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Découvrez la signification du terme Al-astḥsan (استحسان) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 4 min de lectureDans la langue : compter une chose bonne et la tenir pour belle. En termes techniques : le nom d'une preuve parmi les quatre preuves, qui entre en conflit avec le raisonnement par analogie (qiyas) manifeste et selon laquelle on juge lorsqu'elle est plus forte que lui ; on l'a ainsi nommée parce qu'elle est le plus souvent plus forte que le qiyas manifeste, devenant ainsi un raisonnement apprécié ; Allah, le Très-Haut, a dit : « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui écoutent la parole et suivent ce qu'il y a de meilleur dedans ».
C'est l'abandon du qiyas et l'adoption de ce qui est plus doux pour les gens.
Dans la langue : compter une chose bonne et la tenir pour belle. En termes techniques : le nom d'une preuve parmi les quatre preuves, qui entre en conflit avec le qiyas manifeste et selon laquelle on juge lorsqu'elle est plus forte que lui ; on l'a ainsi nommée parce qu'elle est le plus souvent plus forte que le qiyas manifeste, devenant ainsi un raisonnement apprécié.
Dans la langue : compter une chose bonne et la tenir pour belle (al-Ta'rifat, p. 18) ; en termes techniques : une preuve qui jaillit dans l'âme du juriste indépendant et dont sa formulation ne rend pas compte ; on a dit : le passage d'un qiyas à un autre plus fort que lui ; on a dit : le nom d'une preuve parmi les quatre preuves qui entre en conflit avec le qiyas manifeste.
C'est compter une chose bonne et la tenir pour belle. En termes techniques : le nom d'une preuve parmi les quatre preuves (le Livre, la Sunna, le consensus et le qiyas) qui entre en conflit avec le qiyas manifeste et selon laquelle on juge lorsqu'elle est plus forte que lui ; on l'a ainsi nommée parce qu'elle est le plus souvent plus forte que le qiyas manifeste, devenant ainsi un raisonnement apprécié (al-Jurjani). Chez les malikites : c'est la réunion de preuves contradictoires ; et : c'est un sens qui jaillit dans l'esprit du juriste indépendant et dont sa formulation ne rend pas compte ; le « sens » désigne l'argument du jugement qu'il a apprécié. Le hasan (le beau) : tout ce qui réjouit et est désiré, soit par la raison, soit par le penchant, soit par le sens ; il s'emploie le plus souvent dans l'usage du commun pour ce qui est perçu par la vue, et le plus souvent dans la Loi pour ce qui est perçu par l'intuition. Chez les hanafites : ce qui est objet de louange en ce bas monde et de récompense dans l'au-delà. Chez les chaféites : c'est ce en quoi il y a permission : obligatoire, recommandé et permis ; et : ce dont l'accomplissement est préférable à son abandon.