Découvrez la signification du terme Al-qbḍ (قبض) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureLe contraire de la dilatation (bast). Chez les maîtres de la voie (suluk), ce sont deux états après l'élévation du serviteur hors de la peur et de l'espoir ; le qabd, pour le connaisseur, est comme la peur pour celui qui sollicite l'aman. La différence entre eux : la peur et l'espoir se rattachent à un événement futur, redouté ou désiré ; le qabd, en prosodie, est la suppression de la cinquième lettre sans voyelle, comme le ya de mafa'ilun, pour qu'il reste mafa'ilun, et ce qui contient cette lettre est dit maqbud. Le qabd est aussi l'une des neuf saveurs : la saveur saisie par la surface et le fond de la langue, contrairement à l'afusa, comme mentionné.
La propriété : on dit « la chose est passée sous sa main (qabdatihi) », c'est-à-dire en sa propriété ; la prise et le dépôt de la main, comme la condition posée par les savants de la prise (qabd) dans la séance pour le troc, et dans un nombre de ventes. Qabd du droit : sa perception ; il s'applique aux dettes et aux biens corporels. La poignée d'une chose : ce qu'on saisit de la contenance d'une main ; on dit : « il lui donna une poignée de dattes ou de souiq », c'est-à-dire une poignée (kaff) de cela. Le Coran rapporte du Samaritain : « J'ai donc saisi une poignée de la trace du Messager ».
La mise de l'acheteur en mesure de disposer de la marchandise selon son état.
Une signification donnant à percevoir un état resserré et redouté ayant lieu dans l'instant.
Avec les lettres pointées (q-b-d) : l'achèvement de la prise ; son origine est la saisie de la main.