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L’année 5 de l’Hégire : Doumat al-Jandal, la Ghazwa du Fossé, les miracles de la table de Jabir, le rocher de Salman, les mariages d’Oumm Habiba et de Zaynab.
Mis à jour le 05 octobre 2026
Partie de L’année 5 de l’Hégire : Doumat al-Jandal, le Fossé des Confédérés
Ibn Ishaq a dit il y avait dans le creusement du fossé des hadiths qui m’ont parvenu contenant de la part d’Allah le Très-Haut une leçon en confirmation du messager d’Allah et en réalisation de sa prophétie et les musulmans l’ont vu de leurs yeux et parmi cela que Jabir ibn Abdallah rapportait qu’une colline dure leur causa une grande fatigue dans une partie du fossé et ils s’en plaignirent au messager d’Allah qui appela un récipient d’eau et cracha dedans puis invoqua par ce qu’Allah voulut qu’il invoquât puis arrosa l’eau sur cette colline et celui qui y assistait dit par Celui qui l’a envoyé avec la vérité elle s’effondra jusqu’à redevenir comme une dune que ne retient ni pioche ni balai ainsi Ibn Ishaq le mentionne en chaîne discontinue d’après Jabir ibn Abdallah. Le Boukhari a dit Khallad ibn Yahya nous a rapportés Abd al-Wahid ibn Aymen nous a rapportés d’après son père qui a dit je vins à Jabir qui dit nous le jour du fossé creusions et se présenta une grande difficulté et ils vinrent au Prophète et dirent voici une colline qui s’est présentée dans le fossé.
Il dit je descendrai puis se leva son ventre lié d’une pierre et nous :
demeurâmes trois jours sans goûter rien et le Prophète prit la pioche et frappa et elle redevint une dune lumineuse. Je dis ô messager d’Allah autorise-moi à aller à la maison. Je dis à mon épouse j’ai vu du Prophète quelque chose qui n’était pas patience as-tu quelque chose. Elle dit j’ai de l’orge et une jeune chèvre et elle abattit la jeune chèvre et moulut l’orge jusqu’à ce que nous eussions mis la viande dans la marmite puis je vins au Prophète et la pâte avait retombé et la marmite entre les trépieds faillait cuire.
Je dis un petit mets pour moi lève-toi donc ô messager d’Allah et un homme ou deux. Il dit combien est-ce et je le lui mentionnai. Il dit abondant et bon dis-lui de ne pas retirer la marmite ni le pain du four avant que je vienne puis il dit levez-vous et les Muhajirin et les Ansar se levèrent et quand il entra chez son épouse il dit malheur à toi le Prophète est venu avec les Muhajirin et les Ansar et ceux qui sont avec eux. Elle dit t’a-t-il interrogé.
Je dis oui. Il dit entrez sans vous bousculer et il se mit à casser le pain et à poser dessus la viande et à mouiller la marmite :
et le four quand il en prenait et à approcher à ses compagnons puis à retirer et il ne cessa de casser le pain et de puiser jusqu’à ce qu’ils eussent mangé à satiété et il resta un reste. Il dit mange et donne à manger car les gens ont été frappés de faim et le Boukhari est seul à le rapporter. l’imam Ahmad l’a rapporté d’après Waki’ d’après Abd al-Wahid ibn Aymen d’après son père Aymen al-Habachi affranchi des Banu Makhzoum d’après Jabir avec l’histoire de la colline et de la pierre liée sur son noble ventre. le Bayhaqi l’a rapporté dans les preuves d’après al-Hakim d’après al-Asamm d’après Ahmad ibn Abd al-Jabbar d’après Younous ibn Boukayr d’après Abd al-Wahid ibn Aymen d’après son père d’après Jabir avec l’histoire de la colline et de la nourriture et sa longueur est plus complète que la version du Boukhari et il a dit en elle quand le Prophète sut la mesure de la nourriture il dit à tous les musulmans levez-vous vers Jabir et ils se levèrent.
Il dit je rencontrai de la honte ce qu’Allah seul sait et dis il est venu avec les créatures sur un sa’ d’orge et une jeune chèvre et j’entrai chez mon épouse disant tu t’es :
déshonorée le messager d’Allah est venu chez toi avec le fossé tout entier. Elle dit t’a-t-il demandé combien est ta nourriture. Je dis oui. Elle dit Allah et Son messager savent mieux.
Il dit elle m’ôta un chagrin intense et le messager d’Allah entra et dit prends et laisse-moi de la viande et le messager d’Allah se mit à rouler et à puiser la viande puis à mouiller ceci et à mouiller cela et ne cessa d’approcher aux gens jusqu’à ce qu’ils eussent tous mangé à satiété et que le four et le chaudron revinssent pleins de ce qu’ils étaient puis le messager d’Allah dit mange et donne à manger et elle ne cessa de manger et de faire manger notre jour tout entier et Abou Bakr ibn Abi Chayba l’a rapporté pareillement d’après Abd ar-Rahman ibn Mohamed al-Mouharibi d’après Abd al-Wahid ibn Aymen d’après son père d’après Jabir pareillement et plus ample aussi et il a dit à sa fin et il m’a informé qu’ils étaient huit cents ou il a dit trois cents. Younous ibn Boukayr a dit d’après Hicham ibn Sa’d d’après Abou az-Zoubayr d’après Jabir qui mentionne l’histoire en sa longueur dans la nourriture seulement et dit et ils étaient trois cents.
Puis le Boukhari a dit Amr ibn Ali nous a rapportés Abou Asim nous a rapportés Hanzala ibn Abi Soufyan nous a rapportés Sa’id ibn Mina m’a informé j’ai entendu Jabir ibn Abdallah dire quand le fossé fut creusé je vis du Prophète une faim intense et je me hâtai vers mon épouse et dis as-tu quelque chose car j’ai vu du messager d’Allah une faim intense et elle sortit vers moi un sac contenant un sa’ d’orge et nous avions une bête domestique et je l’abattis et elle moulut et elle acheva quand j’eus achevé et je la coupai dans sa marmite puis je me tournai vers le messager d’Allah. Elle dit ne me déshonore pas auprès du messager d’Allah et de ceux qui sont avec lui et je vins à lui et le mis en confidence et dis ô messager d’Allah nous avons abattu une bête et moulû un sa’ d’orge viens donc toi et un groupe avec toi et le messager d’Allah cria d’une voix forte ô gens du fossé certes Jabir a fait un rempart c’est-à-dire un mets venez à une invitation.
Le messager d’Allah dit ne descendez pas votre marmite et ne cuisez pas votre pâte avant que je vienne et je vins et le messager d’Allah vint faisant :
avancer les gens jusqu’à ce que je vinsse à mon épouse qui dit à toi et à toi. Je dis j’ai fait ce que tu as dit et elle sortit pour nous de la pâte et il cracha dedans et bénit puis s’y prit à notre marmite et cracha et bénit puis dit appelle ta boulangère qu’elle cuise avec toi et puise de ta marmite sans la descendre et ils étaient mille et il jura par Allah qu’ils mangèrent jusqu’à en laisser et se détourner et notre marmite couvrait comme elle était et notre pâte était cuite comme elle était et Mouslim le rapporta d’après Hajjaj ibn ach-Cha’ir d’après Abou Asim pareillement. Ibn Ishaq a rapporté ce hadith et dans son récit une étrangeté de certains côtés et il a dit Sa’id ibn Mina m’a raconté d’après Jabir ibn Abdallah nous travaillâmes avec le messager d’Allah au fossé et j’avais une petite bête non grasse.
Je dis par Allah si nous la cuisinions pour le messager d’Allah et j’ordonnai à mon épouse et elle moulut pour nous quelque chose d’orge et en fit du pain et j’abattis cette bête et nous la rôtîmes pour le messager d’Allah et quand nous fûmes au soir et que le messager d’Allah voulut partir du :
fossé et nous y travaillions le jour et au soir nous revenions à nos familles il dit. Je dis ô messager d’Allah j’ai cuisiné pour toi une bête et avec elle du pain de cette orge et j’aimerais que tu partes avec moi vers ma demeure et il voulait que le messager d’Allah partît avec lui seul et quand je dis cela il dit oui puis ordonna à un crieur qui cria partez avec le messager d’Allah vers la maison de Jabir ibn Abdallah. Je dis à Allah nous appartenons et vers Lui nous retournons et le messager d’Allah vint et les gens vinrent avec lui et il s’assit et nous lui sortîmes le mets et il bénit et mentionna Allah le Très-Haut puis mangea et les gens se succédèrent chaque fois qu’un peuple avait fini ils se levaient et venaient des gens jusqu’à ce que les gens du fossé partissent de lui et l’étrangeté est que l’imam Ahmad ne l’a rapporté que par la voie de Sa’id ibn Mina d’après Ya’qoub ibn Ibrahim ibn Sa’d d’après son père d’après Ibn Ishaq de lui d’après Jabir pareillement.
Ibn Ishaq a dit Sa’id ibn Mina m’a raconté qu’il a été raconté qu’une fille de Bachir ibn Sa’d sœur d’an-Nou’man ibn Bachir a :
dit ma mère Amra bint Rawaha m’appela et me donna une poignée de dattes dans mon vêtement puis dit ô ma fille va vers ton père Bachir ibn Sa’d et ton oncle Abdallah ibn Rawaha avec leur déjeuner. Elle dit je pris et partis avec et passai près du messager d’Allah tandis que je cherchais mon père et mon oncle. Il dit viens ma fille qu’as-tu avec toi. Elle dit ô messager d’Allah voici des dattes que ma mère m’a envoyée porter à mon père Bachir ibn Sa’d et mon oncle Abdallah ibn Rawaha pour qu’ils déjeunassent.
Il dit apporte-les et elle les versa dans les deux paumes du messager d’Allah sans les remplir puis il ordonna un vêtement qui fut étalé pour lui puis lança les dattes dessus qui se dispersèrent sur le vêtement puis dit à un homme près de lui crie aux gens du fossé venez au déjeuner et les gens du fossé se réunirent dessus et se mirent à en manger et elles se mirent à augmenter jusqu’à ce que les gens du fossé partissent de lui et elles tombaient des bords du vêtement ainsi Ibn Ishaq le rapporte et il y a en cela une rupture et ainsi le rapporta le hafiz le Bayhaqi par sa voie sans ajouter.