Découvrez la signification du terme Al-jnwn (جنون) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 5 min de lectureC'est le dérèglement de l'intellect tel qu'il empêche, sauf rarement, que les actes et les paroles suivent la voie de la raison. Selon Abu Yusuf : s'il s'étend à la plus grande partie de l'année, la règle s'applique ; en deçà, elle ne s'applique pas.
La disparition de l'intellect ou son dérèglement tel qu'il empêche, sauf rarement, que les actes et les paroles suivent la voie de la raison. Selon Abu Yusuf, qu'Allah lui fasse miséricorde : s'il s'étend à la plus grande partie de l'année, la règle s'applique ; en deçà, elle ne s'applique pas. La folie est une des causes accidentelles célestes ; elle n'entraîne pas la décharge de ce qui ne supporte pas la décharge, sauf par l'accomplissement ou la libération de celui qui détient le droit, comme la garantie des destructions, l'obligation du prix du sang (diya) et de l'indemnité (irsh), et la pension des proches : elles ne tombent pas par la folie. Quant à ce qui supporte la décharge, comme le jeûne, la priere et les autres actes d'adoration, ils tombent et ne lui incombent plus, car l'imposer lui causerait un préjudice, et ces obligations tombent pour de nombreuses excuses du majeur ; elles tombent donc par la folie lorsque sa condition se réalise, à savoir l'extension. Il en va de même des peines légales (hudud) et des expiations (kaffarat), car elles tombent par les causes d'irresponsabilité et les excuses ; elles tombent donc par la folie qui supprime la raison, de la première manière. De même, le divorce (talaq), l'affranchissement ('ataq), la donation (hiba) et ce qui leur ressemble des actes dispositifs dommageables ne sont pas licites à son égard, au point que son tuteur ne peut les exercer en son nom, comme il n'est pas licite à l'égard de l'enfant, car ce sont des préjudices purs. La condition d'extension, pour le jeûne, est d'embrasser le mois ; pour la priere, de dépasser un jour et une nuit ; et pour la zakat, d'embrasser toute l'année selon Muhammad, qu'Allah lui fasse miséricorde, tandis qu'Abu Yusuf, qu'Allah lui fasse miséricorde, en a fixé la mesure complète à la plus grande partie de l'année.
La disparition de l'intellect ou son dérèglement tel qu'il empêche, sauf rarement, que les actes et les paroles suivent la voie de la raison ; selon Abu Yusuf (qu'Allah l'agrée), s'il s'étend à la plus grande partie de l'année, la règle s'applique, et en deçà elle ne s'applique pas. Abu al-Baqa' a dit : c'est l'altération de la faculté discriminante entre les choses bonnes et laides, qui perçoit les conséquences, en sorte que son effet ne paraît plus et que ses actes sont suspendus : soit par le défaut congénital du cerveau dans la constitution première, soit par la sortie de l'humeur du cerveau hors de l'équilibre, à cause d'un mélange ou d'une atteinte, soit par la mainmise du démon sur lui qui lui lance les imaginations corrompues, au point qu'il s'affole sans cause valable. (Dastur al-'Ulama', 1/411 ; al-Kulliyyat, p. 349 ; al-Tawqif, p. 256).
Un accident qui submerge l'intellect.
Le trouble de l'intellect tel qu'il empêche, sauf rarement, que les actes et les paroles se portent sur la voie droite.
C'est le trouble de l'intellect tel qu'il empêche, sauf rarement, que les actes et les paroles suivent la voie de la raison ; selon Abu Yusuf, s'il s'étend à la plus grande partie de l'année, la règle s'applique, et en deçà elle ne s'applique pas.