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L’année 3 de l’Hégire : la Ghazwa du Najd, les Banu Qaynouqa’, le meurtre de Ka’b ibn al-Achraf, la saraya de Zayd et la Ghazwa d’Ouhoud.
Mis à jour le 07 octobre 2026
Partie de L’année 3 de l’Hégire : les Banu Qaynouqa’, Ka’b ibn al-Achraf et Ouhoud
La Ghazwa d’Ouhoud fut en Chawwal de l’année trois l’ont dit az-Zouhri et Qatada et Moussa ibn Oqba et Mohamed ibn Ishaq et Malik. Ibn Ishaq a dit à la moitié de Chawwal. Qatada a dit le samedi onze de lui et Malik a dit l’affrontement fut au début du jour et elle est selon le célèbre celle dans laquelle Allah fit descendre Sa parole et quand tu partis de ta famille au petit matin assignant aux croyants leurs postes de combat [Ali Imran 121] et les versets après elle jusqu’à Sa parole et Allah ne décevra pas les croyants de ce en quoi vous êtes jusqu’à ce qu’Il départage le mauvais d’avec le bon [Ali Imran 179] et nous en avons parlé en tous détails dans notre livre de tafsir et mentionnons ici le résumé de l’affrontement de ce qu’ont cité Mohamed ibn Ishaq et d’autres des savants de cette affaire. Ibn Ishaq a dit et était de l’histoire d’Ouhoud comme m’ont raconté Mohamed ibn Mouslim az-Zouhri et Mohamed ibn Yahya ibn Hibban et Asim ibn Omar ibn Qatada et al-Houssayn ibn Abd ar-Rahman ibn Amr ibn Sa’d ibn Mou’adh et :
d’autres de nos savants tous ont raconté une partie de ce hadith sur le jour d’Ouhoud et leurs hadiths tous se sont réunis dans ce que j’ai cité ils dirent quand furent atteints le jour de Badr des mécréants de Quraysh les compagnons du puits et revint le vaincu d’eux à La Mecque et revint Abou Soufyan ibn Harb avec sa caravane et marchèrent Abdallah ibn Abi Rabia et Ikrima ibn Abi Jahl et Safwan ibn Oumayya avec des hommes de Quraysh dont avaient été atteints leurs pères et leurs fils et leurs frères le jour de Badr et ils parlèrent à Abou Soufyan et à ceux de Quraysh qui possédaient cette caravane de marchandises et dirent ô assemblée de Quraysh Mohamed vous a mutilés et tué vos meilleurs aidez-nous donc avec cet argent contre sa guerre peut-être que nous atteindrons de lui notre vengeance et ils firent. Ibn Ishaq a dit et en eux comme m’a mentionné un des gens de la science Allah fit descendre certes ceux qui ont mécru dépensent leurs biens pour détourner du chemin d’Allah ils les dépenseront donc puis ils seront sur eux :
un regret puis ils seront vaincus [al-Anfal 36]. Ils dirent Quraysh se réunit pour la guerre du messager d’Allah quand fit cela Abou Soufyan et les compagnons de la caravane avec leurs troupes et qui les suivit des tribus de Kinana et des gens de Tihamma et Abou Azza Amr ibn Abdallah al-Joumahi à qui le messager d’Allah avait fait faveur le jour de Badr était pauvre avec famille et besoin et était parmi les prisonniers et Safwan ibn Oumayya lui dit ô Abou Azza tu es un homme poète aide-nous donc de ta langue et sors avec nous. Il dit Mohamed m’a fait faveur et je ne veux pas le soutenir contre lui. Il dit plutôt aide-nous de ta personne et Allah sera à toi si tu reviens que je t’abrite et si tu es tué que je mette tes filles avec mes filles recevant ce qu’elles recevront de difficulté et de facilité et Abou Azza sortit parcourant Tihamma et appelant les Banu Kinana et disant ô fils d’Abd Manat le Ruzzam vous êtes les protecteurs et votre père protecteur votre secours ne me manquera pas après l’année ne me laissez :
pas en paix il n’y a pas de paix permise. Il dit et sortit Mousafi’ ibn Abd Manaf ibn Wahb ibn Houdayfa ibn Joumah vers les Banu Malik ibn Kinana les poussant et disant ô gens du lignage antérieur j’invoque le proche parent et le digne de louange quiconque a de la parenté et quiconque n’éprouve pas de compassion l’alliance au milieu de la cité sacrée au hatim de la Kaaba magnifiée. Il dit et Jouhayr ibn Mou’im appela un jeune esclave à lui abyssin appelé Wahchi qui lançait sa lance du lancer des Abyssins à qui il manquait rarement et lui dit sors avec les gens et si tu tues Hamza l’oncle de Mohamed en compensation de mon oncle Tou’ayma ibn Adi tu es affranchi et Quraysh sortit avec ses armes et son fer et son nom et ses troupes et qui la suivit des Banu Kinana et des gens de Tihamma et ils sortirent avec eux les chameaux de somme pour chercher la garde et pour ne pas fuir et sortit Abou Soufyan Sakhr ibn Harb et il était le conducteur des gens et avec lui son épouse Hind bint Outba ibn Rabi’a et sortit Ikrima :
ibn Abi Jahl avec son épouse sa cousine Oumm Hakim bint al-Harith ibn Hicham ibn al-Moughira et sortit son oncle al-Harith ibn Hicham avec son épouse Fatima bint al-Walid ibn al-Moughira et sortit Safwan ibn Oumayya avec Barza bint Mas’oud ibn Amr ibn Oumayr ath-Thaqafiyya et sortit Amr ibn al-As avec Rayta bint Mounabbih ibn al-Hajjaj et elle est la mère de son fils Abdallah ibn Amr et il mentionne d’autres de ceux qui sortirent avec leurs épouses. Il dit Wahchi à chaque fois que passait près de lui Hind bint Outba ou qu’elle passait près de lui elle disait courage ô Aba Dasmé guéris et fais guérir c’est-à-dire elle le poussait au meurtre de Hamza ibn Abd al-Mouttalib et ils s’avancèrent jusqu’à camper à deux sources d’une montagne au ventre de la plaine marécageuse de Qanat sur le bord de la vallée en face de Médine et quand le messager d’Allah et les musulmans en eurent connaissance il leur dit certes j’ai vu par Allah un bien j’ai vu des vaches en train d’être égorgées et j’ai vu dans le pommeau de mon sabre une entaille et :
j’ai vu que j’avais introduit ma main dans une cuirasse impénétrable et je l’ai interprétée comme étant Médine et ce hadith le rapporta le Boukhari et Mouslim tous les deux d’après Abou Kourayb d’après Abou Ousama d’après Bourayd ibn Abdallah ibn Abi Bourda d’après Abou Bourda d’après Abou Moussa al-Ach’ari d’après le Prophète qui dit j’ai vu en songe que j’émigre de La Mecque vers une terre où il y a des palmiers et je pensai que c’était al-Yamama ou Hajar et voici que c’est Médine Yathrib et j’ai vu dans ce songe que je brandissais un sabre et son tranchant se brisa et voici que c’est ce qui atteignit les croyants le jour d’Ouhoud puis le brandis une autre fois et il retrouva sa beauté d’avant et voici que c’est ce qu’Allah apporta de la conquête et du rassemblement des croyants et j’ai vu dans ce songe aussi des vaches et Allah est meilleur et voici qu’elles sont le groupe des croyants le jour d’Ouhoud et le bien est ce qu’Allah apporta de bien et de la récompense de la vérité qu’Allah nous a donnée après le jour de Badr et :
le Bayhaqi a dit Abou Abdallah le hafiz nous a informés al-Asamm nous a informés Mohamed ibn Abdallah ibn Abd al-Hakam nous a informés Ibn Wahb m’a informé Ibn Abi az-Zinad m’a informé d’après son père d’après Obaydallah ibn Abdallah ibn Outba d’après Ibn Abbas le messager d’Allah tira son sabre Dhou l-Faqar le jour de Badr. Ibn Abbas a dit et c’est celui dans lequel il eut le songe le jour d’Ouhoud et cela parce que le messager d’Allah quand les polythéistes vinrent à lui le jour d’Ouhoud son avis fut de demeurer à Médine et de les combattre dedans et des gens qui n’avaient pas assisté à Badr dirent pars avec nous ô messager d’Allah vers eux pour les combattre à Ouhoud et ils souhaitaient que leur arrivât de mérite ce qu’avait obtenu les gens de Badr et ils ne cessèrent de serrer le messager d’Allah jusqu’à ce qu’il revêtit son armure puis ils regrettèrent et dirent ô messager d’Allah demeure donc l’avis est le tien et il leur dit il ne sied pas à un prophète qui a revêtu son armure de la déposer avant qu’Allah ne juge entre :
lui et son ennemi. Il dit et il leur avait dit ce jour-là avant qu’il ne revêtit l’armure certes j’ai vu que j’étais dans une cuirasse impénétrable et je l’ai interprétée comme étant Médine et que j’étais monté derrière un bélier et je l’ai interprété comme étant le bélier de la bataille et j’ai vu que mon sabre Dhou l-Faqar était ébréché et je l’ai interprété comme une ébréchure en vous et j’ai vu des vaches en train d’être égorgées et les vaches sont un groupe et Allah est meilleur et le Tirmidhi et Ibn Majah l’ont rapporté du hadith d’Abd ar-Rahman ibn Abi az-Zinad d’après son père pareillement. le Bayhaqi a rapporté par la voie d’Hammad ibn Salama d’après Ali ibn Zayd d’après Anas remonté au Prophète qui a dit j’ai vu en songe que j’étais monté derrière un bélier et que le pommeau de mon sabre s’était brisé et j’ai interprété que je tuerais le bérier du peuple et j’ai interprété la casse du pommeau de mon sabre le meurtre d’un homme de ma parenté et fut tué Hamza et le messager d’Allah tua Talha qui était le porte-drapeau.