Découvrez la signification du terme Alhrby (حربي) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureAl-harbi (le belligérant), selon les malikites : celui qui est entré dans notre territoire en combattant. Al-muharib (nom d’agent de haraba) : selon les malikites, celui qui rend le chemin redoutable pour empêcher les gens d’y circuler et d’en tirer profit, même s’il ne cherche pas à prendre les biens des passants mais seulement à interdire d’en tirer profit, que l’interdiction vise un cas particulier ou le cas général ; ou : celui qui coupe le chemin pour empêcher la circulation, ou pour prendre le bien d’un musulman ou d’un autre, d’une manière qui rend impossible qu’on porte secours (aux victimes). Selon les dhahirites : celui qui s’érige en ennemi, terrorise les gens du chemin et sème la corruption sur terre, avec ou sans arme, de nuit ou de jour, dans une ville ou dans un désert, dans le palais du calife ou dans la grande mosquée, que les gens se soient donné un imam ou qu’il n’y ait que le calife lui-même, qu’il agisse avec ses soldats ou avec d’autres, en bandes errant dans le désert, ou des habitants d’un village établis dans leurs demeures, ou les habitants d’une forteresse de même, ou ceux d’une grande ville ou d’une ville moindre, qu’il soit seul ou nombreux : quiconque combat le passant et rend le chemin redoutable en tuant, en prenant des biens, en blessant ou en violant le pudique est un muharib, et le statut des muharibin s’applique à lui ou à eux, qu’ils soient nombreux ou peu nombreux. Selon certains savants : le dhimmi qui rompt le pacte, rejoint le territoire de guerre et combat les musulmans. Selon les ja’farites : quiconque brandit l’arme sur terre ou en mer, de nuit ou de jour, pour terroriser les passants, même s’il n’appartient pas au pays, selon l’avis le plus plausible. Selon les ibadites : celui qui rend le chemin redoutable et manifeste la corruption sur terre ; ou celui qui guette les gens sur leur chemin, dans le pays ou hors du pays, pour leur nuire dans leurs biens ou leurs personnes. Al-muharabah : la hirabah (brigandage). Al-mihrab : la chambre (pluriel : maharib) ; dans le Coran, le Noble : « Il sortit de son oratoire (mihrab) vers son peuple et leur fit signe de glorifier (Allah) matin et soir » (Maryam, 11) ; on a dit : le mihrab dans le verset est la mosquée ; le fonds d’une maison et son lieu le plus noble ; la place de l’imam dans la mosquée ; le palais ; dans la Révélation, le Noble : « Ils œuvraient pour lui ce qu’il voulait : des sanctuaires (maharib) » (Saba’, 13). Al-mahrub : celui qu’on a dépouillé de son bien.