Les types d'impuretés et leur purification

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Mis à jour le 27 septembre 2026

Les feuilles de cette page classent les impuretés qui sortent du corps humain ou s'y forment : le madhi et le wadi, le mani, le sang, le pus et la sanie, le vomissement et le qalas, le khamr et l'humidité vaginale. Pour chaque type, la page restitue la définition donnée par la source, l'avis de chaque école, ses preuves coraniques et prophétiques, et le mode de purification retenu.

Les avis sont attribués tels que la feuille les rapporte, école par école et savant par savant, avec les takhrij exacts et les degrés de hadiths signalés par la source.

Le madhi et le wadi

Le madhi est un liquide blanc, fluide et gluant qui sort au moment du désir ou sans désir, sans jaillissement ni relâchement qui le suive, parfois sans qu'on le sente ; il concerne l'homme et la femme, et il est plus abondant chez la femme. Le wadi est un liquide blanc, trouble et épais, semblable au mani par sa consistance mais qui s'en distingue par la forme ronde de sa sortie : sans odeur, il coule après l'urine quand la nature retient, ou au port d'un fardeau lourd, goutte après goutte.

Le madhi et le wadi sont impurs d'un accord des savants. An-Nawawi écrit : la communauté a fait l'unanimité sur l'impureté du madhi et du wadi ; il rapporte aussi l'unanimité des savants sur le fait que leur sortie n'exige pas le grand lavage. La feuille cite pour preuve le hadith de 'Ali :

'Ali rapporte : j'étais un homme sujet au madhi et je me généais de questionner le Messager d'Allah à cause de sa fille ; j'ordonnai donc à al-Miqdad ibn al-Aswad de le faire, et le Prophète répondit : qu'il lave son sexe et fasse ses ablutions.

rapporté par al-Boukhari (269) et Mouslim (303)

Ibn Qudama conclut : le madhi, le wadi et le vent annulent les ablutions par consensus. La feuille cite aussi Ibn al-Mundhir : la sortie de l'excrément par le derrière, de l'urine par le membre de l'homme ou la vulve de la femme, du madhi et du vent sont autant d'événements qui annulent chacun la pureté et imposent les ablutions. Elle ouvre enfin sur l'urine du nourrisson : celui qui autorise pour elle le simple arrosage ne s'appuie pas sur une pureté de cette urine, mais sur la facilité de son élimination ; la source qualifie de « récit absolument faux » l'attribution à ach-Chafi'i d'une pureté de l'urine du petit garçon. Chez les chafiites, deux définitions de l'arrosage se disputent : y immerger la chose comme les autres impuretés, sans essorage, selon Abu Muhammad al-Juwayni, le qadi Husayn et al-Baghawi ; ou verser l'eau en abondance sans exiger le courant, le reflux ni le goutte-à-goutte, avis choisi comme juste par Imamu l-Haramayn et les muhaqqiqun. L'arrosage ne suffit que tant que l'enfant vit du seul lait : dès qu'il mange pour se nourrir, le lavage devient obligatoire sans divergence.

Le mani

Le mani est le liquide épais qui jaillit quand le désir atteint son intensité. Les hanafites et les malikites le tiennent pour impur, ainsi qu'un avis isolé chez les chafiites et une narration de l'imam Ahmad. Leur preuve est le hadith de 'Aisha :

'Aisha rapporte : je lavais le mani du vêtement du Messager d'Allah, et il sortait pour prier alors que les taches d'eau restaient sur son vêtement.

rapporté par al-Boukhari (229) et Mouslim (289)

Pour les hanafites, 'Aisha a lavé le mani du vêtement du Prophète, qui le savait et l'a approuvé ; or le lavage est l'affaire des impuretés : si le mani était pur, il l'aurait empêchée de gaspiller l'eau sans nécessité. Et parce qu'il sort hors des deux voies naturelles, il est impur comme le reste des impuretés. Les malikites en donnent la cause : il est du sang transformé en pestilence et en corruption, et il sort par la voie de l'urine, si bien qu'on l'assimile à l'urine en pureté comme en impureté. Le mani de l'homme et celui de la femme se valent. Hanafites et hanbalites, sur cette base, jugent que le frottement suffit à le purifier s'il est sec, tandis que Malik exige le lavage en tout état, humide ou sec. Les chafiites, dans leurs textes exprès, et les hanbalites dans l'avis le plus célèbre le tiennent pour pur ; 'Aisha dit aussi :

je frottais le mani du vêtement du Messager d'Allah et il priait dedans.

rapporté par Mouslim (288)

Pas de contradiction entre les deux récits : on réconcilie en portant le lavage sur le recommandé, comme nettoyage. Al-Mawardi appuie la pureté sur la parole d'Allah :

C'est Lui qui a créé de l'eau un être humain, puis il en a fait une parenté et une alliance.

Sourate al-Furqan 54

Allah a nommé le mani « eau », donc il prend le statut de l'eau en matière de purification ; il est l'origine de la création de l'homme, donc pur comme la glaise ; et il est engendré d'un animal pur, donc pur comme l'œuf. Ibn Hajar répond au camp de l'impureté : le hadith décrit un acte, et un acte ne prouve pas à lui seul l'obligation.

Le sang

Les jurisconsultes s'accordent sur l'impureté du sang. Ils invoquent :

Vous sont interdits la bête morte et le sang.

Sourate al-Ma'ida 3

et Sa parole : « sauf si c'est une bête morte ou un sang répandu » (sourate al-An'am 145), ainsi que le hadith d'Asma :

Une femme interrogea le Prophète : l'une de nous est atteinte par le sang des règles sur son vêtement, qu'en faire ? Il dit : gratte-le, puis rince-le à l'eau, asperge-le et prie dedans.

rapporté par al-Boukhari (307) et Mouslim (291)

An-Nawawi en tire que le sang est impur par consensus des musulmans ; il ne connaît de divergence que ce qu'a rapporté l'auteur du Hawi de certains théologiens le déclarant pur, mais les théologiens ne comptent pas dans le consensus. Ibn Hajar y lit que le sang des règles est comme le reste des sangs quant à l'obligation de le laver. Abu 'Umar Ibn 'Abd al-Barr explique le sens voulu : le sang répandu est interdit parce qu'impur ; tout sang suit le sang des règles, mais la petite quantité est excusée parce qu'Allah a restreint l'impureté du sang à ce qu'il soit répandu : une goutte tombée du sang courant suit le régime du peu, non celui du beaucoup, sans égard à son sens linguistique. Un grand nombre de gens de science, à leur tête l'imam Ahmad, ont transmis le consensus : Ahmad dit que le pus, la sanie et la matière purulente épaisse lui sont plus faciles que le sang, dont l'impureté ne fait aucun doute ; interrogé sur leur équivalence, il répond : le sang n'a jamais fait diverger les gens, alors que le pus a fait diverger. Ibn Hazm écrit : ils s'accordent sur ce que le beaucoup de sang, de n'importe quel sang, hors celui du poisson et de ce qui ne laisse pas couler son sang, est impur. Ibn al-'Arabi le malikite, al-Qurtubi, Ibn Hajar et Ibn Qudama attestent pareillement l'impureté du sang d'un accord. Al-'Ayni ajoute que le hadith prouve la licéité de retirer l'impureté sans eau : on n'y exige pas un nombre, mais l'extraction. Ibn 'Abidin, citant as-Siraj al-Hindi, note que le sang de l'istihada qui sort au frottement des dents au siwak avant la prière est impur par consensus même s'il n'annule pas les ablutions chez ach-Chafi'i. La feuille cite aussi le hadith de Fatima bint Abi Hubaysh :

Non, ce n'est qu'une veine et non la menstruation ; quand la menstruation vient, délaisse la prière ; quand elle repart, lave-toi le sang et prie.

rapporté par al-Boukhari (306) et Mouslim (333)

An-Nawawi y voit l'ordre de retirer l'impureté et l'impureté du sang. Le cas du martyr, longuement traité en notes, est repris dans la page des divergences.

Le pus et la sanie

Le pus est la matière purulente pure que nul sang ne mêle ; la sanie est l'eau fine de la plaie mêlée de sang avant l'épaississement de la matière. Aucune divergence entre les quatre écoles : tous les deux sont impurs comme le sang. An-Nawawi : le pus est impur sans divergence, et l'eau des plaies qui a changé est impure d'un accord. Ash-Shirazi : le pus est impur car c'est du sang transformé en pestilence ; si le sang est impur, le pus l'est davantage. Ibn Qudama : le pus, la sanie et tout ce que le sang engendre ont sa valeur ; al-Mawwaq rapporte que le pus et la sanie ont, chez Malik, le statut du sang ; al-Kharshi les déclare impurs.

Les savants excusent pourtant certaines sangs. Les hanafites excusent le sang de l'homme qui ne coule pas sur le haut de la plaie, et le sang de la punaise et de la puce, impossible à éviter et source de gêne. Les malikites excusent ce qui est en dessous du dirham de sang répandu une fois séparé de l'animal. Les chafiites excusent le peu d'usage courant, sang ou pus, sien ou d'autrui, excepté le sang du chien et du porc et leur rejeton, dont rien n'est excusé vu l'épaisseur de l'impureté ; quant au sang de la personne elle-même non séparé d'elle, cloque, plaie ou point de saignée, il est excusé en petit comme en beaucoup, diffusé par la veine ou non ; le sang de la punaise et du pou est aussi excusé, et l'excuse vaut pour tout sang tant qu'il ne se mêle pas d'un corps étranger. Ce que l'œil ne perçoit pas des impuretés est excusé, même s'il s'agit d'une impureté grave, vu la peine de la précaution. Le peu est ce que les gens passent par coutume, car l'homme n'échappe pas aux boutons et aux démangeaisons qui en laissent autant ; le beaucoup est ce qui recouvre le vêtement et son pli ; on a dit aussi : la valeur d'un dinar ; ou : moins qu'une poignée. Les hanbalites excusent le peu de sang et de ce qu'il engendre, pus et sanie, hors liquide et hors aliment, c'est-à-dire en prière, car l'homme n'en est guère quitte et s'en précautionner est dur ; le peu excusé est ce qui ne déborde pas sur soi, et le pus excusé dépasse en quantité son équivalent de sang, Ahmad disant qu'il est plus facile que le sang. L'excuse exige que le sang sorte d'un humain ou d'un animal pur, hors des deux voies : sorti d'une voie, il n'est pas excusé ; pas davantage le sang d'un animal impur comme le chien et le porc ; et on n'excuse pas davantage le sang rassemblé que dispersé : abondant, il n'est pas excusé.

Le vomissement et le qalas

Le vomissement est ce qui sort de l'aliment après qu'il s'est installé dans l'estomac. Hanafites, chafiites et hanbalites le déclarent impur, avec des précisions. Les hanafites : le vomissement à la mesure de la pleine bouche est impur, ce qui est en dessous est pur selon le choix d'Abu Yusuf ; les fatwas de Najm ad-Din an-Nasafi tranchent pour le nourrisson : son vomissement sur les habits de sa mère est impur à la pleine bouche, et au-delà du dirham il empêche la prière dans ce vêtement ; al-Hasan rapporte d'Abu Hanifa qu'il n'empêche pas tant qu'il n'abonde pas, et c'est ce qui est juste. Les chafiites le déclarent impur qu'il sorte changé ou non, car l'aliment s'est mué dans le ventre en pestilence et en corruption et devient comme l'excrément ; leur preuve est le hadith de 'Ammar :

Ô 'Ammar, le vêtement ne se lave que de cinq choses : l'excrément, l'urine, le vomissement, le sang et le mani.

rapporté par ad-Daraqutni (458)

La source en signale le degré : ad-Daraqutni précise que Thabit ibn Hammad seul l'a rapporté et qu'il est très faible, Ibrahim et Thabit étant tous deux faibles ; an-Nawawi le juge dans al-Majmu' faux, sans valeur probante. Les chafiites excusent encore l'éprouvé du vomissement sur l'habit et le corps comme le sang des puces : l'épreuve signifie la fréquence telle que l'absence devient rare. Les hanbalites le déclarent impur, l'aliment mué en corruption ressemblant à l'excrément. Les narrations divergent chez Ahmad sur l'excuse du peu de vomissement : l'une l'assimile au sang, l'autre n'excuse rien de l'impureté (voir la page des divergences). Les malikites restreignent : l'impur du vomissement est ce qui a changé de l'état de l'aliment, même sans ressembler aux traits de l'urine, et son lavage est obligatoire sur l'habit, le corps et le lieu.

Le qalas est une poussée d'eau que rejette l'estomac, ou qu'en chasse un vent de l'estomac, parfois avec de l'aliment ; d'autres le définissent : ce qui sort du ventre à la mesure de la pleine bouche ou moins, sans être un vomissement, car s'il est réabsorbé il redevient vomissement. Hanafites et hanbalites le jugent impur comme le vomissement ; l'auteur note n'avoir vu chez les chafiites qu'une mention du qalas dans le chapitre des annulateurs des ablutions, précisant qu'il ne les annule pas. Les malikites lui appliquent le régime du vomissement avec le détail précédent : il est pur tant qu'il n'a pas changé de l'état de l'aliment ; changé, il est impur. Al-Hattab distingue le qalas changé, impur, de celui qui ne change pas ou ne prend que le goût de l'eau, pur ; il rapporte la parole de Malik au Muwatta sur Rabia faisant qalas répété à la mosquée après le maghrib sans sortir avant de prier, portée sur le qalas inchangé. Ibn Bashir écrit que le qalas sort à l'emplissage ou au refroidissement du tempérament et peut contenir l'aliment inchangé, sans impureté ; al-Baji va dans ce sens et ajoute que le rinçage de la bouche n'y est pas obligatoire mais recommandé, pour nettoyer la bouche et ôter l'odeur possible de l'aliment. Ad-Dardir juge pur le changement jaunâtre ou muqueux qui n'altère pas l'état de l'aliment ; ad-Dasuqi juge impur le changement par acidité ou semblable même sans les traits de l'urine, selon l'apparent de la Mudawwana, avis choisi par Sand, al-Baji, Ibn Bashir, Ibn Shas et Ibn al-Hajib, contre at-Tannukhi, Ibn Rushd et Qadi 'Iyad, qui n'impurifient le vomissement que s'il ressemble à un des traits de l'urine.

Le khamr

Les jurisconsultes des quatre écoles s'accordent sur l'impureté du khamr :

Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées et les flèches du sort ne sont qu'une souillure, œuvre du diable ; évitez-la, peut-être prospérerez-vous.

Sourate al-Ma'ida 90

La rijis, dans la langue, est la chose sale et fétide (al-Misbah al-Munir). An-Nawawi : le khamr est impur chez nous, chez Malik, Abu Hanifa, Ahmad et le reste des savants. Al-Qurtubi : la majorité a compris de son interdiction, du mépris que la Loi lui témoigne, de l'appellation de souillure et de l'ordre de l'éviter, le statut d'impureté. On objecte : l'impureté légale est un statut sans texte exprès, et l'interdit n'est pas forcément impur ; réponse : Sa parole « souillure » indique son impureté, la rijis dans la langue étant l'impureté ; et si l'on n'édictait de statut que sur texte exprès, la Loi serait paralysée, les textes étant rares et la plupart des statuts tirés des apparences, des généralités et des indices. La thèse isolée de al-Muzani et ses partisans sont repris dans la page des divergences.

L'humidité vaginale

L'humidité du vagin de la femme est un liquide blanc oscillant entre le madhi et la sueur. Abu Hanifa, avis que les chafiites tiennent pour juste, et les hanbalites la déclarent pure ; an-Nawawi n'y voit pas de différence avec l'humidité des autres animaux purs. Ibn Qudama argumente : 'Aisha frottait le mani du vêtement du Prophète, mani qui vient du rapport charnel, car aucun prophète n'a jamais eu de pollution nocturne ; or ce mani rencontre l'humidité du vagin ; et si l'on déclarait impur le vagin, on devrait déclarer impur le mani de la femme. Le qadi des hanbalites, Abu Ya'la, juge impure l'humidité touchée pendant le rapport, car elle n'est pas à l'abri du madhi ; la feuille réplique que l'argument ne tient pas : quand le désir s'intensifie, c'est le mani qui sort sans madhi, comme à la pollution nocturne. Les malikites, Abu Yusuf et Muhammad des hanafites, avis qui constitue la divergence la plus juste chez les chafiites comme chez les hanbalites, déclarent impure l'humidité du vagin intérieur, dont l'enfant ne naît pas, ressemblant au madhi ; c'est une humidité engendrée dans un lieu d'impureté ; l'humidité du vagin extérieur est pure d'un accord. La preuve du camp de l'impureté :

Zayd ibn Khalid interrogea 'Uthman : si l'homme a des rapports avec sa femme sans éjaculer ? 'Uthman répondit : qu'il fasse ses ablutions comme pour la prière et lave son sexe ; puis il ajouta : je l'ai entendu du Messager d'Allah.

rapporté par al-Boukhari (292) et Mouslim (346)

Al-Boukhari ajoute que 'Ali, az-Zubayr, Talha et Ubayy furent questionnés et donnèrent le même ordre, et rapporte d'Ubayy ibn Ka'b :

Ô Messager d'Allah, si l'homme a des rapports avec la femme et n'éjacule pas ? Il dit : qu'il lave ce qui l'a touché de la femme, puis fasse ses ablutions et prie.

rapporté par al-Boukhari (289)

An-Nawawi : ces deux hadiths sont abrogés pour la prière avec les seules ablutions ; mais l'ordre de laver le sexe et ce qu'il a touché d'elle est établi, non abrogé, et manifeste pour l'impureté de l'humidité ; l'autre camp y lit le recommandé, alors que l'ordre absolu vaut obligation chez la majorité des jurisconsultes. Dans son Charh Mouslim, il précise qu'un groupe de savants a utilisé ce hadith pour la pureté de l'humidité : divergence célèbre chez nous et chez les autres, et le plus manifeste est sa pureté.

Note pratique

Le tronc commun est net : impurs d'un accord, l'urine, l'excrément, le sang répandu, le pus, la sanie, le vomissement, le madhi, le wadi et le khamr ; divergents, le mani, impur chez les hanafites et les malikites, pur chez les chafiites et les hanbalites, et l'humidité vaginale, pure chez Abu Hanifa et les hanbalites, impure en sa partie intérieure chez les malikites, Abu Yusuf et Muhammad. En pratique, laver à l'eau ce qui est visible et touché suffit dans toutes les écoles, et le débat porte surtout sur les seuils d'excuse détaillés dans la page des divergences.

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