avions demandé à celui qu’il avait mis à sa place pourquoi Ali nous l’avait interdit et il le fit et quand il reconnut dans les chameaux de l’aumône qu’ils avaient été montés et vit la trace du cavalier il blâma celui qu’il avait mis à sa place et le réprima. Je dis certes Allah a sur moi un pacte que si j’arrive à Médine je mentionnerai au messager d’Allah et l’informerai de ce que nous avons rencontré de dureté et d’étroitesse. Il dit quand nous arrivâmes à Médine je partis au matin vers le messager d’Allah voulant faire ce sur quoi j’avais juré et je rencontrai Abou :

Bakr sortant de chez le messager d’Allah et quand il me vit il s’arrêta avec moi et me accueillit et me questionna et je le questionnai. Il dit quand es-tu arrivé. Je dis je suis arrivé hier et il revint avec moi vers le messager d’Allah et entra et dit voici Sa’d ibn Malik ibn le martyr. Il dit autorise sa venue et j’entrai et saluai le messager d’Allah et il me salua et se tourna vers moi et m’interrogea sur moi et ma famille et rendit la question la plus large. Je dis ô messager d’Allah ce que nous avons rencontré d’Ali de dureté et de mauvaise compagnie et d’étroitesse et le messager d’Allah se fâcha et je continuai d’énumérer ce que nous avions rencontré de lui jusqu’à ce que je fusse au milieu de mon discours et le messager d’Allah frappa sur ma cuisse et j’étais proche de lui et dit ô Sa’d ibn :

Malik ibn le martyr arrête une partie de ta parole contre ton frère Ali et par Allah j’ai su qu’il était le plus dur dans le chemin d’Allah. Il dit je dis en moi-même que ta mère perde son fils Sa’d ibn Malik me voici dans ce qu’il réprouve et je ne sais et par Allah certes je ne le mentionnerai en mal jamais en secret ni en public et cette chaîne est bonne selon la condition de an-Nasa’i et aucun des gens des six livres ne l’a rapporté. Younous a dit d’après Mohamed ibn Ishaq Yahya ibn Abdallah ibn Abi Amra m’a raconté d’après Yazid ibn Talha ibn Yazid ibn Rukana qui a dit l’armée d’Ali ibn Abi Talib ceux qui étaient avec lui au Yémen trouva son grief car quand ils revinrent il leur laissa un homme et s’empressa vers le messager d’Allah et l’homme agit délibérément et habilla chaque homme d’une tenue et :

quand ils fûrent proches Ali sortit les accueillant et voici qu’ils portaient les tenues. Ali dit qu’est cela. Ils dirent un tel nous a habillés. Il dit et qu’est-ce qui t’a poussé à cela avant d’arriver au messager d’Allah pour qu’il fasse ce qu’il veut et leur retira les tenues et quand ils arrivèrent au messager d’Allah ils s’en plaignirent pour cela et ils s’étaient réconciliés avec le messager d’Allah et Ali n’avait été envoyé que pour une taxe fixée. Je dis ce récit est plus proche que le récit du Bayhaqi car Ali les avait précédés pour le pèlerinage et emmena avec lui le troupeau et se sacralisa d’une sacralisation comme la sacralisation du Prophète et lui ordonna de demeurer en sacralisation et dans la version d’al-Bara ibn Azib il lui dit j’ai abreuvé le troupeau et l’ai apparié et le but est que Ali quand le :

discours sur lui eut beaucoup augmenté de cette armée à cause de son interdiction de leur usage des chameaux de l’aumône et de sa récupération d’eux des tenues que son représentant leur avait libérées et Ali était excusé dans ce qu’il fit mais le discours s’y répandit dans les assemblées et pour cela et Allah est le plus savant quand le messager d’Allah revint de son pèlerinage et se fut dégagé de ses rites et revint à Médine et passa par Ghadir Khoumm il se leva parmi les gens en orateur et purifia Ali de tout blâme et éleva son rang et attira l’attention sur son mérite pour ôter ce qui s’était logé dans les âmes de beaucoup de gens et cela viendra en détail à sa place si Allah le veut et par lui la confiance. Le Boukhari a dit Qoutayba nous a rapportés Abd al-Wahid nous a rapportés d’après Umara ibn al-Qa’qa’ :

ibn Choubrouma Abd ar-Rahman ibn Abi Nu’m m’a raconté j’ai entendu Abou Sa’id al-Khoudri dire Ali ibn Abi Talib envoya au Prophète du Yémen une pépite d’or en peau crue non purifiée de sa poussière et il la partagea entre quatre entre Ou’yané ibn Badr et al-Aqra’ ibn Habis et Zayd al-Khayl et le quatrième soit Alqama c’est-à-dire ibn Ulatha soit Amir ibn at-Tufayl et un homme de ses compagnons dit nous étions plus dignes de cela que ceux-ci. Cela parvint au Prophète qui dit ne vous fiez-vous pas à moi alors que je suis le dépôt de celui du ciel l’information du ciel me vient matin et soir puis se leva un homme aux yeux enfoncés aux joues saillantes au front proéminent à la barbe épaisse à la tête rasée à l’izar retroussé et dit ô messager d’Allah crains Allah. Il dit malheur à toi ne suis-je pas le plus digne des :

gens que l’on craigne Allah puis l’homme se détourna et Khalid ibn al-Walid dit ô messager d’Allah ne frapperai-je pas sa nuque. Il dit non peut-être prie-t-il et Khalid dit et combien de priants disent de leur langue ce que leur cœur ne contient pas. Le messager d’Allah dit certes je n’ai pas été ordonné de fouiller les cœurs des gens ni d’ouvrir leurs ventres puis le regarda tandis qu’il se détourna et dit sortira de la fente de celui-ci un peuple récitent le Livre d’Allah sans qu’il ne dépasse leurs gorges ils traversent la religion comme traverse la flèche la cible je pense qu’il a dit si je les atteins je les tuerai comme furent tués les Thamud. le Boukhari l’a rapporté en d’autres endroits de son livre et Mouslim dans le chapitre de la zakat de son Sahih par des voies multiples vers Umara ibn al-Qa’qa’ pareillement.

Ali premier juge l’enfant partagé et la falaise des quatre

Et l’imam Ahmad a dit Yahya nous a rapportés d’après al-A’mach de Amr ibn Murra d’après Abou l-Bakhtari d’après Ali qui a dit le messager d’Allah m’a envoyé vers le Yémen et j’étais jeune dans l’âge. Je dis tu m’envoies vers un peuple parmi lesquels il y aura des jeunes gens et je n’ai pas de science du jugement. Il dit Allah guidera ta langue et affirmera ton cœur. Il dit et je n’eus plus aucun doute dans un jugement entre deux personnes ensuite et Ibn Majah l’a rapporté du hadith d’al-A’mach pareillement. L’imam Ahmad a dit Aswad ibn Amir nous a rapportés Charik nous a rapportés d’après Simak d’après Hanach d’après Ali qui a dit le messager d’Allah m’a envoyé vers le Yémen. Je dis ô messager d’Allah tu m’envoies vers un peuple plus :

âgés que moi et moi jeune sans voir le jugement et il posa sa main sur ma poitrine et dit ô Allah confirme pour lui sa langue et guide son cœur ô Ali quand les deux parties s’asseoiront près de toi ne juge pas entre eux deux avant d’avoir écouté de l’autre comme tu as écouté du premier car quand tu feras cela le jugement te paraîtra clair. Il dit et aucun jugement ne me fut difficile ensuite ou aucun jugement ne me parut obscur ensuite et Ahmad aussi et Abou Dawoud l’ont rapporté par des voies d’après Charik et le Tirmidhi du hadith de Zayda tous les deux d’après Simak ibn Harb d’après Hanach ibn al-Mu’tamir ou on dit ibn Rabi’a al-Kinani al-Koufi d’après Ali pareillement. L’imam Ahmad a dit Soufyan ibn Ou’yayna nous a rapportés :

d’après al-Ajlah d’après ach-Cha’bi d’après Abdallah ibn Abi l-Khalil d’après Zayd ibn Arqam qu’un groupe de gens avaient eu une femme en pureté. Ali dit à deux pouvez-vous racheter une âme pour cela. Ils dirent non puis se tourna vers les autres et dit pouvez-vous racheter une âme pour cela. Ils dirent non puis dit vous êtes des associés parfaits certes je lancerai le tirage entre vous celui sur qui tombera le sort je lui imputerai les deux tiers de la diya et lui imputerai l’enfant et cela fut mentionné au Prophète qui dit je ne connais autre que ce qu’a dit Ali. Ahmad a dit Sourayj ibn an-Nou’man nous a rapportés Houchaym nous a rapportés al-Ajlah nous a informés d’après ach-Cha’bi d’après Abou l-Khalil d’après Zayd ibn Arqam qu’Ali fut :

approché dans trois personnes tandis qu’il était au Yémen qui avaient partagé un enfant et il jeta le tirage entre eux et fit imputer à celui que toucha le tirage les deux tiers de la diya et fit de l’enfant pour lui et Zayd ibn Arqam dit je vins au Prophète et l’informai du jugement d’Ali et il rit jusqu’à ce que parurent ses crocs. Abou Dawoud l’a rapporté d’après Moussaddad d’après Yahya al-Qattan et an-Nasa’i d’après Ali ibn Houjr d’après Ali ibn Moushir tous les deux d’après al-Ajlah ibn Abdallah d’après Amir ach-Cha’bi d’après Abdallah ibn al-Khalil. an-Nasa’i dit dans sa version Abdallah ibn Abi l-Khalil d’après Zayd ibn Arqam qui a dit j’étais près du Prophète et vint un homme des gens du Yémen et dit certes trois personnes vinrent à Ali :

disputant sur un enfant ils avaient eu une femme en une pureté et mentionne pareillement à ce qui précède et dit et le Prophète rit et les deux c’est-à-dire Abou Dawoud et an-Nasa’i les rapportèrent du hadith de Chou’ba d’après Salama ibn Kouhayl d’après ach-Cha’bi d’après Abou l-Khalil ou Ibn al-Khalil d’après Ali sa parole puis il les laissa et ne les éleva pas et l’imam Ahmad l’a aussi rapporté d’après Abd ar-Razzaq de Soufyan ath-Thawri d’après al-Ajlah d’après ach-Cha’bi d’après Abd Khayr d’après Zayd ibn Arqam qui mentionne pareillement à ce qui précède et Abou Dawoud et an-Nasa’i l’ont rapporté tous les deux d’après Kouchaych ibn Asram et Ibn Majah d’après Ishaq ibn Mansour tous les deux d’après Abd ar-Razzaq de Soufyan ath-Thawri de Salih al-Hamdani :

d’après ach-Cha’bi d’après Abd Khayr d’après Zayd ibn Arqam pareillement et notre cheikh a dit dans les ajouts peut-être ce Abd Khayr est-il Abdallah ibn al-Khalil mais le rapporteur n’a pas saisi son nom. Je dis sur cela le hadith se renforce et s’il en est autrement il serait plus généreux par sa suite mais al-Ajlah ibn Abdallah al-Kindi à son sujet il y a du discours et le parti du tirage au sort dans les filiations a été adopté par l’imam Ahmad et il est des hadiths uniques de lui. L’imam Ahmad a dit Abou Sa’id nous a rapportés Isra’il nous a rapportés Simak nous a rapportés d’après Hanach d’après Ali qui a dit le messager d’Allah m’a envoyé vers le Yémen et nous parvînmes à un peuple qui avaient construit un piège pour le lion et tandis :

qu’ils étaient ainsi à se repousser mutuellement tomba un homme et s’accrocha à un autre puis s’accrocha un homme à un autre jusqu’à ce qu’ils fussent dans celui-ci quatre et le lion les blessa et un homme fut envoyé pour lui avec une lance et le tua et ils mourirent tous de leurs blessures et les héritiers du premier se levèrent contre les héritiers de l’autre et sortirent les armes pour se combattre et Ali vint à eux au petit matin de cela et dit voulez-vous vous combattre tandis que le messager d’Allah vit certes je jugerai entre vous un jugement si vous êtes contents c’est le jugement sinon retenez-vous les uns des autres jusqu’à ce que vous veniez au Prophète et ce soit lui qui juge entre vous et quiconque attaque après cela n’a plus de droit :

rassemblez donc des tribus de ceux qui étaient présents au puits le quart de la diya et le tiers de la diya et la moitié de la diya et la diya entière et au premier le quart car ont péri ceux qui étaient au-dessus de lui et au deuxième le tiers de la diya et au troisième la moitié de la diya et au quatrième la diya et ils refusèrent d’accepter et vinrent au Prophète qui était au Maqam d’Ibrahim et lui racontèrent l’histoire. Il dit je jugerai entre vous et un homme du peuple dit ô messager d’Allah certes Ali a jugé entre nous et ils lui racontèrent l’histoire et le messager d’Allah valida son jugement puis l’imam Ahmad l’a aussi rapporté d’après Waki’ d’après Hammad ibn Salama de Simak ibn Harb d’après Hanach d’après Ali qui le mentionne.

بسم الله الرحمن الرحيم mer. 26 Rabi' 1
الأربعاء 26 ربيع الأول
هلال متناقص Dernier Croissant Jour 27.6 / 29.5
Illumination 4%
Nouvelle lune dans 2 jours
حسبنا الله ونعم الوكيل Allah nous suffit, quel excellent protecteur