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Découvrez la signification du terme Al-astḥdad (استحداد) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureLe rasage du pubis. Abu ’Ubayd a dit : nous estimons que l’origine de al-istihdad, et Dieu sait mieux, est la forme istif’al dérivée de al-hadida (le fer), au sens de se raser avec, cela parce que les gens ne connaissaient pas la nura (le produit décapilatoire). (Al-Mughni, p. 29-30.)
Le rasage du pubis ; appelé istihdad pour l’usage de la lame (musa). Dans le noble hadith : « cinq relèvent de la fitra : l’épilation du pubis (al-istihdad), la circoncision, la coupe de la moustache, l’arrachage des aisselles et le raccourcissement des ongles ». Al-hidad : les vêtements de deuil. Al-hadd : l’empêchement (pluriel : hudud). La séparation entre deux choses. La description d’une chose qui l’entoure, ce qui la distingue d’une autre. De toute chose : son extrémité fine et acérée ; de toute chose : son terme. L’ordre de Dieu et Son interdit ; ainsi dans le Coran : « voilà les limites (hudud) de Dieu, ne vous en approchez pas » (al-Baqara, 187). La désobéissance ; d’où le noble hadith d’Anas : « J’étais auprès du Prophète (que la bénédiction et la paix soient sur lui) quand un homme vint et dit : Messager de Dieu, j’ai commis un hadd, applique-le sur moi ; et il ne l’interrogea pas. Anas dit : la prière vint, et il pria avec le Prophète ; quand le Prophète eut terminé, l’homme se leva et dit : Messager de Dieu, j’ai commis un hadd, applique sur moi ce qui est dans le livre de Dieu. Il dit : ne t’es-tu pas joint à nous dans la prière ? Il dit : si. Il dit : Dieu a donc pardonné ton péché, ou (expose) ton châtiment ». An-Nawawi a dit : ce hadd signifie une désobéissance parmi celles qui appellent le châtiment discrétionnaire (ta’zir), et ici parmi les péchés véniels, car la prière l’a effacé. D’autres ont dit : le visé est le hadd connu ; s’il ne l’a pas appliqué, c’est parce que l’homme n’a pas précisé la cause du hadd, et le Prophète n’a pas souhaité l’interroger, par choix de la discrétion. Dans la Loi : une peine déterminée, due à Dieu Très-Haut, à titre de dissuasion (at-Tamartashi). Dans l’usage de la Loi : toute peine pour une désobéissance, majeure ou mineure ; la restriction est un fait de terminologie des jurisconsultes (Ibn al-Qayyim). Ash-Shawkani a dit : il apparaît que la Loi emploie hudud pour les peines spécifiques ; l’appuie la parole de ’Abd ar-Rahman b. ’Awf au sujet de la peine du buveur : le plus léger des hudud est quatre-vingts (coups). Chez les Shafi’ites : ce que Dieu Très-Haut a délimité et légiféré parmi les règles.